Bible Darby
Cantique des Cantiques 8:5-12
5*Qui est celle-ci qui monte du désert, s’appuyant sur son bien-aimé ? – Je t’ai réveillée sous le pommier : là ta mère t’a enfantée dans les douleurs, là celle qui t’a enfantée a été en travail.
6Mets-moi comme un cachet sur ton cœur, comme un cachet sur ton bras ; car l’amour est fort comme la mort, la jalousie, cruelle comme le shéol ; ses ardeurs sont des ardeurs de feu, une flamme de Jah1. 7Beaucoup d’eaux ne peuvent éteindre l’amour, et des fleuves ne le submergent pas ; si un homme donnait tous les biens de sa maison pour l’amour, on l’aurait en un profond mépris.
8Nous avons une petite sœur, et elle n’a pas encore de seins. Que ferons-nous pour notre sœur, au jour où l’on parlera d’elle ? 9– Si elle est une muraille, nous bâtirons sur elle une demeure2 d’argent ; et si elle est une porte, nous la fermerons avec une planche de cèdre.
10Je suis une muraille, et mes seins sont des tours ; je fus alors à ses yeux comme celle qui a trouvé la paix. 11– Salomon avait une vigne à Baal-Hamon : il remit la vigne à des gardiens ; chacun devait apporter pour son fruit 1 000 [pièces] d’argent. 12Ma vigne, qui est à moi, est devant moi. À toi, Salomon, les 1 000 [pièces] ; et 200 pour ceux qui en gardent le fruit.
Notes
- 1. Cantique des Cantiques 8:6 l’Éternel dans son essence, dans le sens absolu ; voir Exode 15. 2. ↩
- 2. Cantique des Cantiques 8:9 ou : enceinte crénelée. ↩
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Bible Darby — 1890 Libre de droit
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