Strong G5534χρή

falloir

Translittération
chrē
Prononciation
khray
Morphologie
verbe grec

Définition

  1. il est nécessaire.
  2. il convient

Pour les Synonymes voir entrée 5829

Définition détaillée

χρή impers.
(χράω, voir LS, voir ce mot),
il est nécessaire: Jas.3:10 (cf. δεῖ.).†
(AS)

Dans la Bible

Strong G5534 apparaît dans 1 verset de la LSG.

Traduit dans la LSG par

  • falloir1

Premiers versets

  1. Jacques 3:10
    De la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction. Il ne faut pas, mes frères, qu’il en soit ainsi.
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Répartition par livre

Mots liés

Dictionnaire grec détaillé
χρή,
impersonnel, [Refs 8th c.BC+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 1.216, etc.)] ; dialecte éolien χρῆ [Refs 7th c.BC+ (7e-6e s. av. J.-C. : Alcaeus Lyricus 20, 35, 46)] ; les autres formes sont des contractions (crases) de χρή (probablement à l’origine un neutre substantivé) avec des formes de εἰμί (sum) : futur χρἤσται [Refs 5th c.BC+ (5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Œdipe à Colone » 504, « fragment » 599, 5e s. av. J.-C. : Pherecrates Comicus 103, 5e-6e s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Fragmenta » 362, 5e s. av. J.-C. : Phrynichus Comicus 34 (sur cette forme, pour laquelle les codex donnent généralement χρῆσται ou χρῆσθαι, voir Scholia 5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « OC » [même passage]))] : subjonctif χρῇ [Refs 5th c.BC+ (5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Philoctète » 999, 5e s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Alceste » 49, 5e-6e s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Lysistrata » 133 ; _optatif_ χρείη 4e-5e s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Prométhée enchaîné » 215, 5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Les Trachiniennes » 162, 5e s. av. J.-C. : Lysias Orator 12.44, 5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Euthyphron » 4c)] ; infinitif χρῆναι [Refs 5th c.BC+ (3e s. apr. J.-C. : Democritus Epigrammaticus 276, 5e-6e s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « L’Assemblée des femmes » 210, 5e s. av. J.-C. : Antipho Orator 5.84, etc.)] ; également χρῆν (voir ci-dessous 111) ; participe neutre pluriel χρηεόντα (ou χρὴ ἐόντα) [Refs 3rd c.AD+ (3e s. apr. J.-C. : Democritus Epigrammaticus 174)] : imparfait ἐχρῆν [Refs 5th c.BC+ (5e s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus « N. » 7.44, 4e-5e s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Les Choéphores » 907, 5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Fragmenta » 107.6 (seulement ici chez Sophocles Tragicus au 5e s. av. J.-C., χρῆν l. 5), 5e-6e s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Les Grenouilles » 152, +autres, 5e s. av. J.-C. : Antipho Orator 1.1, 5e-6e s. av. J.-C. : Andocides Orator 1.114, 5e s. av. J.-C. : Lysias Orator 3.22, +autres, 5e s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 6.57, 5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Protagoras » 335c, 4e s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 4.3, +autres, etc.)] : fréquemment aussi sans augment, χρῆν [Refs 5th c.BC+ (5e s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus « Fragmenta » 123.1, 5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Électre » 529, 579, « Tr. » 1133, 5e-6e s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Les Cavaliers » 535 (_mètre anapestique_), +autres, 5e s. av. J.-C. : Lysias Orator 8.6, +autres, 5e s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 3.63, 4e s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 15.33, +autres, etc.)] ; les deux formes dans [Refs 5th c.BC+ (5e-6e s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Les Acharniens » 540, ἐρεῖ τις, οὐ χρῆν· ἀλλὰ τί ἐχρῆν εἴπατε)] : futur χρήδει [Refs 5th c.BC+ (5e s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 7.8)] : — il est nécessaire : avec l’infinitif présent ou aoriste, il faut nécessairement, on doit ou on devrait faire (comme δεῖ, qui n’est employé qu’une fois dans [Refs 8th c.BC+ (8e s. av. J.-C. : Homerus Epicus), νῦν δὲ χ. τετλάμεν ἔμπης 8e s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 3.209 ; τὸν νῦν χ. κομέειν 6.207, comparer 8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 1.216, 4.57, etc. ; σήμαιν᾽ ὅ τι χ. σοι συμπράσσειν 4e-5e s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Prométhée enchaîné » 297 (_mètre anapestique_))] ; ὅτι χ. πάσχειν ἐθέλω[Refs 5th c.BC+ ([ouvrage préc.] 1067 ; ὅ τι χρείη ποιεῖν 5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Euthyphron » 4c, comparer 9a ; τούτου θανειν χρῆν αὐτὸν οὕνεκ᾽ ἐκ σέθε; 5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Électre » 579 ; χρὴ τὸ λέγειν 4e-5e s. av. J.-C. : Parmenides Poeta Philosophus 6.1)] : plus fréquemment avec l’accusatif de la personne et l’infinitif, il faut que quelqu’un, ἐμὲ δὲ χ. γήραϊ πείθεσθαι [Refs 8th c.BC+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 23.644 ; τῷ σε χ. πόλεμον.. παῦσαι 7.331)] ; οὐδέ τί σε χ. νηλεὲς ἦτορ ἔχειν [Refs 5th c.BC+ (9.496 ; τί χ. με.. στέγειν ἢ τί λέγει; 5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Philoctète » 135 (poésie lyrique) : χρῆν γὰρ Κανδαύλῃ γενέσθαι κακῶς (où γενέσθαι est l’_infinitif_ d’un verbe _impersonnel_) 5e s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.8.)] — Parfois, l’infinitif doit être suppléé d’après le contexte, surtout dans [Refs 8th c.BC+ (8e s. av. J.-C. : Homerus Epicus dans des expressions telles que {τίπτε μάχης. ἀποπαύεα; οὐδέ τί σε χρή})] (c.-à-d. ἀποπαύεσθαι) [Refs 8th c.BC+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 16.721, comparer 19.420)] ; ὅθι χ. πεζὸν ἐόντα (c.-à-d. μάρνασθαι) [Refs 8th c.BC+ (8e s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 9.50)] ; de même dans la tragédie et en dialecte attique, πορθεῖν ἃ μὴ χ. (c.-à-d. πορθεῖν) [Refs 4th c.BC+ (4e-5e s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Agamemnon » 342)] ; φύς τ᾽ ἀφ᾽ ὧν οὐ χρῆν (c.-à-d. φῦναι), ξὺν οἷς τ᾽ οὐ χρῆν (c.-à-d. ὁμιλεῖν) ὁμιλῶν [Refs 5th c.BC+ (5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Œdipe roi » 1184)] ; ἔκανες ὃν οὐ χρῆν (c.-à-d. κτεῖναι) [Refs 4th c.BC+ (4e-5e s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Les Choéphores » 930)] ; ἐπιπλεύσειέ τις ὡς χ. (c.-à-d. ἐπιπλεῦσαι) [Refs 5th c.BC+ (5e s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 2.89)] ; θύσαντες οἷς χ. (c.-à-d. θῦσαι) [Refs 5th c.BC+ (5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus « La République » 415e ; ἀκαιρότερον ὄντα ἢ χ. [auteur préc.] « Plt. » 307e ; λαλεῖν μετὰ ἀφελείας ἔνθα χ. 3e s. apr. J.-C. : Longinus Rhetor 34.2. ; de même ὡς χ. 4e-5e s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Agamemnon » 1556 (_mètre anapestique_), etc.)] — L’imparfait exprime fréquemment quelque chose qui aurait dû être, mais qui ne l’est pas, ἐνθάδ᾽ οὐ παραστατεῖ, ὡς χρῆν, Ὀρέστης[Refs 5th c.BC+ ([ouvrage préc.] 879, comparer 5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Les Trachiniennes » 1133 ; et remplace parfois χρή, χρῆν τι λέγειν ὑμᾶς σοφὸν ῳ νικήσετε 5e-6e s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Ploutos » 487 (_mètre anapestique_), comparer 432 : _absolument_, ἐρεῖτις, οὐ χρῆν· ἀλλὰτί ἐχρῆν εἴπατε [auteur préc.] « Ach. » 540.)]
2 dans [Refs 8th c.BC+ (8e s. av. J.-C. : Homerus Epicus sans)]infinitif, avec l’accusatif de la personne et le génitif de la chose, οὐδέ τί σε χρὴ ἀφρποσύνης tu n’as nul besoin d’imprudence, c.-à-d. cela ne te convient pas, [Refs 8th c.BC+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 7.109 ; οὐ μέν σε χ. ἔτ᾽ αἰδοῦς 8e s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 3.14 ; τί με χ. μητέρος αἴνο; 21.110)] ; μυθήσεαι ὅττεό (c.-à-d. ὅτου) σε χ. [Refs (1.124 ; τέο σε χ. ; 4.463 : τί χρὴ φίλων)] se trouve dans la plupart des codex de [Refs 5th c.BC+ (5e s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Oreste » 667 (δεῖ codex V).)]
3 l’emploi du datif de la personne à la place de l’accusatif ne se rencontre pas ; dans [Refs 8th c.BC+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 5.490, 4e-5e s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Prométhée enchaîné » 3)], le datif se rattache à l’infinitif μέλει; dans [Refs 5th c.BC+ (5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Antigone » 736)] Dobree a rétabli με à la place de γ; dans [Refs 5th c.BC+ (5e s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Médée » 886 ᾗ)] dépend de μετεῖνα; dans [Refs 5th c.BC+ (« Ion » 1316 Dobree a lu τοὺς δέ γ᾽ ἐνδίκους, et dans 5e s. av. J.-C. : Lysias Orator 28.10 δικαίους.. ὑφελομένους a été rétabli par Cobet.)]
II parfois dans un sens moins fort, πῶς τοῦτο περᾶσαι χρ; comment doit-on franchir cela ? [Refs 3rd c.BC+ (3e s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 15.45)] ; τί ἐχρῆν με ποιεῖ; que devais-je faire ? [Refs 4th c.BC+ (4e s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 18.28)] ; ἓν οὐδὲν κατέστη ἴαμα ὅτι χρῆν προσφερόντας ὠφελεῖν il n’existait aucun remède dont l’application pût (ou dût) les aider, [Refs 5th c.BC+ (5e s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 2.51, comparer 1.91.)]
III τὸ χρῆν (infinitif) sort, destin, [Refs 5th c.BC+ (5e s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Hécube » 260 (en supposant la variante τὸ χρὴ de Nauck))] ; τὸ χρή [Refs ([auteur préc.] « HF » 828)] ; conjecture pour τὸ χρεών (monosyllabe) dans [Refs ([auteur préc.] « fragment » 733.3, « IT » 1486.)]