Strong G5380φιλόνεικος
querelleur
- Translittération
- philoneikos
- Prononciation
- fil-on'-i-kos
- Morphologie
- adjectif grec
Définition
- aimant la lutte, querelleur.
- dans un bon sens : plein d'émulation.
Définition détaillée
φιλό-νεικος, -ον
(νεῖκος, lutte) [dans la LXX : Eze.3:7 (חָזָק ־מֵצַח)* ;]
porté à la lutte, querelleur: 1Co.11:16.†
(AS)
(νεῖκος, lutte) [dans la LXX : Eze.3:7 (חָזָק ־מֵצַח)* ;]
porté à la lutte, querelleur: 1Co.11:16.†
(AS)
Dans la Bible
Strong G5380 apparaît dans 1 verset de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- contester1
Premiers versets
- 1 Corinthiens 11:16Si quelqu’un se plaît à contester, nous n’avons pas cette habitude, non plus que les Églises de Dieu.
Répartition par livre
Mots liés
Dictionnaire grec détaillé
φῐλόνῑκ-ος, ον,
qui aime la victoire, querelleur.
1 dans un sens péjoratif, οὔτε δύσηρις ἐὼν οὔτ᾽ ὦν φ. ἄγαν [Références 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Pindare, Lyrique « O. » 6.19 (-νεικ- codices vett.))]; φ. ἐστι πρὸς ὃ ἂν ὁρμήσῃ [Références 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Platon, Philosophe « Protagoras » 336e)]; associé à φιλότιμος, [Références ([auteur préc.] « R. » 545a, 582e (variante{-νεικ-}), comparer 550b)]; ἐπίπονον καὶ φ. καὶ φιλότιμον.. καταστήσας τὸν βίον [Références 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Lysias Orator 2.16.)]
2 dans un sens positif, pour des chevaux fougueux, [Références 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon, Historien « De l'art équestre » 9.8 (_superlatif_))]: pour des personnes, φ. πρὸς τὸ μὴ ἐλλείπεσθαι [Références 1er s. apr. J.-C.+ ([auteur préc.] « Mémorables » 2.6.5, comparer 1er-2e s. apr. J.-C.: Plutarque, Biographe et philosophe « Agésilas » 2 (_superlatif_))]; τὸ φ., ={φιλονικία, ἔσῳζον τὸ φ. ἐν ταῖς ψυχαῖς} [Références 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon, Historien « Cyropédie » 7.5.64.)] adverbe -κως dans une rivalité ardente, παραθεῖν [Références 5e s. av. J.-C.+ ([auteur préc.] « Cynégétique » 6.16; φ. ἔχειν πρὸς ἀλλήλους [auteur préc.] « Cyropédie » 3.3.57, 8.4.4; φ. ἔχειν πρὸς τὸ εἰδέναι 5e-6e s. av. J.-C.: Platon, Philosophe « Gorgias » 505e)]; opposé à ἀνθρωπίνως, [Références 4e s. av. J.-C.+ (4e s. av. J.-C.: Démosthène, Orateur « Lettres » 3.41. (Dans les manuscrits, les formes φιλόνικος, -νικέω, -νικία et φιλόνεικος, -νεικέω, -νεικία)] apparaissent, sans distinction de sens, par ex. dans [Références 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Isocrate, Orateur, nous trouvons περὶ τῶν καλλίστων ἐφιλονίκησαν 4.85, mais τὰς θεὰς περὶ τοῦ κάλλους φιλονεικούσας 10.48; μὴ δύσερις ὢν.., μηδὲ πρὸς πάντας φιλόνικος 1.31; τῆς πρὸς ἡμᾶς φιλονικίας 4.19, mais φιλονεικία dans le même sens, 12.158)]; φιλόνῑκος est impliqué par [Références 4e s. av. J.-C.+ (4e s. av. J.-C.: Aristote, Philosophe « Rhétorique » 1389a12 (où -νεικ-, bien que trouvé dans de bons manuscrits, tout comme en 1363b1, 1368b21, 1370b33, « Physiognomonica » 809b35, doit être une _falsa lectio_), καὶ φιλότιμοι μέν εἰσι [οἱ νέοι], μᾶλλον δὲ φιλόνικοι· ὑπεροχῆς γὰρ ἐπιθυμεῖ ἡ νεότης· ἡ δὲ νίκη ὑπεροχή τις,comparer 2e s. apr. J.-C.(?): Pollianus, Épigrammatiste 1.178, « Anecdota Graeca - Bekker » 315)]; le composé de φιλο- et νεῖκος serait Φιλονεική; le sens
A querelleur découle naturellement de qui aime la victoire; dans [Références 8e s. av. J.-C.+ (« SIG » 685 (voir l'entrée φιλονικία vers la fin) nous avons φιλονικίαν 8e s. av. J.-C.: Homère, Épique « Iliade » 12, 36, et φιλονικίᾳ dans « OGI » 335.7 (Pergame, décret de Pitane, 2e s. av. J.-C.))]; -νῑκ- se trouve également dans des documents tardifs, comme [Références 6e s. apr. J.-C.+ (« POxy. » 157.1 (6e s. apr. J.-C.)))]
qui aime la victoire, querelleur.
1 dans un sens péjoratif, οὔτε δύσηρις ἐὼν οὔτ᾽ ὦν φ. ἄγαν [Références 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Pindare, Lyrique « O. » 6.19 (-νεικ- codices vett.))]; φ. ἐστι πρὸς ὃ ἂν ὁρμήσῃ [Références 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Platon, Philosophe « Protagoras » 336e)]; associé à φιλότιμος, [Références ([auteur préc.] « R. » 545a, 582e (variante{-νεικ-}), comparer 550b)]; ἐπίπονον καὶ φ. καὶ φιλότιμον.. καταστήσας τὸν βίον [Références 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Lysias Orator 2.16.)]
2 dans un sens positif, pour des chevaux fougueux, [Références 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon, Historien « De l'art équestre » 9.8 (_superlatif_))]: pour des personnes, φ. πρὸς τὸ μὴ ἐλλείπεσθαι [Références 1er s. apr. J.-C.+ ([auteur préc.] « Mémorables » 2.6.5, comparer 1er-2e s. apr. J.-C.: Plutarque, Biographe et philosophe « Agésilas » 2 (_superlatif_))]; τὸ φ., ={φιλονικία, ἔσῳζον τὸ φ. ἐν ταῖς ψυχαῖς} [Références 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon, Historien « Cyropédie » 7.5.64.)] adverbe -κως dans une rivalité ardente, παραθεῖν [Références 5e s. av. J.-C.+ ([auteur préc.] « Cynégétique » 6.16; φ. ἔχειν πρὸς ἀλλήλους [auteur préc.] « Cyropédie » 3.3.57, 8.4.4; φ. ἔχειν πρὸς τὸ εἰδέναι 5e-6e s. av. J.-C.: Platon, Philosophe « Gorgias » 505e)]; opposé à ἀνθρωπίνως, [Références 4e s. av. J.-C.+ (4e s. av. J.-C.: Démosthène, Orateur « Lettres » 3.41. (Dans les manuscrits, les formes φιλόνικος, -νικέω, -νικία et φιλόνεικος, -νεικέω, -νεικία)] apparaissent, sans distinction de sens, par ex. dans [Références 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Isocrate, Orateur, nous trouvons περὶ τῶν καλλίστων ἐφιλονίκησαν 4.85, mais τὰς θεὰς περὶ τοῦ κάλλους φιλονεικούσας 10.48; μὴ δύσερις ὢν.., μηδὲ πρὸς πάντας φιλόνικος 1.31; τῆς πρὸς ἡμᾶς φιλονικίας 4.19, mais φιλονεικία dans le même sens, 12.158)]; φιλόνῑκος est impliqué par [Références 4e s. av. J.-C.+ (4e s. av. J.-C.: Aristote, Philosophe « Rhétorique » 1389a12 (où -νεικ-, bien que trouvé dans de bons manuscrits, tout comme en 1363b1, 1368b21, 1370b33, « Physiognomonica » 809b35, doit être une _falsa lectio_), καὶ φιλότιμοι μέν εἰσι [οἱ νέοι], μᾶλλον δὲ φιλόνικοι· ὑπεροχῆς γὰρ ἐπιθυμεῖ ἡ νεότης· ἡ δὲ νίκη ὑπεροχή τις,comparer 2e s. apr. J.-C.(?): Pollianus, Épigrammatiste 1.178, « Anecdota Graeca - Bekker » 315)]; le composé de φιλο- et νεῖκος serait Φιλονεική; le sens
A querelleur découle naturellement de qui aime la victoire; dans [Références 8e s. av. J.-C.+ (« SIG » 685 (voir l'entrée φιλονικία vers la fin) nous avons φιλονικίαν 8e s. av. J.-C.: Homère, Épique « Iliade » 12, 36, et φιλονικίᾳ dans « OGI » 335.7 (Pergame, décret de Pitane, 2e s. av. J.-C.))]; -νῑκ- se trouve également dans des documents tardifs, comme [Références 6e s. apr. J.-C.+ (« POxy. » 157.1 (6e s. apr. J.-C.)))]