Strong G5105τοιγαροῦν
donc
- Translittération
- toigaroun
- Prononciation
- toy-gar-oon'
- Morphologie
- conjonction grecque
Définition
- pour quelle raison alors, c'est pourquoi, par conséquent.
Définition détaillée
τοι-γαρ-οῦν
une particule inférentielle, [dans la LXX : Job.22:10 24:22, Sir.41:16, al.;]
c'est pourquoi donc, ainsi donc: 1Th.4:8, Heb.12:1 (Hat., Plat., al.).†
(AS)
une particule inférentielle, [dans la LXX : Job.22:10 24:22, Sir.41:16, al.;]
c'est pourquoi donc, ainsi donc: 1Th.4:8, Heb.12:1 (Hat., Plat., al.).†
(AS)
Dans la Bible
Strong G5105 apparaît dans 2 versets de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- donc1
- puisque1
Premiers versets
- 1 Thessaloniciens 4:8Celui donc qui rejette ces préceptes ne rejette pas un homme, mais Dieu, qui vous a aussi donné son Saint-Esprit.
- Hébreux 12:1Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte,
Répartition par livre
Mots liés
Famille de mots
Dictionnaire grec détaillé
τοιγάρ,
une particule inférentielle, donc, par conséquent, eh bien, κέλεαί με.. μυθήσασθαι μῆνιν Ἀπόλλωνος.. · τοιγὰρ ἐγὼν ἐρέω [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 1.76, comparer 10.427, VIIIe s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 3.254, 8.402, IVe-Ve s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus « Suppliantes » 309, « Th. » 1038, « Pers. » 607, Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Antigone » 931 (_mètre anapestique_), 994, « Aj. » 666, etc.)]; rare dans les textes comiques [Réf. Ve s. av. J.-C.+ ((Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Lysistrata » 516 (_mètre anapestique_), 901, 902) et en prose (Ve s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 8.114, Ve s. av. J.-C.: Hippocrates Medicus « περὶ καρδίης » 10 (en supposant une variante)))]; jamais dans la prose en dialecte attique.
II renforcé par d'autres particules, τοιγαροῦν, en dialecte ionien τοιγαρῶν, pour cette raison même, donc, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 4.149, Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus « Sophiste » 234e, 246b, Ve-VIe s. av. J.-C.: Xenophon Historicus « Anabase » 1.9.9, +autres, IVe s. av. J.-C.: Demosthenes Orator 18.40, IVe s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus « Politique » 1271b3, etc.)]; également chez les poètes, comme [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Ajax » 490, « Œdipe Roi » 1519 (trochaïque), « Philoctète » 341, Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Les Guêpes » 1098, etc.)]
II.2 τοιγάρτοι, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 3.3, Ve s. av. J.-C.: Thucydides Historicus 6.38, Ve-VIe s. av. J.-C.: Andocides Orator 1.108, Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus « Phédon » 82d, etc.)]; rare chez les poètes, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Empedocles Poeta Philosophus 145, IVe-Ve s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus « Suppliantes » 654 (poésie lyrique), Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Les Acharniens » 643 (_mètre anapestique_):— VIIIe s. av. J.-C.: Homerus Epicus insère toujours un mot entre τοιγάρ)] et τοι, τοιγὰρ ἐγώ τοι [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 10.413, VIIIe s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 1.179, 214, +autres)] —Ces formes doivent commencer la phrase, sauf en grec tardif, où τοιγαροῦν peut être postposé, comme [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C.: Cleomedes Astronomus 1.8, Wilcken « Chr. » 491.7 (IIe s. apr. J.-C.), IIe s. apr. J.-C.: Galenus Medicus « περὶ τῆς τάξεως τῶν ἰδίων βιβλίων » 2, Vett. Val. 356.3, « Sammelb. » 6222.12 (IIIe s. apr. J.-C.), IVe s. apr. J.-C.: Julianus Imperator « Césars » 318d. (Il est douteux que τοι- contienne le radical _démonstratif_ το-.))]
une particule inférentielle, donc, par conséquent, eh bien, κέλεαί με.. μυθήσασθαι μῆνιν Ἀπόλλωνος.. · τοιγὰρ ἐγὼν ἐρέω [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 1.76, comparer 10.427, VIIIe s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 3.254, 8.402, IVe-Ve s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus « Suppliantes » 309, « Th. » 1038, « Pers. » 607, Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Antigone » 931 (_mètre anapestique_), 994, « Aj. » 666, etc.)]; rare dans les textes comiques [Réf. Ve s. av. J.-C.+ ((Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Lysistrata » 516 (_mètre anapestique_), 901, 902) et en prose (Ve s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 8.114, Ve s. av. J.-C.: Hippocrates Medicus « περὶ καρδίης » 10 (en supposant une variante)))]; jamais dans la prose en dialecte attique.
II renforcé par d'autres particules, τοιγαροῦν, en dialecte ionien τοιγαρῶν, pour cette raison même, donc, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 4.149, Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus « Sophiste » 234e, 246b, Ve-VIe s. av. J.-C.: Xenophon Historicus « Anabase » 1.9.9, +autres, IVe s. av. J.-C.: Demosthenes Orator 18.40, IVe s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus « Politique » 1271b3, etc.)]; également chez les poètes, comme [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Ajax » 490, « Œdipe Roi » 1519 (trochaïque), « Philoctète » 341, Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Les Guêpes » 1098, etc.)]
II.2 τοιγάρτοι, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 3.3, Ve s. av. J.-C.: Thucydides Historicus 6.38, Ve-VIe s. av. J.-C.: Andocides Orator 1.108, Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus « Phédon » 82d, etc.)]; rare chez les poètes, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Empedocles Poeta Philosophus 145, IVe-Ve s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus « Suppliantes » 654 (poésie lyrique), Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Les Acharniens » 643 (_mètre anapestique_):— VIIIe s. av. J.-C.: Homerus Epicus insère toujours un mot entre τοιγάρ)] et τοι, τοιγὰρ ἐγώ τοι [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 10.413, VIIIe s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 1.179, 214, +autres)] —Ces formes doivent commencer la phrase, sauf en grec tardif, où τοιγαροῦν peut être postposé, comme [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C.: Cleomedes Astronomus 1.8, Wilcken « Chr. » 491.7 (IIe s. apr. J.-C.), IIe s. apr. J.-C.: Galenus Medicus « περὶ τῆς τάξεως τῶν ἰδίων βιβλίων » 2, Vett. Val. 356.3, « Sammelb. » 6222.12 (IIIe s. apr. J.-C.), IVe s. apr. J.-C.: Julianus Imperator « Césars » 318d. (Il est douteux que τοι- contienne le radical _démonstratif_ το-.))]