Strong G4846συμπνίγω

étouffer

Translittération
sumpnigō
Prononciation
soom-pnee'-go
Morphologie
verbe grec

Définition

  1. étouffer, obstruer entièrement.
    1. métaphorique la graine de la divine parole semée dans l'esprit.
    2. se presser ou s'attrouper autour de quelqu'un jusqu'à presque l'étouffer.

Définition détaillée

συν-πνίγω (Rec. συμπ-),
étouffer: d'une foule qui se presse, Luk.8:42. Fig., de la semence, τ. λόγον, Mat.13:22, Mrk.4:7, 19, Luk.8:14.†
(AS)

Dans la Bible

Strong G4846 apparaît dans 5 versets de la LSG.

Traduit dans la LSG par

  • étouffer4
  • presser1

Premiers versets

  1. Matthieu 13:22
    Celui qui a reçu la semence parmi les épines, c’est celui qui entend la parole, mais en qui les soucis du siècle et la séduction des richesses étouffent cette parole, et la rendent infructueuse.
  2. Marc 4:7
    Une autre partie tomba parmi les épines : les épines montèrent, et l’étouffèrent, et elle ne donna point de fruit.
  3. Marc 4:19
    mais en qui les soucis du siècle, la séduction des richesses et l’invasion des autres convoitises, étouffent la parole, et la rendent infructueuse.
  4. Luc 8:14
    Ce qui est tombé parmi les épines, ce sont ceux qui, ayant entendu la parole, s’en vont, et la laissent étouffer par les soucis, les richesses et les plaisirs de la vie, et ils ne portent point de fruit qui vienne à maturité.
  5. Luc 8:42
    parce qu’il avait une fille unique d’environ douze ans qui se mourait. Pendant que Jésus y allait, il était pressé par la foule.
Voir toutes les occurrences

Répartition par livre

Mots liés

Dictionnaire grec détaillé
συμπνίγω [ῑ],
presser de près, en parlant de foules, τινα [NT (NT.Luke.8.42)]; σ. τὸ σπέρμα l'étouffer, [NT (NT.Mark.4.7 : _au sens figuré_, σ. τὸν λόγον NT.Matt.13.22, cf. NT.Luke.8.14)] :—passif, δένδρα συμπνιγόμενα [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus “de Causis Plantarum” 6.11.6)]; οἱ ἄνθρακες συμπνίγονται sont étouffés, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Scholies Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Nubes” 96.)]
2 au passif, se noyer, en parlant des porcs de Gadara, [Réf. IIIe s. apr. J.-C.+ (IIIe s. apr. J.-C. : Porphyrius Tyrius Philosophus “adversus Christianos - Abh. Berl. Akad.” 49.)]