Strong G4239πραΰς
doux
- Translittération
- praus
- Prononciation
- prah-ooce'
- Morphologie
- adjectif grec
Définition
- douceur de disposition, gentillesse d'esprit, douceur. La douceur envers Dieu est cette disposition d'esprit par laquelle nous acceptons tout ce qu'Il nous donne comme étant un bienfait, et ceci sans discussion ni résistance. Dans l'Ancien Testament, les doux, les débonnaires, étaient ceux qui s'en remettaient entièrement à Dieu et non à leur propre force pour les défendre contre l'injustice. Ainsi, la douceur de Dieu envers les méchants est de leur permettre de connaître les préjudices infligés, qu'Il utilise pour purifier Ses élus, ceux qu'Il délivrera en Son temps (Esaïe 41:17, Luc 18.1-8). La gentillesse ou la douceur sont opposées à l'affirmation de soi-même et au propre intérêt. Le débonnaire ne s'occupe pas du tout de soi. Cet état est une œuvre du Saint-Esprit, non de la volonté humaine (Galates 5.23).
Définition détaillée
πραΰς, -εῖα, -ΰ, et πρᾷος
(Ou πρᾶος, ν. Bl., § 3, 3), -α, -ον (voir LS, Thayer, voir ce mot), [dans la LXX (toujours -ΰς, sauf 2Ma.15:12, -ᾷος, voir Thackeray, Gr., 180 s.) pour עָנָו, עָנִי;]
doux, humble: Mat.5:5 11:29 21:5" (LXX) 1Pe.3:4.†
(AS)
(Ou πρᾶος, ν. Bl., § 3, 3), -α, -ον (voir LS, Thayer, voir ce mot), [dans la LXX (toujours -ΰς, sauf 2Ma.15:12, -ᾷος, voir Thackeray, Gr., 180 s.) pour עָנָו, עָנִי;]
doux, humble: Mat.5:5 11:29 21:5" (LXX) 1Pe.3:4.†
(AS)
Dans la Bible
Strong G4239 apparaît dans 3 versets de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- douceur1
- doux1
- débonnaire1
Premiers versets
- Matthieu 5:5Heureux les débonnaires, car ils hériteront la terre !
- Matthieu 21:5Dites à la fille de Sion : Voici, ton roi vient à toi, Plein de douceur, et monté sur un âne, Sur un ânon, le petit d’une ânesse.
- 1 Pierre 3:4mais la parure intérieure et cachée dans le cœur, la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible, qui est d’un grand prix devant Dieu.
Répartition par livre
Mots liés
Famille de mots
Même identité
Dictionnaire grec détaillé
Inclus avec: πρᾶος, ον,
également πρᾱΰς, dialecte ionien πρηΰς, εῖα, ΰ:—πρᾶος fournit le singulier en dialecte attique, dans les textes tragiques et comiques, sauf que le féminin est toujours πραεια (πρᾶος comme féminin uniquement dans [Réfs 1er s. apr. J.-C.+ (1er-2e s. apr. J.-C.: Plutarque Biographe et Philosophe 2.168d))]; mais le singulier πραΰς, dialecte ionien πρηΰς, est employé en dialecte épique et dans la poésie lyrique (également dans [LXX+5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon Historien et habituellement dans LXX, 2e s. av. J.-C.: Polybe Historien, etc.))]:—pluriel, nominatif πρηέες [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Hippocrate Médecin «ἐπιδημίαι» 1.10, πρηεῖς « Anthologie grecque » 5.208 (3e s. av. J.-C.: Posidippe Comique ou 3e s. av. J.-C.: Asclépiade Épigrammatiste), πρᾶοι 5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophe « République » 562d, etc.; _féminin_ πρηεῖαι « Anthologie grecque » 6.244 (1er s. av. J.-C.-1er s. apr. J.-C.: Crinagoras Épigrammatiste); _neutre_ πραέα 5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon Historien « Économique » 15.4, « Eq. » 9.10, etc., πρᾶα 4e s. av. J.-C.: Aristote Philosophe « Histoire des animaux » 488b22, _falsa lectio_ au 1er s. apr. J.-C.: Philo Judaeus 2.351; _génitif_ πραέων 5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon Historien « Anabase » 1.4.9; _datif_ πραέσι 5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophe « Lois » 888a, 930a, _féminin_ πραίαις)] écrit pour πραείαις [Réfs 3e s. apr. J.-C.+ (« IG » 7.3101 (Lebad., 3e s. apr. J.-C.))]; accusatif πραεῖς [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (2e s. av. J.-C.: Polybe Historien 18.37.7, πράους 5e-6e s. av. J.-C.: Isocrates Orator 3.55)]: comparatif πραότερος [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Lysias Orator 20.21, πραΰτερος 5e s. av. J.-C.: Epicharmus Comicus 153, 5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophe « Timée » 85a, etc.)], dialecte ionien πρηΰτ- [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Hérodote Historien 2.181)]: superlatif πραότατος [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophe « Phédon » 116c, etc., πραΰτατος « Syrie » 5.337 (de Sidon))]; dialecte épique et dialecte ionien πρηΰτατος [Réfs 3e s. av. J.-C.+ (3e s. av. J.-C.: Apollonius Rhodius Epicus 2.937, « Anthologie grecque » 6.349 (1er s. av. J.-C.: Philodème de Gadara Épigrammatiste); πράϋστος « MAMA » 1.237 (de Phrygie))]. (Le ι souscrit est fréquemment écrit dans les codex, mais Πρᾶος est écrit dans [Réfs 4e s. av. J.-C.+ (« IG » 22.1928.20 (_nom propre_, 4e s. av. J.-C.), « IGRom. » 4.504 (Pergame), comparer 9e s. apr. J.-C.: Photius Lexicographe juridique, etc., « Etymologicum Gudianum » 478.31)]; πραύτερος se trouve une fois dans les codex, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophe « Timée » [précédemment cité] (lecture réfutée par πραΰς « Comica Adespota » dans « Gött. Nachr. » 1922.31, πραέα (_neutre_ _pluriel_) dans « PCair.Zen. » 33.12 (3e s. av. J.-C.), πραέως « UPZ » 144.6 (2e s. av. J.-C.), et par l'absence de iota en _dialecte ionien_ πρηΰς)))]:—doux, tendre, paisible (absent de [Réfs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Iliade Homère Épique ou 8e s. av. J.-C.: Odyssée Homère Épique)):]
1 en parlant de choses, πρηῢ σέλας [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (« H.Hom. » 8.10; πραῢς ὄαρος 5e s. av. J.-C.: Pindare Lyrique « P. » 4.136)]; bénin, πυρετοί Hp.[même endroit]; ἰητρείη πρηεῖα [Réfs ([auteur précédent] « Art. » 69)]; en parlant du son, doux, harmonieux, τὴν φωνὴν πραοτέραν ποιοῦνται [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon Historien « Banquet » 1.10; ἀνέμων πρηΰτατε Ζέφυρε « Anthologie grecque » 6.349 (1er s. av. J.-C.: Philodème de Gadara Épigrammatiste))]; ὠδῖνες[Réfs 1er s. av. J.-C.+ ([ouvrage précédent] 244 (1er s. av. J.-C.-1er s. apr. J.-C.: Crinagoras Épigrammatiste); κέντρον [ouvrage précédent] 229 ([auteur précédent]).)]
2 en parlant de personnes, doux, bienveillant, humble, πραῢς ἀστοῖς [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Pindare Lyrique « P. » 3.71; πᾶσιν ἵλεώς τε καὶ πρᾶος 5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophe « République » 566e)]; πρὸς τοὺς οἰκείους π.[Réfs ([ouvrage précédent] 375c; π. τὸ ἦθος [auteur précédent] « Phèdre » 243c; π. ἐν τοῖς λόγοις [auteur précédent] « Euthydème » 303d)]; spécialement après s'être mis en colère, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Hérodote Historien 2.181 (_comparatif_))]; ὁ θὴρ ὅδ᾽ ἡμῖν π., en parlant de Dionysos, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Euripide Tragique « Bacchantes » 436)]; en parlant d'un cheval, doux, ἀλλήλοις πραότεροι [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon Historien « Cyropédie » 2.1.29)]; en parlant d'autres animaux, apprivoisé, ἰχθύων μεγάλων καὶ πραέων [Réfs 5e s. av. J.-C.+ ([auteur précédent] « An. » 1.4.9, comparer 4e s. av. J.-C.: Aristote Philosophe « Histoire des animaux » 488b22; ζῷα.. πραέα πρὸς τοὺς ἀνθρώπους 5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon Historien « Économique » 15.4: proverbial, πραΰτερος μολόχας 5e s. av. J.-C.: Epicharmus Comicus 153; également, τόπος ἡμερώτερος καὶ πραότερος 5e-6e s. av. J.-C.: Isocrates Orator 9.67.)]
3 en parlant d'actions, de sentiments, etc., doux, τιμωρίαι πραότεραι [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophe « Lois » 867b; πραότεραι ἡδοναί [ouvrage précédent] 815e; λόγοι, ἤθη, φύσις, [ouvrage précédent] 888a, 930a, « R. » 375c; ὄσσοισι πρηέσιν δέρκευ « BMus.Inscription » 921b8 (Branchidae, 1er-2e s. apr. J.-C.))]; τὰ πραέα caresses, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon Historien « De l'art équestre » 9.10)]; πραότερα πάσχειν [Réfs (Pl « Criton » 49b.)]
II qui adoucit, qui dompte, φάρμακον πραῢ τείνων ἀμφὶ γένυι, en parlant d'une bride, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Pindare Lyrique « O. » 13.85; προκινεῖν αὐτὸν [τὸν ἵππον] ὡς πραοτάτοις σημείοις 5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon Historien « De l'art équestre » 9.3.)]
III adverbe πράως, doucement, avec bienveillance, πράως πείθειν τινά, φέρειν τι, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophe « République » 589c, « Criton » 43b; πράως ἔχειν πρός τι [auteur précédent] « Lysis » 211e)]; πράως λέγειν τὸ πάθος en parler sans gravité, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon Historien « Anabase » 1.5.14)]; πράως διακεῖσθαι, par opposition à ὀργίζεσθαι, [Réfs 4e s. av. J.-C.+ (4e s. av. J.-C.: Demosthenes Orator 21.183; πράως, μὴ πικρῶς [auteur précédent] 18.265)]; au sens physique, doucement, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (4e s. apr. J.-C.: Oribase Médecin « fragment » 134: _comparatif_, πραότερον προδιδάσκειν, κολάζειν, 5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophe « Gorgias » 489d, « Phédon » 94d)]; πραοτέρως (variante{-υτέρως}) ἔχειν τινί [Réfs 1er s. apr. J.-C.+ (1er s. apr. J.-C.: Flavius Josèphe Historien « Antiquités judaïques » 17.6.4)]: superlatif, φέρειν.. ὡς πραότωτα [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophe « République » 387e)]: forme tardive πραέως (πράως [Ἀττικοί], οὐ πραέως [Réfs 2e s. av. J.-C.+ (9e s. apr. J.-C.: Photius Lexicographe juridique, etc.), « UPZ » 144.6 (2e s. av. J.-C.), 1er s. av. J.-C.: Diodore de Sicile Historien 1.36, 1er s. apr. J.-C.: Dioscorides (Dioscurides) Medicus 1.13, incertain dans « Comica Adespota » 336.5 (comparer πρατίας))], etc.: dialecte ionien πρηέως conjecture dans [Réfs 3e s. apr. J.-C.+ (3e s. apr. J.-C.: Démocrite Épigrammatiste 46 (πράως et πραέως dans les codex))]. (Apparenté au sanskrit prīṇā´ti « aimer, donner du plaisir à », au gothique frijon « aimer », frijonds « ami ».)
également πρᾱΰς, dialecte ionien πρηΰς, εῖα, ΰ:—πρᾶος fournit le singulier en dialecte attique, dans les textes tragiques et comiques, sauf que le féminin est toujours πραεια (πρᾶος comme féminin uniquement dans [Réfs 1er s. apr. J.-C.+ (1er-2e s. apr. J.-C.: Plutarque Biographe et Philosophe 2.168d))]; mais le singulier πραΰς, dialecte ionien πρηΰς, est employé en dialecte épique et dans la poésie lyrique (également dans [LXX+5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon Historien et habituellement dans LXX, 2e s. av. J.-C.: Polybe Historien, etc.))]:—pluriel, nominatif πρηέες [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Hippocrate Médecin «ἐπιδημίαι» 1.10, πρηεῖς « Anthologie grecque » 5.208 (3e s. av. J.-C.: Posidippe Comique ou 3e s. av. J.-C.: Asclépiade Épigrammatiste), πρᾶοι 5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophe « République » 562d, etc.; _féminin_ πρηεῖαι « Anthologie grecque » 6.244 (1er s. av. J.-C.-1er s. apr. J.-C.: Crinagoras Épigrammatiste); _neutre_ πραέα 5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon Historien « Économique » 15.4, « Eq. » 9.10, etc., πρᾶα 4e s. av. J.-C.: Aristote Philosophe « Histoire des animaux » 488b22, _falsa lectio_ au 1er s. apr. J.-C.: Philo Judaeus 2.351; _génitif_ πραέων 5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon Historien « Anabase » 1.4.9; _datif_ πραέσι 5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophe « Lois » 888a, 930a, _féminin_ πραίαις)] écrit pour πραείαις [Réfs 3e s. apr. J.-C.+ (« IG » 7.3101 (Lebad., 3e s. apr. J.-C.))]; accusatif πραεῖς [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (2e s. av. J.-C.: Polybe Historien 18.37.7, πράους 5e-6e s. av. J.-C.: Isocrates Orator 3.55)]: comparatif πραότερος [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Lysias Orator 20.21, πραΰτερος 5e s. av. J.-C.: Epicharmus Comicus 153, 5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophe « Timée » 85a, etc.)], dialecte ionien πρηΰτ- [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Hérodote Historien 2.181)]: superlatif πραότατος [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophe « Phédon » 116c, etc., πραΰτατος « Syrie » 5.337 (de Sidon))]; dialecte épique et dialecte ionien πρηΰτατος [Réfs 3e s. av. J.-C.+ (3e s. av. J.-C.: Apollonius Rhodius Epicus 2.937, « Anthologie grecque » 6.349 (1er s. av. J.-C.: Philodème de Gadara Épigrammatiste); πράϋστος « MAMA » 1.237 (de Phrygie))]. (Le ι souscrit est fréquemment écrit dans les codex, mais Πρᾶος est écrit dans [Réfs 4e s. av. J.-C.+ (« IG » 22.1928.20 (_nom propre_, 4e s. av. J.-C.), « IGRom. » 4.504 (Pergame), comparer 9e s. apr. J.-C.: Photius Lexicographe juridique, etc., « Etymologicum Gudianum » 478.31)]; πραύτερος se trouve une fois dans les codex, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophe « Timée » [précédemment cité] (lecture réfutée par πραΰς « Comica Adespota » dans « Gött. Nachr. » 1922.31, πραέα (_neutre_ _pluriel_) dans « PCair.Zen. » 33.12 (3e s. av. J.-C.), πραέως « UPZ » 144.6 (2e s. av. J.-C.), et par l'absence de iota en _dialecte ionien_ πρηΰς)))]:—doux, tendre, paisible (absent de [Réfs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Iliade Homère Épique ou 8e s. av. J.-C.: Odyssée Homère Épique)):]
1 en parlant de choses, πρηῢ σέλας [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (« H.Hom. » 8.10; πραῢς ὄαρος 5e s. av. J.-C.: Pindare Lyrique « P. » 4.136)]; bénin, πυρετοί Hp.[même endroit]; ἰητρείη πρηεῖα [Réfs ([auteur précédent] « Art. » 69)]; en parlant du son, doux, harmonieux, τὴν φωνὴν πραοτέραν ποιοῦνται [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon Historien « Banquet » 1.10; ἀνέμων πρηΰτατε Ζέφυρε « Anthologie grecque » 6.349 (1er s. av. J.-C.: Philodème de Gadara Épigrammatiste))]; ὠδῖνες[Réfs 1er s. av. J.-C.+ ([ouvrage précédent] 244 (1er s. av. J.-C.-1er s. apr. J.-C.: Crinagoras Épigrammatiste); κέντρον [ouvrage précédent] 229 ([auteur précédent]).)]
2 en parlant de personnes, doux, bienveillant, humble, πραῢς ἀστοῖς [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Pindare Lyrique « P. » 3.71; πᾶσιν ἵλεώς τε καὶ πρᾶος 5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophe « République » 566e)]; πρὸς τοὺς οἰκείους π.[Réfs ([ouvrage précédent] 375c; π. τὸ ἦθος [auteur précédent] « Phèdre » 243c; π. ἐν τοῖς λόγοις [auteur précédent] « Euthydème » 303d)]; spécialement après s'être mis en colère, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Hérodote Historien 2.181 (_comparatif_))]; ὁ θὴρ ὅδ᾽ ἡμῖν π., en parlant de Dionysos, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Euripide Tragique « Bacchantes » 436)]; en parlant d'un cheval, doux, ἀλλήλοις πραότεροι [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon Historien « Cyropédie » 2.1.29)]; en parlant d'autres animaux, apprivoisé, ἰχθύων μεγάλων καὶ πραέων [Réfs 5e s. av. J.-C.+ ([auteur précédent] « An. » 1.4.9, comparer 4e s. av. J.-C.: Aristote Philosophe « Histoire des animaux » 488b22; ζῷα.. πραέα πρὸς τοὺς ἀνθρώπους 5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon Historien « Économique » 15.4: proverbial, πραΰτερος μολόχας 5e s. av. J.-C.: Epicharmus Comicus 153; également, τόπος ἡμερώτερος καὶ πραότερος 5e-6e s. av. J.-C.: Isocrates Orator 9.67.)]
3 en parlant d'actions, de sentiments, etc., doux, τιμωρίαι πραότεραι [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophe « Lois » 867b; πραότεραι ἡδοναί [ouvrage précédent] 815e; λόγοι, ἤθη, φύσις, [ouvrage précédent] 888a, 930a, « R. » 375c; ὄσσοισι πρηέσιν δέρκευ « BMus.Inscription » 921b8 (Branchidae, 1er-2e s. apr. J.-C.))]; τὰ πραέα caresses, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon Historien « De l'art équestre » 9.10)]; πραότερα πάσχειν [Réfs (Pl « Criton » 49b.)]
II qui adoucit, qui dompte, φάρμακον πραῢ τείνων ἀμφὶ γένυι, en parlant d'une bride, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Pindare Lyrique « O. » 13.85; προκινεῖν αὐτὸν [τὸν ἵππον] ὡς πραοτάτοις σημείοις 5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon Historien « De l'art équestre » 9.3.)]
III adverbe πράως, doucement, avec bienveillance, πράως πείθειν τινά, φέρειν τι, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophe « République » 589c, « Criton » 43b; πράως ἔχειν πρός τι [auteur précédent] « Lysis » 211e)]; πράως λέγειν τὸ πάθος en parler sans gravité, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Xénophon Historien « Anabase » 1.5.14)]; πράως διακεῖσθαι, par opposition à ὀργίζεσθαι, [Réfs 4e s. av. J.-C.+ (4e s. av. J.-C.: Demosthenes Orator 21.183; πράως, μὴ πικρῶς [auteur précédent] 18.265)]; au sens physique, doucement, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (4e s. apr. J.-C.: Oribase Médecin « fragment » 134: _comparatif_, πραότερον προδιδάσκειν, κολάζειν, 5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophe « Gorgias » 489d, « Phédon » 94d)]; πραοτέρως (variante{-υτέρως}) ἔχειν τινί [Réfs 1er s. apr. J.-C.+ (1er s. apr. J.-C.: Flavius Josèphe Historien « Antiquités judaïques » 17.6.4)]: superlatif, φέρειν.. ὡς πραότωτα [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Platon Philosophe « République » 387e)]: forme tardive πραέως (πράως [Ἀττικοί], οὐ πραέως [Réfs 2e s. av. J.-C.+ (9e s. apr. J.-C.: Photius Lexicographe juridique, etc.), « UPZ » 144.6 (2e s. av. J.-C.), 1er s. av. J.-C.: Diodore de Sicile Historien 1.36, 1er s. apr. J.-C.: Dioscorides (Dioscurides) Medicus 1.13, incertain dans « Comica Adespota » 336.5 (comparer πρατίας))], etc.: dialecte ionien πρηέως conjecture dans [Réfs 3e s. apr. J.-C.+ (3e s. apr. J.-C.: Démocrite Épigrammatiste 46 (πράως et πραέως dans les codex))]. (Apparenté au sanskrit prīṇā´ti « aimer, donner du plaisir à », au gothique frijon « aimer », frijonds « ami ».)