Strong G3703ὀπώρα
fruit
- Translittération
- opōra
- Prononciation
- op-o'-rah
- Morphologie
- nom grec (féminin)
Définition
- la saison qui succède à l'été, entre le lever de Sirius et celui d'Arcturus, la fin de l'été, le début de l'automne.
- les fruits mûrs.
Définition détaillée
ὀπώρα, -ας, ἡ
[dans la LXX : Jer.48:32 40:10, 12 (קַיִץ) * ;]
1. fin de l'été, début de l'automne (période comprise entre les levers de Sirius et d'Arcturus, c.-à-d. fin juillet, tout le mois d'août et début septembre).
2. Par méton. (comme saison des fruits), fruits mûrs Rev.18:14 (cf. φθινοπωρινά, Ju 12).†
(AS)
[dans la LXX : Jer.48:32 40:10, 12 (קַיִץ) * ;]
1. fin de l'été, début de l'automne (période comprise entre les levers de Sirius et d'Arcturus, c.-à-d. fin juillet, tout le mois d'août et début septembre).
2. Par méton. (comme saison des fruits), fruits mûrs Rev.18:14 (cf. φθινοπωρινά, Ju 12).†
(AS)
Dans la Bible
Strong G3703 apparaît dans 1 verset de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- fruit1
Premiers versets
- Apocalypse 18:14Les fruits que désirait ton âme sont allés loin de toi ; et toutes les choses délicates et magnifiques sont perdues pour toi, et tu ne les retrouveras plus.
Répartition par livre
Mots liés
Famille de mots
Dictionnaire grec détaillé
ὀπώρ-α,
dialecte ionien ὀπώρ-η, ἡ : parfois ὁπώρα, comparer χεῖμα χὠπώραν, c.-à-d. καὶ ὁπ-, [Réf. VIIe s. av. J.-C.+ (VIIe s. av. J.-C. : Alcman, poète lyrique, 76 (χειμάχωι πάραν, etc. dans les manuscrits))] ; noms propres Ὁπωρίς [Réf. (« IG » 5(1).1497, « Hopora » « CIL » 6.21782)] ; comparer μεθόπωρον, μεθοπωρινός :—la partie de l'année comprise entre le lever de Sirius et celui d'Arcturus (c.-à-d. les derniers jours de juillet, tout le mois d'août et une partie de septembre), la fin de l'été ; [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homère, poète épique, nomme θέρος et ὀπώρη)] ensemble, θέρος τεθαλυῖά τ᾽ ὀπώρη [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homère, poète épique, « Odyssée » 11.192)] ; Σείριος étant l'étoile de ὀπώρη, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homère, poète épique, « Iliade » 22.27)] ; comparer ὀπωρινός.—À une époque plus tardive, ce mot devint le nom d'une saison déterminée, l'automne (voir ὥρα [Réf. (1.1 c))], mais il était encore parfois employé pour désigner l'été (l'automne étant distingué sous le nom de φθινόπωρον ou μετόπωρον), ἀρξάμενος ἀπὸ τοῦ ἠρινοῦ χρόνου πρὸ ὀπώρας [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xénophon, historien, « Helléniques » 3.2.10, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophane, poète comique, « Les Oiseaux » 709, IVe s. av. J.-C. : Aristote, philosophe, « Météorologiques » 348a1 ; ἐπ᾽ ὀκτὼ μῆνας Κυρηναίους ὀπώρη ἐπέχει Ve s. av. J.-C. : Hérodote, historien, 4.199 ; νέας δ᾽ ὀπώρας ἡνίκ᾽ ἂν ξανθῇ στάχυς IVe-Ve s. av. J.-C. : Eschyle, poète tragique, « Fragmenta - American Journal of Philology » 304.7.)]
II fruit, γλαυκῆς ὀπώρας.. ποτοῦ χυθέντος.. Βακχίας ἀπ᾽ ἀμπέλου [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocle, poète tragique, « Les Trachiniennes » 703 ; τέμνεται βλαστουμένη καλῶς ὀ. [auteur précédent] « fragment » 255.8 ; σικυούς, βότρυς, ὀπώραν Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophane, poète comique, « Fragmenta » 569.1 : de même en prose, Ve-VIe s. av. J.-C. : Xénophon, historien, « Helléniques » 2.4.25, Ve-VIe s. av. J.-C. : Platon, philosophe, « Lois » 844d, 845c, IVe s. av. J.-C. : Aristote, philosophe, « Histoire des animaux » 606b2, 629a2)] : dans ce sens également au pluriel, [Réf. VIIe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Isée, orateur, 11.43 ; VIIe s. av. J.-C. : Alcman, poète lyrique, (75))] qualifie même le miel de κηρίνα ὀπώρ; ἐαρινὴ ὀπώρα [Réf. IVe s. apr. J.-C.+ (IVe s. apr. J.-C. : Alciphron, épistolographe, « fragment » 6.10.)]
III au sens figuré, l'été de la vie, le temps de la maturité de la jeunesse, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Pindare, poète lyrique, « I. » 2.5)] ; τέρειναν ματέρ᾽ οἰνάνθας ὀπώραν (voir οἰνάνθη) [Réf. ([auteur précédent] « N. » 5.6)] ; virginité arrivée à maturité, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Eschyle, poète tragique, « Les Suppliantes » 998, 1015 ; ὀ. Κύπριδος IVe s. av. J.-C. : Chérémon, poète tragique, 12.)]
dialecte ionien ὀπώρ-η, ἡ : parfois ὁπώρα, comparer χεῖμα χὠπώραν, c.-à-d. καὶ ὁπ-, [Réf. VIIe s. av. J.-C.+ (VIIe s. av. J.-C. : Alcman, poète lyrique, 76 (χειμάχωι πάραν, etc. dans les manuscrits))] ; noms propres Ὁπωρίς [Réf. (« IG » 5(1).1497, « Hopora » « CIL » 6.21782)] ; comparer μεθόπωρον, μεθοπωρινός :—la partie de l'année comprise entre le lever de Sirius et celui d'Arcturus (c.-à-d. les derniers jours de juillet, tout le mois d'août et une partie de septembre), la fin de l'été ; [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homère, poète épique, nomme θέρος et ὀπώρη)] ensemble, θέρος τεθαλυῖά τ᾽ ὀπώρη [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homère, poète épique, « Odyssée » 11.192)] ; Σείριος étant l'étoile de ὀπώρη, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homère, poète épique, « Iliade » 22.27)] ; comparer ὀπωρινός.—À une époque plus tardive, ce mot devint le nom d'une saison déterminée, l'automne (voir ὥρα [Réf. (1.1 c))], mais il était encore parfois employé pour désigner l'été (l'automne étant distingué sous le nom de φθινόπωρον ou μετόπωρον), ἀρξάμενος ἀπὸ τοῦ ἠρινοῦ χρόνου πρὸ ὀπώρας [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xénophon, historien, « Helléniques » 3.2.10, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophane, poète comique, « Les Oiseaux » 709, IVe s. av. J.-C. : Aristote, philosophe, « Météorologiques » 348a1 ; ἐπ᾽ ὀκτὼ μῆνας Κυρηναίους ὀπώρη ἐπέχει Ve s. av. J.-C. : Hérodote, historien, 4.199 ; νέας δ᾽ ὀπώρας ἡνίκ᾽ ἂν ξανθῇ στάχυς IVe-Ve s. av. J.-C. : Eschyle, poète tragique, « Fragmenta - American Journal of Philology » 304.7.)]
II fruit, γλαυκῆς ὀπώρας.. ποτοῦ χυθέντος.. Βακχίας ἀπ᾽ ἀμπέλου [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocle, poète tragique, « Les Trachiniennes » 703 ; τέμνεται βλαστουμένη καλῶς ὀ. [auteur précédent] « fragment » 255.8 ; σικυούς, βότρυς, ὀπώραν Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophane, poète comique, « Fragmenta » 569.1 : de même en prose, Ve-VIe s. av. J.-C. : Xénophon, historien, « Helléniques » 2.4.25, Ve-VIe s. av. J.-C. : Platon, philosophe, « Lois » 844d, 845c, IVe s. av. J.-C. : Aristote, philosophe, « Histoire des animaux » 606b2, 629a2)] : dans ce sens également au pluriel, [Réf. VIIe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Isée, orateur, 11.43 ; VIIe s. av. J.-C. : Alcman, poète lyrique, (75))] qualifie même le miel de κηρίνα ὀπώρ; ἐαρινὴ ὀπώρα [Réf. IVe s. apr. J.-C.+ (IVe s. apr. J.-C. : Alciphron, épistolographe, « fragment » 6.10.)]
III au sens figuré, l'été de la vie, le temps de la maturité de la jeunesse, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Pindare, poète lyrique, « I. » 2.5)] ; τέρειναν ματέρ᾽ οἰνάνθας ὀπώραν (voir οἰνάνθη) [Réf. ([auteur précédent] « N. » 5.6)] ; virginité arrivée à maturité, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Eschyle, poète tragique, « Les Suppliantes » 998, 1015 ; ὀ. Κύπριδος IVe s. av. J.-C. : Chérémon, poète tragique, 12.)]