Strong G3681ὄνειδος
honte
- Translittération
- oneidos
- Prononciation
- on'-i-dos
- Morphologie
- nom grec neutre
Définition
- reproche.
- honte.
Définition détaillée
ὄνειδος, -ους, τό
[dans LXX principalement pour חֶרְפָּה, également pour כְּלִמָּה, etc. ;]
1. reproche, réprobation, blâme.
2. sujet de reproche, honte: Luk.1:25.†
(AS)
[dans LXX principalement pour חֶרְפָּה, également pour כְּלִמָּה, etc. ;]
1. reproche, réprobation, blâme.
2. sujet de reproche, honte: Luk.1:25.†
(AS)
Dans la Bible
Strong G3681 apparaît dans 1 verset de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- opprobre1
Premiers versets
- Luc 1:25C’est la grâce que le Seigneur m’a faite, quand il a jeté les yeux sur moi pour ôter mon opprobre parmi les hommes.
Répartition par livre
Mots liés
Famille de mots
Dictionnaire grec détaillé
ὄνειδ-ος, εος, τό,
opprobre, réprimande, censure, blâme, particulièrement par la parole, προθέουσιν ὀνείδεα μυθήσασθαι [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Homère, Iliade 1.291; λέγ᾽ ὀ. 2.222; ὀ. βάζεις VIIIe s. av. J.-C.: Homère, Odyssée 17.461)]; εἶχε ὄ. καὶ ἀτιμίην était en disgrâce, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Hérodote, Histoires 9.71; ὄ. ὀνειδίζειν Ve s. av. J.-C.: Sophocle, Philoctète 523)]; ὄ. φέρει cela apporte l'opprobre, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Platon, République 590c; ὄ. τινὶ περιθεῖναι Ve s. av. J.-C.: Antiphon, Discours 5.18; περιάψειν Ve s. av. J.-C.: Lysias, Discours 21.24)]; ὡς ἐν ὀνείδει par voie d'opprobre, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Platon, Gorgias 512c, comparer avec « R. » 431b (sans ὡς « Smp. » 189e))]; ὀνείδει ἐνέχεσθαι, συνέχεσθαι, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ ([auteur préc.] « Lg. » 808e, 944e: _pluriel_, ὀνείδη κλύειν IVe-Ve s. av. J.-C.: Eschyle, Les Perses 757; κολάζειν ὀνείδεσι)]avec des censures, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Platon, Lois 847a; ὀνείδη ἔχει τὰ μέγιστα [auteur préc.] « R. » 344b; ὀ. ἐπιφέρειν IVe s. av. J.-C.: Aristote, Éthique à Nicomaque 1123a32.)]
2 sujet d'opprobre, disgrâce, σοὶ γὰρ ἐγὼ.. κατηφείη καὶ ὄ. [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Homère, Iliade 16.498; σοὶ μὲν δὴ.. κατηφείη καὶ ὄ., εἰ.. 17.556, comparer avec Ve s. av. J.-C.: Hérodote, Histoires 2.36; ἐμῇ κεφαλῇ κατ᾽ ὀνείδεα χεῦαν VIIIe s. av. J.-C.: Homère, Odyssée 22.463; τέκνοις ὄ. λιπεῖν Ve s. av. J.-C.: Euripide, Les Héraclides 301; ὀνειδῶν καὶ κακῶν μέστους IVe s. av. J.-C.: Démosthène, Discours 22.31)]; ὄνειδός [ἐστι] avec infinitif, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Euripide, Andromaque 410: avec _génitif_, τὸ.. πόλεως ὄ.)] la disgrâce de la cité, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C.: Eschyle, Les Sept contre Thèbes 539; αὑτῆς ὄ. Ve s. av. J.-C.: Sophocle, Œdipe à Colone 984; ὄ. Ἑλλάνων [auteur préc.] « Ajax » 1191 (poésie lyrique); τὸ Λυσίου ὄ. Ve-VIe s. av. J.-C.: Platon, Phèdre 277a)]; Œdipe appelle ses filles τοιαῦτ᾽ ὀνείδη, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Sophocle, Œdipe roi 1494, comparer avec Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophane, Les Acharniens 855, IVe s. av. J.-C.: Démosthène, Discours 21.132.)]
3 l'affirmation de [Réf. (XIIe s. apr. J.-C.: Eustathe de Thessalonique 88.15, 647.36 selon laquelle ὄ.)] signifiait à l'origine tout rapport sur quelqu'un, réputation, caractère, n'est pas confirmée par les passages qu'il cite — ὄ. οὐ καλόν [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Sophocle, Philoctète 477; Θήβαις κάλλιστον ὄ. Ve s. av. J.-C.: Euripide, Les Phéniciennes 821 (poésie lyrique); καλὸν ὄ. [auteur préc.] « Médée » 514, « Iphigénie à Aulis » 305)], qui sont clairement ironiques. (Cf. sanskrit nindati, nid- 'insulter', gotique ga-naitjan 'calomnier', letton naids 'haine'.)
opprobre, réprimande, censure, blâme, particulièrement par la parole, προθέουσιν ὀνείδεα μυθήσασθαι [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Homère, Iliade 1.291; λέγ᾽ ὀ. 2.222; ὀ. βάζεις VIIIe s. av. J.-C.: Homère, Odyssée 17.461)]; εἶχε ὄ. καὶ ἀτιμίην était en disgrâce, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Hérodote, Histoires 9.71; ὄ. ὀνειδίζειν Ve s. av. J.-C.: Sophocle, Philoctète 523)]; ὄ. φέρει cela apporte l'opprobre, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Platon, République 590c; ὄ. τινὶ περιθεῖναι Ve s. av. J.-C.: Antiphon, Discours 5.18; περιάψειν Ve s. av. J.-C.: Lysias, Discours 21.24)]; ὡς ἐν ὀνείδει par voie d'opprobre, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Platon, Gorgias 512c, comparer avec « R. » 431b (sans ὡς « Smp. » 189e))]; ὀνείδει ἐνέχεσθαι, συνέχεσθαι, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ ([auteur préc.] « Lg. » 808e, 944e: _pluriel_, ὀνείδη κλύειν IVe-Ve s. av. J.-C.: Eschyle, Les Perses 757; κολάζειν ὀνείδεσι)]avec des censures, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Platon, Lois 847a; ὀνείδη ἔχει τὰ μέγιστα [auteur préc.] « R. » 344b; ὀ. ἐπιφέρειν IVe s. av. J.-C.: Aristote, Éthique à Nicomaque 1123a32.)]
2 sujet d'opprobre, disgrâce, σοὶ γὰρ ἐγὼ.. κατηφείη καὶ ὄ. [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Homère, Iliade 16.498; σοὶ μὲν δὴ.. κατηφείη καὶ ὄ., εἰ.. 17.556, comparer avec Ve s. av. J.-C.: Hérodote, Histoires 2.36; ἐμῇ κεφαλῇ κατ᾽ ὀνείδεα χεῦαν VIIIe s. av. J.-C.: Homère, Odyssée 22.463; τέκνοις ὄ. λιπεῖν Ve s. av. J.-C.: Euripide, Les Héraclides 301; ὀνειδῶν καὶ κακῶν μέστους IVe s. av. J.-C.: Démosthène, Discours 22.31)]; ὄνειδός [ἐστι] avec infinitif, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Euripide, Andromaque 410: avec _génitif_, τὸ.. πόλεως ὄ.)] la disgrâce de la cité, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C.: Eschyle, Les Sept contre Thèbes 539; αὑτῆς ὄ. Ve s. av. J.-C.: Sophocle, Œdipe à Colone 984; ὄ. Ἑλλάνων [auteur préc.] « Ajax » 1191 (poésie lyrique); τὸ Λυσίου ὄ. Ve-VIe s. av. J.-C.: Platon, Phèdre 277a)]; Œdipe appelle ses filles τοιαῦτ᾽ ὀνείδη, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Sophocle, Œdipe roi 1494, comparer avec Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophane, Les Acharniens 855, IVe s. av. J.-C.: Démosthène, Discours 21.132.)]
3 l'affirmation de [Réf. (XIIe s. apr. J.-C.: Eustathe de Thessalonique 88.15, 647.36 selon laquelle ὄ.)] signifiait à l'origine tout rapport sur quelqu'un, réputation, caractère, n'est pas confirmée par les passages qu'il cite — ὄ. οὐ καλόν [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Sophocle, Philoctète 477; Θήβαις κάλλιστον ὄ. Ve s. av. J.-C.: Euripide, Les Phéniciennes 821 (poésie lyrique); καλὸν ὄ. [auteur préc.] « Médée » 514, « Iphigénie à Aulis » 305)], qui sont clairement ironiques. (Cf. sanskrit nindati, nid- 'insulter', gotique ga-naitjan 'calomnier', letton naids 'haine'.)