Strong G3378μὴ οὐκ
n'est-ce pas ?
- Translittération
- mē ouk
- Prononciation
- may ook
- Morphologie
- négation grecque AVEC négation grecque
Définition
- pas, ne pas avoir.
Définition détaillée
μὴ οὐκ, voir : μή, III.
μή,
particule négative subjective,
employée lorsque la négation dépend d'une condition ou d'une hypothèse, exprimée ou sous-entendue, par opposition à οὐ, qui nie absolument. μή s'emploie lorsqu'on pense qu'une chose n'est pas, par opposition à une négation absolue. En règle générale, οὐ nie l'indic., μή les autres modes, y compris le ptcp. [Dans la LXX pour אֵין,אַיִן,אַל ]
I. Comme adv. nég., ne… pas;
1. en réf. à la pensée ou à l'opinion : Jn.3:18, Tit.1:11, 2Pi.1:9.
2. Dans les questions délib., avec subj. (M, Pr., 185) : Mc.12:14, Rom.3:8.
3. Dans les propositions conditionnelles et finales, après εἰ, ἐάν, ἄν, ἵνα, ὅπως: Mt.10:14, Mc.6:11 12:19, Lc.9:5, Jn.6:50, Rom.11:25, al.
4. Avec inf. (voir M, Pr., 234f., 239, 255),
__(a) après des verbes de parole, etc. : Mt.2:12 5:34, Mc.12:18, Ac.15:38, Rom.2:21, al. ;
__(b) avec inf. articulé : après une prép., Mt.13:5, Mc.4:5, Ac.7:19, 1Co.10:6, al. ; sans prép., Rom.14:13, 2Co.2:1, 13 1Th 4:6 ;
__(avec) dans les propositions exprimant la conséquence, après ὥστε: Mt.8:28, Mc.3:20, 1Co.1:7, 2Co.3:7, al.
5. Avec ptcp. (voir M, Pr., 231f., 239), dans des références hypothétiques à des personnes d'un certain caractère ou d'une certaine description : Mt.10:28 12:30, Lc.6:49, Jn.3:18, Rom.4:5, 1Co.7:38, 1Jn.3:10, al. ; lorsque la personne ou la chose est déterminée, la négation relève de l'opinion : Jn.6:64, 1Co.1:28 4:7, 18, 2Co.5:21, al. ; lorsque le ptcp. a une valeur concessive, causale ou conditionnelle, si… ne pas, bien que… ne pas, parce que… ne pas: Mt.18:25, Lc.2:45, Jn.7:49, Ac.9:26, Rom.2:14 5:13, 2Co.3:14, Gal.6:9, Jud 5 ; lorsque le ptcp. a une valeur descriptive (étant tel que), ne… pas: Ac.9:9, Rom.1:28, 1Co.10:33, Gal.4:8, Héb.12:27, al.
6. μή prohibitif, dans des propositions indépendantes,
__(a) avec subj. prés., 1re pers. du pl. : Gal.5:26 6:9, 1Th.5:6, 1Jn.3:18 ;
__(b) avec impérat. prés., généralement lorsqu'il est ordonné de cesser ce qui a déjà commencé (cf. M, Pr., 122ff.) : Mt.7:1, Mc.5:36, Lc.6:30, Jn.2:16 5:45, Ac.10:15, Rom.11:18, Jc.2:1, Ap.5:5, al. ;
__(avec) interdisant ce qui est encore à venir: avec impérat. aor., 3e pers., Mt.24:18, Mc.13:15, Lc.17:31, al. ; avec subj. aor., 2e pers., Mt.3:9 10:26, Mc.5:7, Lc.6:29, Jn.3:7, Rom.10:6, al. ;
__(d) avec optatif, dans les souhaits: 2Ti.4:16 (LXX) ; μὴ γένοιτο (voir M, Pr., 194 ; Bl., §66, 1), Lc.20:16, Rom.3:3, al. ; μή τις, Mc.13:5, al.
II. Comme conj.,
1. après des verbes exprimant la crainte, la prudence, etc., que, de peur que, peut-être (M, Pr., 192f.) : avec subj. prés., Héb.12:15 ; avec subj. aor., Mt.24:4, Mc.13:5, Lc.21:8, Ac.13:40, Gal.5:15, al. ; ὅρα μή (voir M, Pr., 124, 178), elliptiquement, Ap.19:10 22:9 ; avec indic. fut. (M, Pr., passage indiqué), Col.2:8.
2. afin que… ne pas: avec subj. aor., Mc.13:36, 2Co.8:20 12:6.
III. Interrogatif, dans les questions hésitantes (M, Pr., 170), ou lorsqu'une réponse négative est attendue: Mt.7:9, 10, Mc.2:19, Jn.3:4, Rom.3:3 10:18, 19, 1Co.1:13, al. ; μή τις, Lc.22:35, al. ; devant οὐ (Rom.10:17, al. chez Pl.), lorsqu'une réponse affirmative est attendue ; οὐ μή, Lc.18:7, Jn.18:11.
IV. οὐ μή comme négation emphatique (cf. M, Pr., 188, 190ff. ; Bl. §64, 5), pas du tout, en aucune manière: avec indic. fut., Mt.16:22, Jn.6:35, Héb.10:17, al. ; avec subj. aor., Mt.24:2, Mc.13:2, Lc.6:37, Jn.13:8, 1Co.8:13, al.
(AS)
μή,
particule négative subjective,
employée lorsque la négation dépend d'une condition ou d'une hypothèse, exprimée ou sous-entendue, par opposition à οὐ, qui nie absolument. μή s'emploie lorsqu'on pense qu'une chose n'est pas, par opposition à une négation absolue. En règle générale, οὐ nie l'indic., μή les autres modes, y compris le ptcp. [Dans la LXX pour אֵין,אַיִן,אַל ]
I. Comme adv. nég., ne… pas;
1. en réf. à la pensée ou à l'opinion : Jn.3:18, Tit.1:11, 2Pi.1:9.
2. Dans les questions délib., avec subj. (M, Pr., 185) : Mc.12:14, Rom.3:8.
3. Dans les propositions conditionnelles et finales, après εἰ, ἐάν, ἄν, ἵνα, ὅπως: Mt.10:14, Mc.6:11 12:19, Lc.9:5, Jn.6:50, Rom.11:25, al.
4. Avec inf. (voir M, Pr., 234f., 239, 255),
__(a) après des verbes de parole, etc. : Mt.2:12 5:34, Mc.12:18, Ac.15:38, Rom.2:21, al. ;
__(b) avec inf. articulé : après une prép., Mt.13:5, Mc.4:5, Ac.7:19, 1Co.10:6, al. ; sans prép., Rom.14:13, 2Co.2:1, 13 1Th 4:6 ;
__(avec) dans les propositions exprimant la conséquence, après ὥστε: Mt.8:28, Mc.3:20, 1Co.1:7, 2Co.3:7, al.
5. Avec ptcp. (voir M, Pr., 231f., 239), dans des références hypothétiques à des personnes d'un certain caractère ou d'une certaine description : Mt.10:28 12:30, Lc.6:49, Jn.3:18, Rom.4:5, 1Co.7:38, 1Jn.3:10, al. ; lorsque la personne ou la chose est déterminée, la négation relève de l'opinion : Jn.6:64, 1Co.1:28 4:7, 18, 2Co.5:21, al. ; lorsque le ptcp. a une valeur concessive, causale ou conditionnelle, si… ne pas, bien que… ne pas, parce que… ne pas: Mt.18:25, Lc.2:45, Jn.7:49, Ac.9:26, Rom.2:14 5:13, 2Co.3:14, Gal.6:9, Jud 5 ; lorsque le ptcp. a une valeur descriptive (étant tel que), ne… pas: Ac.9:9, Rom.1:28, 1Co.10:33, Gal.4:8, Héb.12:27, al.
6. μή prohibitif, dans des propositions indépendantes,
__(a) avec subj. prés., 1re pers. du pl. : Gal.5:26 6:9, 1Th.5:6, 1Jn.3:18 ;
__(b) avec impérat. prés., généralement lorsqu'il est ordonné de cesser ce qui a déjà commencé (cf. M, Pr., 122ff.) : Mt.7:1, Mc.5:36, Lc.6:30, Jn.2:16 5:45, Ac.10:15, Rom.11:18, Jc.2:1, Ap.5:5, al. ;
__(avec) interdisant ce qui est encore à venir: avec impérat. aor., 3e pers., Mt.24:18, Mc.13:15, Lc.17:31, al. ; avec subj. aor., 2e pers., Mt.3:9 10:26, Mc.5:7, Lc.6:29, Jn.3:7, Rom.10:6, al. ;
__(d) avec optatif, dans les souhaits: 2Ti.4:16 (LXX) ; μὴ γένοιτο (voir M, Pr., 194 ; Bl., §66, 1), Lc.20:16, Rom.3:3, al. ; μή τις, Mc.13:5, al.
II. Comme conj.,
1. après des verbes exprimant la crainte, la prudence, etc., que, de peur que, peut-être (M, Pr., 192f.) : avec subj. prés., Héb.12:15 ; avec subj. aor., Mt.24:4, Mc.13:5, Lc.21:8, Ac.13:40, Gal.5:15, al. ; ὅρα μή (voir M, Pr., 124, 178), elliptiquement, Ap.19:10 22:9 ; avec indic. fut. (M, Pr., passage indiqué), Col.2:8.
2. afin que… ne pas: avec subj. aor., Mc.13:36, 2Co.8:20 12:6.
III. Interrogatif, dans les questions hésitantes (M, Pr., 170), ou lorsqu'une réponse négative est attendue: Mt.7:9, 10, Mc.2:19, Jn.3:4, Rom.3:3 10:18, 19, 1Co.1:13, al. ; μή τις, Lc.22:35, al. ; devant οὐ (Rom.10:17, al. chez Pl.), lorsqu'une réponse affirmative est attendue ; οὐ μή, Lc.18:7, Jn.18:11.
IV. οὐ μή comme négation emphatique (cf. M, Pr., 188, 190ff. ; Bl. §64, 5), pas du tout, en aucune manière: avec indic. fut., Mt.16:22, Jn.6:35, Héb.10:17, al. ; avec subj. aor., Mt.24:2, Mc.13:2, Lc.6:37, Jn.13:8, 1Co.8:13, al.
(AS)
Mots liés
Famille de mots
Même identité
Dictionnaire grec détaillé
Inclus avec : μὴ οὐ s’emploie pour une négation appréhendée :
I avec les formes personnelles du verbe, après des verbes exprimant la crainte ou l’appréhension [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (comparer (μή Ve s. av. J.-C. : Bacchylides Lyricus 8) :)]
I.a le plus souvent avec le subjonctif, δείδω μὴ οὔ τίς τοι ὑπόσχηται τόδε ἔργον [Réf. VIIIe s. av. J.-C. et suiv. (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 10.39, comparer Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 6.9, Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 3.53, 57, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Meno” 89d, etc. : après les temps historiques, avec l’_optatif_, ἠθύμησάν τινες ἐννοούμενοι μὴ οὐκ ἔχοιεν ὁπόθεν λαμβάνοιεν Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Anabasis” 3.5.3, etc.)] : avec l’optatif futur représentant l’indicatif futur dans le discours indirect, μὴ οὐκ ὀρθῶς αὐτὸ ποιήσοις [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Euthyphro” 15d.)]
I.b avec l’indicatif, ὁρᾶτε μὴ οὐκ ἐμοὶ μάλιστα τῶν πολιτῶν προσήκει [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (Ve-VIe s. av. J.-C. : Andocides Orator 1.103, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Laches” 196c, Alcaeus2.139d.)]
I.2 sans verbe introducteur, avec le subjonctif, μή νύ τοι οὐ χραίσμῃ [Réf. VIIIe s. av. J.-C. et suiv. (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 1.28, comparer 566, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Troades” 982)] ; également pour suggérer une hésitation, peut-être [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (comparer (μή Ve s. av. J.-C. : Bacchylides Lyricus 9), μὴ οὐ τοῦτο ᾖ τὸ χρηστήριον Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 5.79, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Phaedo” 67b, “Smp.” 194c, 214c, etc. : également avec l’_indicatif_, μὴ τοῦτο οὐ καλῶς ὡμολογήσαμεν [auteur préc.] “Men.” 89c.)]
I.3 μή est parfois redoublé, irrégulièrement, pour μὴ οὐ, ἐθαύμαζε δ᾽ εἴτις.. φοβοῖτο, μὴ ὁ γενόμενος καλὸς κἀγαθὸς.. μὴ τὴν μεγίστην χάριν ἔχοι [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Memorabilia” 1.2.7, comparer Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 2.13.)]
II après une négation exprimée ou implicite :
II.1 avec l’infinitif,
II.1.a après des verbes exprimant l’empêchement, la négation, l’évitement ou le besoin, lorsque ces verbes sont eux-mêmes niés ou interrogés, οὐκέτι ἀνεβάλλοντο μὴ οὐ τὸ πᾶν μηχανήσασθαι ils n’hésitèrent plus à tenter tous les moyens, [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 6.88, comparer 8.100, 119)] ; τί δῆτα μέλλεις μὴ οὐ γεγωνίσκει; [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Prometheus Vinctus” 627, comparer Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Ajax” 540, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Acharnenses” 320, Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Institutio Cyri (Cyropaedia)” 1.4.2, 4.3.8, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Euthydemus” 304c, IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 24.24 ; οὐκ ἀνατίθεμαι μὴ οὐ καλῶς λέγεσθαι Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Meno” 89d, comparer “Phd.” 87a ; πολλοῦ δέω μὴ οὐ δύο γε φεύγειν [auteur préc.] “Euthd.” 297b)] ; τίνος ἐνδέομεν μὴ οὐ πανσυδίᾳ χωρεῖ; [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Troades” 797 (_mètre anapestique_))] ; après ὥστε, [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 8.57)] : avec l’article, οὐκ ἐναντιώσομαι τὸ μὴ οὐ γεγωνεῖν πᾶν [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Prometheus Vinctus” 787, comparer 918, Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Oedipus Tyrannus” 283, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Phoenissae” 1176 ; αὐτὴν οὐ μισοῦντ᾽ ἐκείνην τὴν πόλιν τὸ μὴ οὐ μεγάλην εἶναι Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Aves” 37)] ; τοῖς θεοῖς οὐδὲν ἂν ἔχοιμεν μέμψασθαι τὸ μὴ οὐχί.. [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Institutio Cyri (Cyropaedia)” 7.5.42, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Philebus” 13a, etc. ; comparer μή Ve s. av. J.-C. : Bacchylides Lyricus 5b.)]
II.1.b après des verbes et expressions signifiant l’impossibilité, l’inconvenance ou la réticence, lorsqu’ils ne sont pas niés, ἄνδρα δ᾽ οὐκ ἔστι μὴ οὐ κακὸν ἔμμεναι [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (IVe-Ve s. av. J.-C. : Simonides Lyricus 5.10 ; δεινὸν ἐδόκεε εἶναι μὴ οὐ λαβεῖν Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.187 ; ἔστι οὐδεμία μηχανὴ μὴ οὐκ ἀπολωλέναι [auteur préc.] 2.181, comparer 3.51, 7.5 ; οὐδεὶς ἂν τολμήσειεν μὴ οὐ χρῆσθαι τῷ νόμῳ Ve s. av. J.-C. : Antipho Orator 5.87, comparer Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 8.60 ; αἰσχύνη ἦν μὴ οὐ συσπουδάζειν Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Anabasis” 2.3.11 ; αἰσχρόν ἐστι μὴ οὐκ ἄλλας πληγὰς ἐμβάλλειν τῷ υἱεῖ [auteur préc.] “Lac.” 6.2)] ; οὐδεὶς οἷός τ᾽ ἐστὶν ἄλλως λέγων μὴ οὐ (nemo potest non) καταγέλαστος εἶναι [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Gorgias” 509a)] : après une négation implicite, μὴ οὐχὶ παντὶ τρόπῳ ἐλέγχειν μαλθακοῦ εἶναι ἀνδρός [Réf. IIe s. apr. J.-C. et suiv. ([auteur préc.] “Phd.” 85c ; μόνῃ τῇ μορφῇ μὴ οὐχὶ πρόβατα εἶναι διαφερόντων IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista “Alex.” 15)] ; après ὥστε, [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Fragmenta” 1068, Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Respublica Atheniensium” 3.8)] ; μή et μὴ οὐκ dans des propositions consécutives, [Réf. ([auteur préc.] “Ap.” 34)] : avec l’article, οὐκ ἀνέξομαι τὸ μὴ οὐ.. τιμᾶν [Réf. IVe s. av. J.-C. et suiv. (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Eumenides” 914)] ; οὐδείς γέ μ᾽ ἂν πείσειεν.. τὸ μὴ οὐ.. [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Ranae” 68, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Historia Graeca (Hellenica)” 5.2.36.)]
II.2 moins fréquemment avec le participe après une négation exprimée ou implicite, οὔκων δίκαιον [ἀνδριάντα] ἱστάναι.. μὴ οὐκ ὑπερβαλλόμενον τοῖσι ἔργοισι [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 2.110, comparer 6.9, 106 ; δυσάλγητος γὰρ ἂν εἴην τοιάνδε μὴ οὐ κατοικτείρων ἕδραν Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Oedipus Tyrannus” 13, comparer 221, “OC” 360, Ve-VIe s. av. J.-C. : Isocrates Orator 10.47 (lecture incertaine), Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Lysis” 212d, IVe-IIIe s. av. J.-C. : Philemo Comicus 213.5 : d’où)]
II.3 = {εἰ μή}, sauf, πόλεις.. χαλεπαὶ λαβεῖν, μὴ οὐ χρόνῳ καὶ πολιορκίᾳ [Réf. IVe s. av. J.-C. et suiv. (IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 19.123.)]
III dans les questions appelant une réponse affirmative, [LXX+NT+Ve s. av. J.-C. et suiv. (LXX.Judg.14.3, NT.1Cor.9.4, Ve-IVe s. av. J.-C. : Aesopus Fabularum Scriptor 404.)]
I avec les formes personnelles du verbe, après des verbes exprimant la crainte ou l’appréhension [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (comparer (μή Ve s. av. J.-C. : Bacchylides Lyricus 8) :)]
I.a le plus souvent avec le subjonctif, δείδω μὴ οὔ τίς τοι ὑπόσχηται τόδε ἔργον [Réf. VIIIe s. av. J.-C. et suiv. (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 10.39, comparer Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 6.9, Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 3.53, 57, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Meno” 89d, etc. : après les temps historiques, avec l’_optatif_, ἠθύμησάν τινες ἐννοούμενοι μὴ οὐκ ἔχοιεν ὁπόθεν λαμβάνοιεν Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Anabasis” 3.5.3, etc.)] : avec l’optatif futur représentant l’indicatif futur dans le discours indirect, μὴ οὐκ ὀρθῶς αὐτὸ ποιήσοις [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Euthyphro” 15d.)]
I.b avec l’indicatif, ὁρᾶτε μὴ οὐκ ἐμοὶ μάλιστα τῶν πολιτῶν προσήκει [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (Ve-VIe s. av. J.-C. : Andocides Orator 1.103, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Laches” 196c, Alcaeus2.139d.)]
I.2 sans verbe introducteur, avec le subjonctif, μή νύ τοι οὐ χραίσμῃ [Réf. VIIIe s. av. J.-C. et suiv. (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 1.28, comparer 566, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Troades” 982)] ; également pour suggérer une hésitation, peut-être [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (comparer (μή Ve s. av. J.-C. : Bacchylides Lyricus 9), μὴ οὐ τοῦτο ᾖ τὸ χρηστήριον Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 5.79, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Phaedo” 67b, “Smp.” 194c, 214c, etc. : également avec l’_indicatif_, μὴ τοῦτο οὐ καλῶς ὡμολογήσαμεν [auteur préc.] “Men.” 89c.)]
I.3 μή est parfois redoublé, irrégulièrement, pour μὴ οὐ, ἐθαύμαζε δ᾽ εἴτις.. φοβοῖτο, μὴ ὁ γενόμενος καλὸς κἀγαθὸς.. μὴ τὴν μεγίστην χάριν ἔχοι [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Memorabilia” 1.2.7, comparer Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 2.13.)]
II après une négation exprimée ou implicite :
II.1 avec l’infinitif,
II.1.a après des verbes exprimant l’empêchement, la négation, l’évitement ou le besoin, lorsque ces verbes sont eux-mêmes niés ou interrogés, οὐκέτι ἀνεβάλλοντο μὴ οὐ τὸ πᾶν μηχανήσασθαι ils n’hésitèrent plus à tenter tous les moyens, [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 6.88, comparer 8.100, 119)] ; τί δῆτα μέλλεις μὴ οὐ γεγωνίσκει; [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Prometheus Vinctus” 627, comparer Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Ajax” 540, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Acharnenses” 320, Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Institutio Cyri (Cyropaedia)” 1.4.2, 4.3.8, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Euthydemus” 304c, IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 24.24 ; οὐκ ἀνατίθεμαι μὴ οὐ καλῶς λέγεσθαι Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Meno” 89d, comparer “Phd.” 87a ; πολλοῦ δέω μὴ οὐ δύο γε φεύγειν [auteur préc.] “Euthd.” 297b)] ; τίνος ἐνδέομεν μὴ οὐ πανσυδίᾳ χωρεῖ; [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Troades” 797 (_mètre anapestique_))] ; après ὥστε, [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 8.57)] : avec l’article, οὐκ ἐναντιώσομαι τὸ μὴ οὐ γεγωνεῖν πᾶν [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Prometheus Vinctus” 787, comparer 918, Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Oedipus Tyrannus” 283, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Phoenissae” 1176 ; αὐτὴν οὐ μισοῦντ᾽ ἐκείνην τὴν πόλιν τὸ μὴ οὐ μεγάλην εἶναι Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Aves” 37)] ; τοῖς θεοῖς οὐδὲν ἂν ἔχοιμεν μέμψασθαι τὸ μὴ οὐχί.. [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Institutio Cyri (Cyropaedia)” 7.5.42, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Philebus” 13a, etc. ; comparer μή Ve s. av. J.-C. : Bacchylides Lyricus 5b.)]
II.1.b après des verbes et expressions signifiant l’impossibilité, l’inconvenance ou la réticence, lorsqu’ils ne sont pas niés, ἄνδρα δ᾽ οὐκ ἔστι μὴ οὐ κακὸν ἔμμεναι [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (IVe-Ve s. av. J.-C. : Simonides Lyricus 5.10 ; δεινὸν ἐδόκεε εἶναι μὴ οὐ λαβεῖν Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.187 ; ἔστι οὐδεμία μηχανὴ μὴ οὐκ ἀπολωλέναι [auteur préc.] 2.181, comparer 3.51, 7.5 ; οὐδεὶς ἂν τολμήσειεν μὴ οὐ χρῆσθαι τῷ νόμῳ Ve s. av. J.-C. : Antipho Orator 5.87, comparer Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 8.60 ; αἰσχύνη ἦν μὴ οὐ συσπουδάζειν Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Anabasis” 2.3.11 ; αἰσχρόν ἐστι μὴ οὐκ ἄλλας πληγὰς ἐμβάλλειν τῷ υἱεῖ [auteur préc.] “Lac.” 6.2)] ; οὐδεὶς οἷός τ᾽ ἐστὶν ἄλλως λέγων μὴ οὐ (nemo potest non) καταγέλαστος εἶναι [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Gorgias” 509a)] : après une négation implicite, μὴ οὐχὶ παντὶ τρόπῳ ἐλέγχειν μαλθακοῦ εἶναι ἀνδρός [Réf. IIe s. apr. J.-C. et suiv. ([auteur préc.] “Phd.” 85c ; μόνῃ τῇ μορφῇ μὴ οὐχὶ πρόβατα εἶναι διαφερόντων IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista “Alex.” 15)] ; après ὥστε, [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Fragmenta” 1068, Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Respublica Atheniensium” 3.8)] ; μή et μὴ οὐκ dans des propositions consécutives, [Réf. ([auteur préc.] “Ap.” 34)] : avec l’article, οὐκ ἀνέξομαι τὸ μὴ οὐ.. τιμᾶν [Réf. IVe s. av. J.-C. et suiv. (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Eumenides” 914)] ; οὐδείς γέ μ᾽ ἂν πείσειεν.. τὸ μὴ οὐ.. [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Ranae” 68, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Historia Graeca (Hellenica)” 5.2.36.)]
II.2 moins fréquemment avec le participe après une négation exprimée ou implicite, οὔκων δίκαιον [ἀνδριάντα] ἱστάναι.. μὴ οὐκ ὑπερβαλλόμενον τοῖσι ἔργοισι [Réf. Ve s. av. J.-C. et suiv. (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 2.110, comparer 6.9, 106 ; δυσάλγητος γὰρ ἂν εἴην τοιάνδε μὴ οὐ κατοικτείρων ἕδραν Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Oedipus Tyrannus” 13, comparer 221, “OC” 360, Ve-VIe s. av. J.-C. : Isocrates Orator 10.47 (lecture incertaine), Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Lysis” 212d, IVe-IIIe s. av. J.-C. : Philemo Comicus 213.5 : d’où)]
II.3 = {εἰ μή}, sauf, πόλεις.. χαλεπαὶ λαβεῖν, μὴ οὐ χρόνῳ καὶ πολιορκίᾳ [Réf. IVe s. av. J.-C. et suiv. (IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 19.123.)]
III dans les questions appelant une réponse affirmative, [LXX+NT+Ve s. av. J.-C. et suiv. (LXX.Judg.14.3, NT.1Cor.9.4, Ve-IVe s. av. J.-C. : Aesopus Fabularum Scriptor 404.)]