Strong G2543καίτοι
et pourtant, bien que
- Translittération
- kaitoi
- Prononciation
- kah'ee-toy
- Morphologie
- conjonction grecque
Définition
- et encore, bien que.
Définition détaillée
καίτοι
(= καί τοι, et ainsi également écrit en cl.)
particule concessive, [dans la LXX: 4Ma.2:6 * ;]
et pourtant, bien que: Act.14:17 ; avec ptcp., Heb.4:3.†
(AS)
(= καί τοι, et ainsi également écrit en cl.)
particule concessive, [dans la LXX: 4Ma.2:6 * ;]
et pourtant, bien que: Act.14:17 ; avec ptcp., Heb.4:3.†
(AS)
Dans la Bible
Strong G2543 apparaît dans 1 verset de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- quoique1
Premiers versets
- Hébreux 4:3Pour nous qui avons cru, nous entrons dans le repos, selon qu’il dit : Je jurai dans ma colère : Ils n’entreront pas dans mon repos ! Il dit cela, quoique ses œuvres eussent été achevées depuis la création du monde.
Répartition par livre
Mots liés
Dictionnaire grec détaillé
καί τοι,
et en effet, et en outre, fréquemment chez [Réfs. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homerus Epicus)], avec un ou plusieurs mots intercalés, [Réfs. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 1.426, + autres ; καὶ σύ τοι Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Médée » 344)] ; καὶ τἆλλά τοι [Réfs. VIIIe s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus « Institutio Cyri (Cyropédie) » 7.3.10 : une fois au VIIIe s. av. J.-C. chez Homerus Epicus, en un seul mot, VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 13.267.)]
II après [Réfs. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homerus Epicus)], généralement, et pourtant, pour marquer une objection introduite par le locuteur lui-même, fréquemment dans les questions rhétoriques, καίτοι τί φημ; [Réfs. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Prométhée enchaîné » 101)] ; κ. τί φων; [Réfs. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Œdipe à Colone » 1132, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Isocrates Orator 4.99, etc.)] : sans interrogation, κ. φύγοιμ᾽ ἄν [Réfs. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Cyclope » 480 ; κ. καὶ τοῦτο.. IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 4.12, 18.122 : forme renforcée, καίτοι γ᾽ Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Acharniens » 611, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Fragmenta » 953.10, Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus « Mémorables » 1.2.3, Ier s. apr. J.-C. : Philo Judaeus 1.274, etc. : le plus souvent séparés, καίτοι.. γε Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Oreste » 77, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Grenouilles » 43, Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus « Mémorables » 3.12.7, etc. (καίτοι)] est une falsa lectio dans [Réfs. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Euménides » 849))] ; de même, καίτοι περ est une variante dans [Réfs. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 8.53.)]
III avec un participe, à peu près comme {καίπερ}, [Réfs. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Simonides Lyricus 5.9, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Ecclésiazouses » 159, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « République » 511d, IIe s. av. J.-C. : Polybius Historicus 22.8.13, Ier s. av. J.-C. : Philodemus Gadarensis Epigrammaticus « Ir. » p.22 W., IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista « Alex. » 3)] : une fois chez les orateurs du dialecte attique, [Réfs. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Lysias Orator 31.34 ; également καίτοι γε διαχλευάζων Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Axiochus » 364b.)]
et en effet, et en outre, fréquemment chez [Réfs. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homerus Epicus)], avec un ou plusieurs mots intercalés, [Réfs. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 1.426, + autres ; καὶ σύ τοι Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Médée » 344)] ; καὶ τἆλλά τοι [Réfs. VIIIe s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus « Institutio Cyri (Cyropédie) » 7.3.10 : une fois au VIIIe s. av. J.-C. chez Homerus Epicus, en un seul mot, VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 13.267.)]
II après [Réfs. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homerus Epicus)], généralement, et pourtant, pour marquer une objection introduite par le locuteur lui-même, fréquemment dans les questions rhétoriques, καίτοι τί φημ; [Réfs. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Prométhée enchaîné » 101)] ; κ. τί φων; [Réfs. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Œdipe à Colone » 1132, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Isocrates Orator 4.99, etc.)] : sans interrogation, κ. φύγοιμ᾽ ἄν [Réfs. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Cyclope » 480 ; κ. καὶ τοῦτο.. IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 4.12, 18.122 : forme renforcée, καίτοι γ᾽ Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Acharniens » 611, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Fragmenta » 953.10, Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus « Mémorables » 1.2.3, Ier s. apr. J.-C. : Philo Judaeus 1.274, etc. : le plus souvent séparés, καίτοι.. γε Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Oreste » 77, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Grenouilles » 43, Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus « Mémorables » 3.12.7, etc. (καίτοι)] est une falsa lectio dans [Réfs. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Euménides » 849))] ; de même, καίτοι περ est une variante dans [Réfs. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 8.53.)]
III avec un participe, à peu près comme {καίπερ}, [Réfs. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Simonides Lyricus 5.9, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Ecclésiazouses » 159, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « République » 511d, IIe s. av. J.-C. : Polybius Historicus 22.8.13, Ier s. av. J.-C. : Philodemus Gadarensis Epigrammaticus « Ir. » p.22 W., IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista « Alex. » 3)] : une fois chez les orateurs du dialecte attique, [Réfs. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Lysias Orator 31.34 ; également καίτοι γε διαχλευάζων Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Axiochus » 364b.)]