Strong G2544καίτοιγε
et pourtant, bien que
- Translittération
- kaitoige
- Prononciation
- kah'ee-toyg-eh
- Morphologie
- conjonction grecque
Définition
- et encore, bien que.
Définition détaillée
καίτοιγε
forme renforcée de καίτοι, que l'on consultera (et voir : γε) : Jn.4:2.†
(AS)
forme renforcée de καίτοι, que l'on consultera (et voir : γε) : Jn.4:2.†
(AS)
Dans la Bible
Strong G2544 apparaît dans 2 versets de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- quoique1
- toutefois1
Premiers versets
- Jean 4:2Toutefois Jésus ne baptisait pas lui-même, mais c’étaient ses disciples.
- Actes 14:17quoiqu’il n’ait cessé de rendre témoignage de ce qu’il est, en faisant du bien, en vous dispensant du ciel les pluies et les saisons fertiles, en vous donnant la nourriture avec abondance et en remplissant vos cœurs de joie.
Répartition par livre
Mots liés
Famille de mots
Dictionnaire grec détaillé
En rapport avec : καί τοι,
et en effet, et en outre, fréquemment chez [Réfs. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homerus Epicus)], avec un ou plusieurs mots intercalés, [Réfs. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 1.426, + autres ; καὶ σύ τοι Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Médée » 344)] ; καὶ τἆλλά τοι [Réfs. VIIIe s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus « Institutio Cyri (Cyropédie) » 7.3.10 : une fois au VIIIe s. av. J.-C. chez Homerus Epicus, en un seul mot, VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 13.267.)]
II après [Réfs. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homerus Epicus)], généralement, et pourtant, pour marquer une objection introduite par le locuteur lui-même, fréquemment dans les questions rhétoriques, καίτοι τί φημ; [Réfs. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Prométhée enchaîné » 101)] ; κ. τί φων; [Réfs. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Œdipe à Colone » 1132, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Isocrates Orator 4.99, etc.)] : sans interrogation, κ. φύγοιμ᾽ ἄν [Réfs. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Cyclope » 480 ; κ. καὶ τοῦτο.. IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 4.12, 18.122 : forme renforcée, καίτοι γ᾽ Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Acharniens » 611, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Fragmenta » 953.10, Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus « Mémorables » 1.2.3, Ier s. apr. J.-C. : Philo Judaeus 1.274, etc. : le plus souvent séparés, καίτοι.. γε Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Oreste » 77, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Grenouilles » 43, Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus « Mémorables » 3.12.7, etc. (καίτοι)] est une falsa lectio dans [Réfs. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Euménides » 849))] ; de même, καίτοι περ est une variante dans [Réfs. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 8.53.)]
III avec un participe, à peu près comme {καίπερ}, [Réfs. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Simonides Lyricus 5.9, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Ecclésiazouses » 159, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « République » 511d, IIe s. av. J.-C. : Polybius Historicus 22.8.13, Ier s. av. J.-C. : Philodemus Gadarensis Epigrammaticus « Ir. » p.22 W., IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista « Alex. » 3)] : une fois chez les orateurs du dialecte attique, [Réfs. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Lysias Orator 31.34 ; également καίτοι γε διαχλευάζων Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Axiochus » 364b.)]
et en effet, et en outre, fréquemment chez [Réfs. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homerus Epicus)], avec un ou plusieurs mots intercalés, [Réfs. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 1.426, + autres ; καὶ σύ τοι Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Médée » 344)] ; καὶ τἆλλά τοι [Réfs. VIIIe s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus « Institutio Cyri (Cyropédie) » 7.3.10 : une fois au VIIIe s. av. J.-C. chez Homerus Epicus, en un seul mot, VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 13.267.)]
II après [Réfs. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homerus Epicus)], généralement, et pourtant, pour marquer une objection introduite par le locuteur lui-même, fréquemment dans les questions rhétoriques, καίτοι τί φημ; [Réfs. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Prométhée enchaîné » 101)] ; κ. τί φων; [Réfs. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Œdipe à Colone » 1132, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Isocrates Orator 4.99, etc.)] : sans interrogation, κ. φύγοιμ᾽ ἄν [Réfs. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Cyclope » 480 ; κ. καὶ τοῦτο.. IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 4.12, 18.122 : forme renforcée, καίτοι γ᾽ Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Acharniens » 611, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Fragmenta » 953.10, Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus « Mémorables » 1.2.3, Ier s. apr. J.-C. : Philo Judaeus 1.274, etc. : le plus souvent séparés, καίτοι.. γε Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Oreste » 77, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Grenouilles » 43, Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus « Mémorables » 3.12.7, etc. (καίτοι)] est une falsa lectio dans [Réfs. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Euménides » 849))] ; de même, καίτοι περ est une variante dans [Réfs. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 8.53.)]
III avec un participe, à peu près comme {καίπερ}, [Réfs. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Simonides Lyricus 5.9, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Ecclésiazouses » 159, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « République » 511d, IIe s. av. J.-C. : Polybius Historicus 22.8.13, Ier s. av. J.-C. : Philodemus Gadarensis Epigrammaticus « Ir. » p.22 W., IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista « Alex. » 3)] : une fois chez les orateurs du dialecte attique, [Réfs. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Lysias Orator 31.34 ; également καίτοι γε διαχλευάζων Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Axiochus » 364b.)]