Strong G2163εὔφημος
digne d'éloge
- Translittération
- euphēmos
- Prononciation
- yoo'-fay-mos
- Morphologie
- adjectif grec
Définition
- qui sonne bien.
- paroles de bon présage, parler de bon augure.
Définition détaillée
εὔφημος, -ον
(εὖ, φήμη), [chez Sm. : Psa.63:6;]
au sens premier, qui prononce des paroles ou des sons de bon augure, d'où,
1. qui évite les paroles de mauvais augure, religieusement silencieux.
2. agréable à entendre, de bon augure (R, mg., bienveillant) : Php.4:8.†
(AS)
(εὖ, φήμη), [chez Sm. : Psa.63:6;]
au sens premier, qui prononce des paroles ou des sons de bon augure, d'où,
1. qui évite les paroles de mauvais augure, religieusement silencieux.
2. agréable à entendre, de bon augure (R, mg., bienveillant) : Php.4:8.†
(AS)
Dans la Bible
Strong G2163 apparaît dans 1 verset de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- approbation1
Premiers versets
- Philippiens 4:8Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées.
Répartition par livre
Mots liés
Dictionnaire grec détaillé
εὔφημ-ος,
dialecte dorien εὔφᾱμος, ον, (φήμη) émettant des sons de bon augure, ἀετός [Réfs. IVe s. av. J.-C. et après (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Historia Animalium” 618b31 : généralement dans des sens dérivés,)]
I s’abstenant de paroles de mauvais augure, c’est-à-dire observant un silence religieux, εὔφημον.. κοίμησον στόμα [Réfs. IVe s. av. J.-C. et après (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Agamemnon” 1247 ; γλῶσσαν εὔ. φέρειν [auteur précédent] “Ch.” 581 ; ainsi peut-être εὔ. γόοι [auteur précédent] “fragment” 40)] ; εὐφάμου στόμα φροντίδος ἱέντες remuant les lèvres sous l’effet d’une pensée pieuse, c’est-à-dire gardant un silence sacré, [Réfs. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Oedipus Coloneus” 132 (poésie lyrique))] ; ainsi ὑπ᾽ εὐφήμου βοῆς, c’est-à-dire en silence, [Réfs. ([auteur précédent] “El.” 630)] ; εὔφημα φώνει, ={εὐφήμει}, [Réfs. Ve s. av. J.-C. et après ([auteur précédent] “Aj.” 362, 591, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Iphigenia Taurica” 687 ; εὔφημος ἴσθι Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Fragmenta” 478 ; εὔ. πᾶς ἔστω λαός Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Thesmophoriazusae” 39 (_mètre anapestique_).)]
I.2 doux, adoucissant [Réfs. Ve s. av. J.-C. et après (comparer (εὐφημία 11.1, εὐφημισμός), ἐν-οτάτοις ὀνόμασι.. κατονομάζειν Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus Alcaeus2.140c)] ; πρὸς τὸ -ότατον, latin in meliorem partem, [Réfs. IIe s. apr. J.-C. et après (IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista “Prom.Es” 3)]. adverbe comparatif -ότερον [Réfs. (XIIe s. apr. J.-C. : Eustathius Episcopus Thessalonicensis 1398.49.)]
I.3 employant des paroles favorables, εἰς τὸ δαιμόνιον [Réfs. Ier s. av. J.-C. et après (Ier s. av. J.-C. : Philodemus Philosophus “de Pietate - Herkulanische Studien” 18.)]
II au sens positif, agréable à entendre, de bon augure, μῦθοι [Réfs. VIe s. av. J.-C. et après (VIe s. av. J.-C. : Xenophanes Poeta Philosophus 1.14 ; ἦμαρ IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Agamemnon” 636 ; ἔπος [auteur précédent] “Supp.” 512 ; εὔφημοι κέλαδοι Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Troades” 1072 (poésie lyrique) ; εὔφαμον δ᾽ ἐπὶ βωμοῖς μοῦσαν θείατ᾽ ἀοιδοί IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Supplices” 694 (poésie lyrique) ; Μούσης ἀνοίγειν.. εὔφημον στόμα Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Aves” 1719)] ; εὔ. πόνοι pieux, saints, [Réfs. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Ion” 134 (poésie lyrique) ; δόμοι [auteur précédent] “Andr.” 1144)] ; ᾠδῆς γένος, ἐρωτήματα, [NT et Ve s. av. J.-C. et après (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Leges” 800e, “Hp.Ma.” 293a, cf. NT.Phil.4.8 ; πλοῦς IVe s. apr. J.-C. : Iamblichus Philosophus “de vita Pythagorica” 3.16 (_superlatif_))]. adverbe -μως avec ou en paroles de bon augure, [Réfs. Ve s. av. J.-C. et après (Hymnus ad Apollinem 171 (lecture incertaine), IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Eumenides” 287, “IG” 12.108.55, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Phaedrus” 265c)] : comparatif -ότερον [Réfs. Ve s. apr. J.-C. et après (Ve s. apr. J.-C. : Aristaenetus Rhetor 2.9.)]
III élogieux, λόγοι εὔ. panégyriques, [Réfs. IIe s. av. J.-C. et après (IIe s. av. J.-C. : Polybius Historicus 31.3.4. (Également _falsa lectio_ pour {εὔχυμος} VIe s. apr. J.-C. : Aëtius Medicus 5.58, pour εὔφιμος IIe s. av. J.-C. : Nicander Epicus “Alexipharmaca” 275.))]
dialecte dorien εὔφᾱμος, ον, (φήμη) émettant des sons de bon augure, ἀετός [Réfs. IVe s. av. J.-C. et après (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Historia Animalium” 618b31 : généralement dans des sens dérivés,)]
I s’abstenant de paroles de mauvais augure, c’est-à-dire observant un silence religieux, εὔφημον.. κοίμησον στόμα [Réfs. IVe s. av. J.-C. et après (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Agamemnon” 1247 ; γλῶσσαν εὔ. φέρειν [auteur précédent] “Ch.” 581 ; ainsi peut-être εὔ. γόοι [auteur précédent] “fragment” 40)] ; εὐφάμου στόμα φροντίδος ἱέντες remuant les lèvres sous l’effet d’une pensée pieuse, c’est-à-dire gardant un silence sacré, [Réfs. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Oedipus Coloneus” 132 (poésie lyrique))] ; ainsi ὑπ᾽ εὐφήμου βοῆς, c’est-à-dire en silence, [Réfs. ([auteur précédent] “El.” 630)] ; εὔφημα φώνει, ={εὐφήμει}, [Réfs. Ve s. av. J.-C. et après ([auteur précédent] “Aj.” 362, 591, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Iphigenia Taurica” 687 ; εὔφημος ἴσθι Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Fragmenta” 478 ; εὔ. πᾶς ἔστω λαός Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Thesmophoriazusae” 39 (_mètre anapestique_).)]
I.2 doux, adoucissant [Réfs. Ve s. av. J.-C. et après (comparer (εὐφημία 11.1, εὐφημισμός), ἐν-οτάτοις ὀνόμασι.. κατονομάζειν Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus Alcaeus2.140c)] ; πρὸς τὸ -ότατον, latin in meliorem partem, [Réfs. IIe s. apr. J.-C. et après (IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista “Prom.Es” 3)]. adverbe comparatif -ότερον [Réfs. (XIIe s. apr. J.-C. : Eustathius Episcopus Thessalonicensis 1398.49.)]
I.3 employant des paroles favorables, εἰς τὸ δαιμόνιον [Réfs. Ier s. av. J.-C. et après (Ier s. av. J.-C. : Philodemus Philosophus “de Pietate - Herkulanische Studien” 18.)]
II au sens positif, agréable à entendre, de bon augure, μῦθοι [Réfs. VIe s. av. J.-C. et après (VIe s. av. J.-C. : Xenophanes Poeta Philosophus 1.14 ; ἦμαρ IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Agamemnon” 636 ; ἔπος [auteur précédent] “Supp.” 512 ; εὔφημοι κέλαδοι Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Troades” 1072 (poésie lyrique) ; εὔφαμον δ᾽ ἐπὶ βωμοῖς μοῦσαν θείατ᾽ ἀοιδοί IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Supplices” 694 (poésie lyrique) ; Μούσης ἀνοίγειν.. εὔφημον στόμα Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Aves” 1719)] ; εὔ. πόνοι pieux, saints, [Réfs. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Ion” 134 (poésie lyrique) ; δόμοι [auteur précédent] “Andr.” 1144)] ; ᾠδῆς γένος, ἐρωτήματα, [NT et Ve s. av. J.-C. et après (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Leges” 800e, “Hp.Ma.” 293a, cf. NT.Phil.4.8 ; πλοῦς IVe s. apr. J.-C. : Iamblichus Philosophus “de vita Pythagorica” 3.16 (_superlatif_))]. adverbe -μως avec ou en paroles de bon augure, [Réfs. Ve s. av. J.-C. et après (Hymnus ad Apollinem 171 (lecture incertaine), IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Eumenides” 287, “IG” 12.108.55, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Phaedrus” 265c)] : comparatif -ότερον [Réfs. Ve s. apr. J.-C. et après (Ve s. apr. J.-C. : Aristaenetus Rhetor 2.9.)]
III élogieux, λόγοι εὔ. panégyriques, [Réfs. IIe s. av. J.-C. et après (IIe s. av. J.-C. : Polybius Historicus 31.3.4. (Également _falsa lectio_ pour {εὔχυμος} VIe s. apr. J.-C. : Aëtius Medicus 5.58, pour εὔφιμος IIe s. av. J.-C. : Nicander Epicus “Alexipharmaca” 275.))]