Strong G1503εἴκω
ressembler
- Translittération
- eikō
- Prononciation
- i'-ko
- Morphologie
- verbe grec
Définition
- être comme.
Définition détaillée
εἴκω (principalement au parfait ἔοικα, avec une valeur de présent) : être semblable ou ressembler.
Dans la Bible
Strong G1503 apparaît dans 2 versets de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- semblable2
Premiers versets
- Jacques 1:6Mais qu’il la demande avec foi, sans douter ; car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d’autre.
- Jacques 1:23Car, si quelqu’un écoute la parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel,
Répartition par livre
Mots liés
Famille de mots
Dictionnaire grec détaillé
ἔοικα,
as, ε, etc., parfait à sens présent, être semblable : rarement à d’autres temps, 3e personne du singulier de l’imparfait εἶκε il était opportun, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 18.520 (à moins qu’il ne vienne de εἴκω 111))] : futur εἴξω sera semblable, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Nubes” 1001)] ; parfait 3e personne du duel ἔϊκτον [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 4.27)] ; 1re personne du pluriel ἔοιγμεν [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Ajax” 1239, “Ichn.” 95, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Cyclops” 99 ; ἐοίκαμεν Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Laches” 193d)] ; 3e personne du pluriel εἴξασι [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Helena” 497, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Aves” 96, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Politicus” 291a, “Sph.” 230a, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Comicus 22, 153, IVe s. av. J.-C. : Eubulus Comicus 98.8 ; ἐοίκασι Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Respublica” 584d)] ; infinitif εἰκέναι [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Fragmenta” 167, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Nubes” 185 (comparer προσέοικα))] ; participe εἰκώς (aussi ἐϊκώς [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 21.254, voir l’entrée εἰκός) ; εἰοικυῖαι 18.418 : _dialecte ionien_ (et non _dialecte épique_) οἶκα, ας, ε, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 4.82, 5.20, 106)], participe οἰκώς [Réf. ([auteur précédent] 6.125)] ; mais ἔοκια, ἐοικώς se rencontrent chez d’autres auteurs ioniens, comme [Réf. VIIe s. av. J.-C.+ (VIIe-VIe s. av. J.-C. (?) : Semonides Iambographus 7.41, VIe s. av. J.-C. : Anacreon Lyricus 84, Ier s. apr. J.-C. (?) : Heraclitus 1, Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus “Aër.” 6, IIIe s. apr. J.-C. : Democritus Epigrammaticus 266, et les manuscrits de Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus divergent)] ; 2e personne du singulier εἶκας (variante {οἶκας}) [Réf. VIIe s. av. J.-C.+ (VIIe s. av. J.-C. : Alcman Lyricus 80)] : plus-que-parfait ἐῴκειν, εις, ει, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 1.411, etc.)] ; 3e personne du pluriel ἐῴκεσαν [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 7.75, etc.)], dialecte épique ἐοίκεσαν [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 13.102)] ; dialecte épique 3e personne du duel ἐΐκτην [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (1.104, VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 4.662, VIIIe-VIIe s. av. J.-C. : Hesiodus Epicus “Scutum Herculis” 390)] dans les manuscrits ; dialecte attique plus-que-parfait ᾔκειν [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Aves” 1298 (Dawes, d’après les scholies))] : — passif, 3e personne du singulier parfait ἤϊκται [Réf. IIe s. av. J.-C.+ (IIe s. av. J.-C. : Nicander Epicus “Theriaca” 658)] : plus-que-parfait ἤϊκτο [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 20.31, et autres, ἔϊκτο VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 23.107.)]
I être semblable, ressembler, avec le datif, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 14.474, etc. ; Μαχάονι πάντα ἔοικε 11.613 ; κεφαλήν τε καὶ ὄμματα καλὰ ἔοικας κείνῳ VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 1.208)] ; de même εἶδός τε μέγεθός τε, δέμας, etc., [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 2.58, 21.285, etc. ; εἰς ὦπα ἔοικεν, ἄντα ἐῴκει, 3.158, 24.630, et autres)] ; μελαίνῃ κηρὶ ἔοικε est tenu pour semblable, c’est-à-dire haï comme la mort, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 17.500 : avec)]participe, αἰεὶ γὰρ δίφρου ἐπιβησομένοισιν ἐΐκτην semblaient toujours sur le point de poser le pied sur le char, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 23.379)] ; ἔοικε σημαίνοντι semble indiquer, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Cratylus” 437a)] ; τοὐναντίον ἔοικεν σπεύδοντι semble pousser au contraire, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ ([auteur précédent] “Prt.” 361b, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Memorabilia” 1.6.10, 4.3.8, IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “de Sensu” 437b24)] ; ἔοικεν τοῦτο ἀτόπῳ ceci ressemble à une absurdité, semble absurde, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Phaedo” 62d ; δαιμονίᾳ ἔοικεν εὐεργεσίᾳ IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 2.1 : employé par IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus en ce sens seulement au)]participe εἰκώς semblable, avec le datif, [Réf. (“Ag.” 760 (poésie lyrique), “Ch.” 560 (cf. IV. 1).)]
I.2 ἐοικέναι κατά τι être analogue à, [Réf. IIIe s. apr. J.-C.+ (IIIe s. apr. J.-C. : Plotinus Philosophus 4.4.39.)]
II sembler, avec l’infinitif (là où nous rendons le verbe impersonnel) : avec l’infinitif présent, il me semble, ἔοικα δέ τοι παραείδειν ὥς τε θεῷ il me semble que je chante (c’est-à-dire je crois chanter) pour toi comme pour un dieu, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 22.348)] ; χλιδᾶν ἔοικας il me semble que tu es délicat, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Prometheus Vinctus” 971 ; ἔοικα θρηνεῖν μάτην [auteur précédent] “Ch.” 926, comparer 730 ; ἔοικα.. οὐκ εἰδέναι Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Oedipus Tyrannus” 744 ; ἔοικα.. ἐποικτίρειν σε [auteur précédent] “Ph.” 317 : avec)]futur infinitif, θέλξειν μ᾽ ἔοικας il semble probable que tu vas…, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Eumenides” 900 ; ἐρεῖν ἔοικας [auteur précédent] “Pr.” 984 ; ἔοικα θεσπιῳδήσειν [auteur précédent] “Ag.” 1161 ; κτενεῖν ἔοικας [auteur précédent] “Ch.” 922 ; τὸν ἄνδρ᾽ ἔοικεν ὕπνος ἔξειν Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Philoctetes” 821 ; ἔοικα πράξειν οὐδέν Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Hecuba” 813, comparer “Cyc.” 99 : avec)]aoriste infinitif, πικροὺς ἔοιγμεν.. ἀγῶνας κηρῦξαι il me semble que nous avons proclamé, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Ajax” 1239)] : avec l’infinitif parfait, ἔοικεν ἐπωνομάσθαι [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Cratylus” 419c : avec)]participe, ἔοικε κεκλημένη semble être appelée, [Réf. ([passage précédent])] ; ἐοίκατε ἡδόμενοι [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Historia Graeca (Hellenica)” 6.3.8 ; κατακεκομμένη ἔοικεν ἡ σύνθεσις καὶ εὐκαταφρόνητος IVe s. av. J.-C. : Demetrius Phalereus Rhetor “Demetrius on Style” 4.)]
II.2 impersonnel, ἔοικε il semble : ὡς ἔοικε comme il semble, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Antigone” 576, 740, “El.” 772, 1341, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Andromache” 551, etc., employé par Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus)] sert seulement à nuancer une affirmation, probablement, je crois, Phd.61c, [Réf. (“R.” 332b, et autres)] ; ἔοικεν dans les réponses, à ce qu’il semble, [Réf. ([ouvrage précédent] 334a, 346c, et autres)]
II.3 personnel dans le même sens, ὡς ἔοικας [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Electra” 516, “Tr.” 1241 ; ὡς εἴξασιν Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Helena” 497.)]
III convenir, être séant, avec le datif de la personne, τὸ μὲν ἀπιέναι.. οὐδενὶ καλῷ ἔοικε [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Anabasis” 6.5.17 (à moins que οὐδενὶ κ. ne soit _neutre_))] ; ἀνδράσι ἔοικεν τὰ τῆς γεωργίας [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (“POxy.” 899.18 (200 IIe s. apr. J.-C. : Apollonius Dyscolus Grammaticus))] : avec le datif et l’infinitif, τὰ μὲν οὔ τι καταθνητοῖσιν ἔοικεν ἄνδρεσσιν φορέειν [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 10.440 ; comparer 111.2 vers la fin)]
III.2 le plus souvent impersonnel, ἔοικε il convient, il est raisonnable, généralement avec une négation et suivi de l’infinitif, οὐκ ἔστ᾽ οὐδὲ ἔοικε τεὸν ἔπος ἀρνήσασθαι [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 14.212 ; οὐ γὰρ ἔοικ᾽ ὀτρυνέμεν 4.286 : fréquemment avec l’_accusatif_ et)]infinitif, [Réf. (12.212, et autres)] ; dans [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 22.196, un)]infinitif doit être suppléé, εὐνῇ ἔνι μαλακῇ καταλέγμενος, ὥς σε ἔοικεν (c’est-à-dire καταλέξασθαι) ; ἐπεὶ οὐδὲ ἔοικε (c’est-à-dire εἶναι) [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 1.119)] : — rare en dialecte attique, ἔοικεν νέῳ.. ὀργὴν ὑποφέρειν [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Leges” 879c.)]
IV participe ἐοικώς, εἰκώς, dialecte ionien οἰκώς, υῖα, ός,
IV.1 semblable, pareil, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 3.449, etc.)] : — la forme longue se rencontre dans la prose en dialecte attique, φόβος οὐδενὶ ἐοικώς [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 7.71 ; εἰκώς IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Agamemnon” 760 (poésie lyrique), “Ch.” 560, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Cyclops” 376, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Vespae” 1321.)]
IV.2 convenable, séant, μῦθοί γε ἐοικότες.., ὧδε ἐοικότα μυθήσασθαι, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 3.124, 125, comparer 4.239 ; ἐοικότι κεῖται ὀλέθρῳ 1.46)] ; ἐϊκυῖαν ἄκοιτιν une épouse qui convienne, « une aide qui lui corresponde », [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 9.399.)]
IV.3 vraisemblable, probable, εἰκός ἐστι, ={ἔοικε}, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Electra” 659, 1488, etc.)] ; particulièrement ὡς εἰκός, dialecte ionien ὡς οἰκός, ={ὡς ἔοικε}, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.45 (c’est-à-dire ἦν), Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Philoctetes” 498, etc. ; οἷον εἰκός Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Respublica” 406c ; καθάπερ εἰκός [auteur précédent] “Ti.” 24d ; aussi ὡς τὸ εἰκός [auteur précédent] “Phd.” 67a, “R.” 407d, etc.)] ; οἱ εἰκότες λόγοι, μῦθοι, [Réf. ([auteur précédent] “Ti.” 48d, 59c)] ; ἀδύνατα εἰκότα miracles plausibles, par opposition à δυνατὰ ἀπίθανα, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Poetica” 1460a27.)]
IV.4 καὶ τὰ ἐοικότα et autres choses semblables, αἶγες, αἴλουροι, καὶ τὰ ἐ. [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Sextus Empiricus Philosophus “Πυρρώνειοι ὑποτυπώσεις” 1.47, comparer 3.180 ; ἄρτιον, περιττόν, τέλειον, τὰ ἐ. IIe s. apr. J.-C. : Nicomachus Gerasenus Mathematicus “Arithmetica Introductio” 1.3.)]
IV.5 neutre substantivé εἰκός (voir ce mot).
as, ε, etc., parfait à sens présent, être semblable : rarement à d’autres temps, 3e personne du singulier de l’imparfait εἶκε il était opportun, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 18.520 (à moins qu’il ne vienne de εἴκω 111))] : futur εἴξω sera semblable, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Nubes” 1001)] ; parfait 3e personne du duel ἔϊκτον [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 4.27)] ; 1re personne du pluriel ἔοιγμεν [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Ajax” 1239, “Ichn.” 95, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Cyclops” 99 ; ἐοίκαμεν Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Laches” 193d)] ; 3e personne du pluriel εἴξασι [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Helena” 497, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Aves” 96, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Politicus” 291a, “Sph.” 230a, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Comicus 22, 153, IVe s. av. J.-C. : Eubulus Comicus 98.8 ; ἐοίκασι Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Respublica” 584d)] ; infinitif εἰκέναι [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Fragmenta” 167, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Nubes” 185 (comparer προσέοικα))] ; participe εἰκώς (aussi ἐϊκώς [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 21.254, voir l’entrée εἰκός) ; εἰοικυῖαι 18.418 : _dialecte ionien_ (et non _dialecte épique_) οἶκα, ας, ε, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 4.82, 5.20, 106)], participe οἰκώς [Réf. ([auteur précédent] 6.125)] ; mais ἔοκια, ἐοικώς se rencontrent chez d’autres auteurs ioniens, comme [Réf. VIIe s. av. J.-C.+ (VIIe-VIe s. av. J.-C. (?) : Semonides Iambographus 7.41, VIe s. av. J.-C. : Anacreon Lyricus 84, Ier s. apr. J.-C. (?) : Heraclitus 1, Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus “Aër.” 6, IIIe s. apr. J.-C. : Democritus Epigrammaticus 266, et les manuscrits de Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus divergent)] ; 2e personne du singulier εἶκας (variante {οἶκας}) [Réf. VIIe s. av. J.-C.+ (VIIe s. av. J.-C. : Alcman Lyricus 80)] : plus-que-parfait ἐῴκειν, εις, ει, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 1.411, etc.)] ; 3e personne du pluriel ἐῴκεσαν [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 7.75, etc.)], dialecte épique ἐοίκεσαν [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 13.102)] ; dialecte épique 3e personne du duel ἐΐκτην [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (1.104, VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 4.662, VIIIe-VIIe s. av. J.-C. : Hesiodus Epicus “Scutum Herculis” 390)] dans les manuscrits ; dialecte attique plus-que-parfait ᾔκειν [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Aves” 1298 (Dawes, d’après les scholies))] : — passif, 3e personne du singulier parfait ἤϊκται [Réf. IIe s. av. J.-C.+ (IIe s. av. J.-C. : Nicander Epicus “Theriaca” 658)] : plus-que-parfait ἤϊκτο [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 20.31, et autres, ἔϊκτο VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 23.107.)]
I être semblable, ressembler, avec le datif, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 14.474, etc. ; Μαχάονι πάντα ἔοικε 11.613 ; κεφαλήν τε καὶ ὄμματα καλὰ ἔοικας κείνῳ VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 1.208)] ; de même εἶδός τε μέγεθός τε, δέμας, etc., [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 2.58, 21.285, etc. ; εἰς ὦπα ἔοικεν, ἄντα ἐῴκει, 3.158, 24.630, et autres)] ; μελαίνῃ κηρὶ ἔοικε est tenu pour semblable, c’est-à-dire haï comme la mort, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 17.500 : avec)]participe, αἰεὶ γὰρ δίφρου ἐπιβησομένοισιν ἐΐκτην semblaient toujours sur le point de poser le pied sur le char, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 23.379)] ; ἔοικε σημαίνοντι semble indiquer, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Cratylus” 437a)] ; τοὐναντίον ἔοικεν σπεύδοντι semble pousser au contraire, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ ([auteur précédent] “Prt.” 361b, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Memorabilia” 1.6.10, 4.3.8, IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “de Sensu” 437b24)] ; ἔοικεν τοῦτο ἀτόπῳ ceci ressemble à une absurdité, semble absurde, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Phaedo” 62d ; δαιμονίᾳ ἔοικεν εὐεργεσίᾳ IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 2.1 : employé par IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus en ce sens seulement au)]participe εἰκώς semblable, avec le datif, [Réf. (“Ag.” 760 (poésie lyrique), “Ch.” 560 (cf. IV. 1).)]
I.2 ἐοικέναι κατά τι être analogue à, [Réf. IIIe s. apr. J.-C.+ (IIIe s. apr. J.-C. : Plotinus Philosophus 4.4.39.)]
II sembler, avec l’infinitif (là où nous rendons le verbe impersonnel) : avec l’infinitif présent, il me semble, ἔοικα δέ τοι παραείδειν ὥς τε θεῷ il me semble que je chante (c’est-à-dire je crois chanter) pour toi comme pour un dieu, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 22.348)] ; χλιδᾶν ἔοικας il me semble que tu es délicat, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Prometheus Vinctus” 971 ; ἔοικα θρηνεῖν μάτην [auteur précédent] “Ch.” 926, comparer 730 ; ἔοικα.. οὐκ εἰδέναι Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Oedipus Tyrannus” 744 ; ἔοικα.. ἐποικτίρειν σε [auteur précédent] “Ph.” 317 : avec)]futur infinitif, θέλξειν μ᾽ ἔοικας il semble probable que tu vas…, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Eumenides” 900 ; ἐρεῖν ἔοικας [auteur précédent] “Pr.” 984 ; ἔοικα θεσπιῳδήσειν [auteur précédent] “Ag.” 1161 ; κτενεῖν ἔοικας [auteur précédent] “Ch.” 922 ; τὸν ἄνδρ᾽ ἔοικεν ὕπνος ἔξειν Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Philoctetes” 821 ; ἔοικα πράξειν οὐδέν Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Hecuba” 813, comparer “Cyc.” 99 : avec)]aoriste infinitif, πικροὺς ἔοιγμεν.. ἀγῶνας κηρῦξαι il me semble que nous avons proclamé, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Ajax” 1239)] : avec l’infinitif parfait, ἔοικεν ἐπωνομάσθαι [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Cratylus” 419c : avec)]participe, ἔοικε κεκλημένη semble être appelée, [Réf. ([passage précédent])] ; ἐοίκατε ἡδόμενοι [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Historia Graeca (Hellenica)” 6.3.8 ; κατακεκομμένη ἔοικεν ἡ σύνθεσις καὶ εὐκαταφρόνητος IVe s. av. J.-C. : Demetrius Phalereus Rhetor “Demetrius on Style” 4.)]
II.2 impersonnel, ἔοικε il semble : ὡς ἔοικε comme il semble, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Antigone” 576, 740, “El.” 772, 1341, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Andromache” 551, etc., employé par Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus)] sert seulement à nuancer une affirmation, probablement, je crois, Phd.61c, [Réf. (“R.” 332b, et autres)] ; ἔοικεν dans les réponses, à ce qu’il semble, [Réf. ([ouvrage précédent] 334a, 346c, et autres)]
II.3 personnel dans le même sens, ὡς ἔοικας [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Electra” 516, “Tr.” 1241 ; ὡς εἴξασιν Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Helena” 497.)]
III convenir, être séant, avec le datif de la personne, τὸ μὲν ἀπιέναι.. οὐδενὶ καλῷ ἔοικε [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Anabasis” 6.5.17 (à moins que οὐδενὶ κ. ne soit _neutre_))] ; ἀνδράσι ἔοικεν τὰ τῆς γεωργίας [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (“POxy.” 899.18 (200 IIe s. apr. J.-C. : Apollonius Dyscolus Grammaticus))] : avec le datif et l’infinitif, τὰ μὲν οὔ τι καταθνητοῖσιν ἔοικεν ἄνδρεσσιν φορέειν [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 10.440 ; comparer 111.2 vers la fin)]
III.2 le plus souvent impersonnel, ἔοικε il convient, il est raisonnable, généralement avec une négation et suivi de l’infinitif, οὐκ ἔστ᾽ οὐδὲ ἔοικε τεὸν ἔπος ἀρνήσασθαι [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 14.212 ; οὐ γὰρ ἔοικ᾽ ὀτρυνέμεν 4.286 : fréquemment avec l’_accusatif_ et)]infinitif, [Réf. (12.212, et autres)] ; dans [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 22.196, un)]infinitif doit être suppléé, εὐνῇ ἔνι μαλακῇ καταλέγμενος, ὥς σε ἔοικεν (c’est-à-dire καταλέξασθαι) ; ἐπεὶ οὐδὲ ἔοικε (c’est-à-dire εἶναι) [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 1.119)] : — rare en dialecte attique, ἔοικεν νέῳ.. ὀργὴν ὑποφέρειν [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Leges” 879c.)]
IV participe ἐοικώς, εἰκώς, dialecte ionien οἰκώς, υῖα, ός,
IV.1 semblable, pareil, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 3.449, etc.)] : — la forme longue se rencontre dans la prose en dialecte attique, φόβος οὐδενὶ ἐοικώς [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 7.71 ; εἰκώς IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Agamemnon” 760 (poésie lyrique), “Ch.” 560, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Cyclops” 376, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Vespae” 1321.)]
IV.2 convenable, séant, μῦθοί γε ἐοικότες.., ὧδε ἐοικότα μυθήσασθαι, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 3.124, 125, comparer 4.239 ; ἐοικότι κεῖται ὀλέθρῳ 1.46)] ; ἐϊκυῖαν ἄκοιτιν une épouse qui convienne, « une aide qui lui corresponde », [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 9.399.)]
IV.3 vraisemblable, probable, εἰκός ἐστι, ={ἔοικε}, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Electra” 659, 1488, etc.)] ; particulièrement ὡς εἰκός, dialecte ionien ὡς οἰκός, ={ὡς ἔοικε}, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.45 (c’est-à-dire ἦν), Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Philoctetes” 498, etc. ; οἷον εἰκός Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Respublica” 406c ; καθάπερ εἰκός [auteur précédent] “Ti.” 24d ; aussi ὡς τὸ εἰκός [auteur précédent] “Phd.” 67a, “R.” 407d, etc.)] ; οἱ εἰκότες λόγοι, μῦθοι, [Réf. ([auteur précédent] “Ti.” 48d, 59c)] ; ἀδύνατα εἰκότα miracles plausibles, par opposition à δυνατὰ ἀπίθανα, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Poetica” 1460a27.)]
IV.4 καὶ τὰ ἐοικότα et autres choses semblables, αἶγες, αἴλουροι, καὶ τὰ ἐ. [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Sextus Empiricus Philosophus “Πυρρώνειοι ὑποτυπώσεις” 1.47, comparer 3.180 ; ἄρτιον, περιττόν, τέλειον, τὰ ἐ. IIe s. apr. J.-C. : Nicomachus Gerasenus Mathematicus “Arithmetica Introductio” 1.3.)]
IV.5 neutre substantivé εἰκός (voir ce mot).