Strong G245ἀλλότριος

d'autrui

Translittération
allotrios
Prononciation
al-lot'-ree-os
Morphologie
adjectif grec

Définition

  1. appartenant à d'autres.
  2. étranger, pas de notre famille, un ennemi.

Définition détaillée

ἀλλότριος, -α, -ον
(ἄλλος), [dans la LXX pour זוּר, נֵכָר, אַחֵר ;]
1. appartenant à autrui, qui n'est pas à soi (opposé à ἴδιος) : Luk.16:12, Rom.14:4 15:20 (Field, Notes, 165 s.), 2Co.10:15-16, 1Ti.5:22, Heb.9:25.

2. étranger, inconnu, extérieur (opposé à οἰκεῖος ; voir MM, VGT, voir ce mot) : Mat.17:25-26, Jhn.10:5, Act.7:6, Heb.11:9, 34.†
(AS)

Dans la Bible

Strong G245 apparaît dans 13 versets de la LSG.

Traduit dans la LSG par

  • étranger7
  • autrui5
  • autre1

Premiers versets

  1. Matthieu 17:25
    Oui, dit-il. Et quand il fut entré dans la maison, Jésus le prévint, et dit : Que t’en semble, Simon ? Les rois de la terre, de qui perçoivent-ils des tributs ou des impôts ? de leurs fils, ou des étrangers ?
  2. Matthieu 17:26
    Il lui dit : Des étrangers. Et Jésus lui répondit : Les fils en sont donc exempts.
  3. Luc 16:12
    Et si vous n’avez pas été fidèles dans ce qui est à autrui, qui vous donnera ce qui est à vous ?
  4. Jean 10:5
    Elles ne suivront point un étranger ; mais elles fuiront loin de lui, parce qu’elles ne connaissent pas la voix des étrangers.
  5. Actes 7:6
    Dieu parla ainsi : Sa postérité séjournera dans un pays étranger ; on la réduira en servitude et on la maltraitera pendant quatre cents ans.
  6. Romains 14:4
    Qui es-tu, toi qui juges un serviteur d’autrui ? S’il se tient debout, ou s’il tombe, cela regarde son maître. Mais il se tiendra debout, car le Seigneur a le pouvoir de l’affermir.
  7. Romains 15:20
    Et je me suis fait honneur d’annoncer l’Évangile là où Christ n’avait point été nommé, afin de ne pas bâtir sur le fondement d’autrui,
  8. 2 Corinthiens 10:15
    Ce n’est pas hors de toute mesure, ce n’est pas des travaux d’autrui, que nous nous glorifions ; mais c’est avec l’espérance, si votre foi augmente, de grandir encore d’avantage parmi vous, selon les limites qui nous sont assignées,
  9. 2 Corinthiens 10:16
    et d’annoncer l’Évangile au delà de chez vous, sans nous glorifier de ce qui a été fait dans les limites assignées à d’autres.
  10. 1 Timothée 5:22
    N’impose les mains à personne avec précipitation, et ne participe pas aux péchés d’autrui ; toi-même, conserve-toi pur.
  11. Hébreux 9:25
    Et ce n’est pas pour s’offrir lui-même plusieurs fois qu’il y est entré, comme le souverain sacrificateur entre chaque année dans le sanctuaire avec du sang étranger ;
  12. Hébreux 11:9
    C’est par la foi qu’il vint s’établir dans la terre promise comme dans une terre étrangère, habitant sous des tentes, ainsi qu’Isaac et Jacob, les cohéritiers de la même promesse.
  13. Hébreux 11:34
    éteignirent la puissance du feu, échappèrent au tranchant de l’épée, guérirent de leurs maladies, furent vaillants à la guerre, mirent en fuite des armées étrangères.
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Répartition par livre

Mots liés

Dictionnaire grec détaillé
ἀλλότριος,
dialecte éolien ἀλλότερρος [Refs (« Etymologicum Magnum » 529.24)], α, ον, (ἄλλος) de ou appartenant à autrui, βίοτος, νηῦς, ἄχεα, [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 1.160, 9.535, VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Illiad » 20.298)]; γυνή, femme d’un autre homme, [Refs IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Agamemnon » 448 (poésie lyrique))]; ἀλλοτρίων χαρίσασθαι être généreux de ce qui appartient à autrui, [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 17.452)]; γναθμοῖσι γελοίων ἀλλοτρίοισιν avec des visages qui ne sont pas les leurs, à propos d’un rire forcé, artificiel, [Refs ([œuvre précédente] 20.347)]; ἀ. ὄμμασιν εἷρπον grâce aux yeux d’autrui, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Oedipus Coloneus » 146 (poésie lyrique))]; οὐκ ἀ. ἄτην non infligée par d’autres mains, [Refs ([auteur précédent] « Ant. » 1259)]; mais ἀ. φόνος meurtre d’un étranger[Refs Ve s. av. J.-C.+ ((voir 11.1), Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Euthyphro » 4b : proverbial, ἀ. ἀμᾶν θέρος)] moissonner là où l’on n’a pas semé, [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Equites » 392, comparer VIIIe-VIIe s. av. J.-C. : Hesiodus Epicus « Theogonia » 599)]; ἀλλοτριωτάτοις τοῖς σώμασιν χρῆσθαι traiter son corps comme s’il appartenait à autrui, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 1.70)]; τὰ ἀλλότρια, contraction τἀλλότρια, ce qui appartient aux autres, ce qui n’est pas à soi, τἀ. ἀποστερεῖν, δειπνεῖν, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus « Agesilaus » 4.1, Theopomp. Comedy texts 34.)]
II par opposition à οἰκεῖος, étranger, inconnu,
II.1 à propos de personnes, ἀ. φώς étranger, [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 18.219, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Ranae » 481)]; presque équivalent à ennemi, [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Illiad » 5.214, VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 16.102)]; οὐδέ τις ἀλλοτρίων aucun étranger, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 3.155; εἴτε ἀ. εἴτε οἰκεῖος ὁ τεθνεώς Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Euthyphro » 4b; ἀ. τῆς πόλεως Ve s. av. J.-C. : Lysias Orator 28.6; οὐδείς ἐστί μοι ἀ., ἂν ᾖ χρηστός IVe-IIIe s. av. J.-C. : Menander Comicus 602)]; ἀλλοτριώτερος τῶνπαίδων moins proche que tes enfants, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 3.119)]; ἀλλοτριώτερος, par opposition à οἰκειότερος, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus « Ethica Nicomachea » 1162a3 : avec le datif, ἀλλότριοι ὑμῖν ὄντες Ve-VIe s. av. J.-C. : Isocrates Orator 14.51.)]
II.1.b hostile, mal disposé, avec le génitif, ἀ. Ῥωμαίων[Refs IIe s. av. J.-C.+ (IIe s. av. J.-C. : Polybius Historicus 28.4.4; -ώτατος μοναρχίας Ier s. av. J.-C. : Diodorus Siculus Historicus 16.65; ἀλλότρια φρονῶν τοῦ βασιλέως IIe s. av. J.-C. : Polybius Historicus 36.15.7, comparer « OGI » 90.19 (de Rosette).)]
II.1.c peu enclin, πρὸς τὰς κακοπαθείας[Refs IIe s. av. J.-C.+ (IIe s. av. J.-C. : Polybius Historicus 36.15.2.)]
II.2 à propos de choses, étranger, inhabituel, τροφή[Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Respublica » 491d (comparatif), etc.)]; εἴ τι πρότερον γέγονεν ἀ. éloignement, textes de droit canonique cités dans [Refs IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 18.185; ἡ ἀ.)]pays étranger, pays ennemi, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Lysias Orator 2.6, Ve-VIe s. av. J.-C. : Isocrates Orator 10.50, comparer Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 8.73)] : avec le génitif, étranger à, ἐπιτηδεύματα δημοκρατίας ἀ.[Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Lysias Orator 31.34)]; οὐδὲν ἀ. ποιῶν τοῦ τρόπου textes de droit canonique cités dans [Refs IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 18.182.)]
II.2.b dans les textes médicaux, anormal, [Refs IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Soranus Medicus 2.5, IIe s. apr. J.-C. : Galenus Medicus 14.780)]; ἀ. σάρκες graisse superflue, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Respublica » 556d.)]
II.2.c étranger au propos, λόγοι[Refs IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus « Ethica Eudemia » 1218b23)] : comparatif, [Refs ([auteur précédent] « EN » 1159b24)] : superlatif, [Refs ([auteur précédent] « Cat. » 15b29, cf. Polystr. p.17 W.)]
II.2.d dans les textes astrologiques, ={ἀπόστροφος}, [Refs (« POxy. » 464.16.)]
III adverbe ἀλλοτρίως, διακεῖσθαι πρὸς ἀλλήλας être disposé défavorablement l’un envers l’autre, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Lysias Orator 33.1, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Isocrates Orator 12.159)]; ἄ. ἔχειν πρός.. [Refs ([auteur précédent] 5.80)] : comparatif -ιώτερον moins favorablement, [Refs IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 18.9.)]
III.2 étrangement, merveilleusement, [Refs (épigramme grecque 989.2.)]
III.3 d’une manière étrangère à, avec le génitif, [Refs IVe s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C. : Persaeus Citieus Stoicus 1.1co. [-ο ¯ τρ- seulement chez IVe-IIIe s. av. J.-C. : Menander Comicus 557 si l’on admet la variante])]