Strong G173ἄκανθα
épine
- Translittération
- akantha
- Prononciation
- ak'-an-thah
- Morphologie
- nom grec (féminin)
Définition
- épine, ronce.
- buisson, bruyère, une plante épineuse.
Définition détaillée
ἄκανθα, -ης, ἡ
(ἀκή, une pointe), [dans la LXX principalement pour קוֹץ, aussi pour סִיר, שַׁיִת, etc.;]
plante épineuse, épine, ronce; dans le NT toujours au pl. : Mat.7:16 13:7,22 27:29, Mrk.4:7,18, Luk.6:44 8:7,14, Jhn.19:2, Heb.6:8 (voir MM, VGT, voir le mot).†
(AS)
(ἀκή, une pointe), [dans la LXX principalement pour קוֹץ, aussi pour סִיר, שַׁיִת, etc.;]
plante épineuse, épine, ronce; dans le NT toujours au pl. : Mat.7:16 13:7,22 27:29, Mrk.4:7,18, Luk.6:44 8:7,14, Jhn.19:2, Heb.6:8 (voir MM, VGT, voir le mot).†
(AS)
Dans la Bible
Strong G173 apparaît dans 11 versets de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- épine11
Premiers versets
- Matthieu 7:16Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ?
- Matthieu 13:7Une autre partie tomba parmi les épines : les épines montèrent, et l’étouffèrent.
- Matthieu 13:22Celui qui a reçu la semence parmi les épines, c’est celui qui entend la parole, mais en qui les soucis du siècle et la séduction des richesses étouffent cette parole, et la rendent infructueuse.
- Matthieu 27:29Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs !
- Marc 4:7Une autre partie tomba parmi les épines : les épines montèrent, et l’étouffèrent, et elle ne donna point de fruit.
- Marc 4:18D’autres reçoivent la semence parmi les épines ; ce sont ceux qui entendent la parole,
- Luc 6:44Car chaque arbre se connaît à son fruit. On ne cueille pas des figues sur des épines, et l’on ne vendange pas des raisins sur des ronces.
- Luc 8:7Une autre partie tomba au milieu des épines : les épines crûrent avec elle, et l’étouffèrent.
- Luc 8:14Ce qui est tombé parmi les épines, ce sont ceux qui, ayant entendu la parole, s’en vont, et la laissent étouffer par les soucis, les richesses et les plaisirs de la vie, et ils ne portent point de fruit qui vienne à maturité.
- Jean 19:2Les soldats tressèrent une couronne d’épines qu’ils posèrent sur sa tête, et ils le revêtirent d’un manteau de pourpre ; puis, s’approchant de lui,
- Hébreux 6:8mais, si elle produit des épines et des chardons, elle est réprouvée et près d’être maudite, et on finit par y mettre le feu.
Répartition par livre
Mots liés
Famille de mots
Dictionnaire grec détaillé
ἄκανθ-α [ᾰκ], ης, ἡ,
(ἀκή A) épine, piquant, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “de Partibus Animalium” 655a19, IVe-IIIe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus “Historia Plantarum” 6.1.3 : d’où)]
1 toute plante épineuse ou plante piquante (dans [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 5.328 (_pluriel_))] probablement Eryngium campestre), [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Fragmenta” 718, IVe s. av. J.-C. : Eubulus Comicus 107.19, IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 1.132, etc. : dans le proverbe, οὐ γὰρ ἄκανθαι)] pas de chardons, c’est-à-dire « une tâche facile », [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Fragmenta” 272, 483 :)] — espèces particulières : ἄ. Ἀραβική petit chardon-Marie, Notobasis syriaca, [Réf. Ier s. apr. J.-C.+ (Ier s. apr. J.-C. : Dioscorides (Dioscurides) Medicus 3.13)] ; ἄ. βασιλική chardon-poisson, Cnicus Acarna, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus “de Causis Plantarum” 1.10.5)] ; ἄ. Ἰνδική, = Balsamodendron Mukul, [Réf. ([auteur précédent] “HP” 9.1.2)] ; ἄ. λευκή Acacia albida, [Réf. ([ouvrage précédent] 4.2.8)] ; ={ἄ. βασιλική}, [Réf. Ier s. apr. J.-C.+ (Ier s. apr. J.-C. : Dioscorides (Dioscurides) Medicus 3.12)] ; ἄ. λευκὴ τρίοζος, = Euphorbia antiquorum, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus “Historia Plantarum” 4.4.12)] ; ἄ. ἀκανώδης (probablement) chardon des champs, Carduus arvensis, [Réf. ([ouvrage précédent] 10.6.)]
2 en parlant d’autres plantes, par exemple genêt d’Espagne, Spartium junceum, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (Ier s. av. J.-C.-Ier s. apr. J.-C. : Strabo Geographus 3.5.10 :— ={ἀκακία, ἄ. Αἰγυπτία}, IVe-IIIe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus “Historia Plantarum” 9.1.2. comparer “POxy.” 1188.10 (13 IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator), etc.)] ; ἄ. μέλαινα Acacia arabica, [LXX+Ve s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus “Historia Plantarum” 4.2.8, comparer Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 2.96, IIe s. apr. J.-C.(?) : Theodotion LXX.Isa.41.19)] ; ἄ. διψάς, = Acacia tortilis, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus “Historia Plantarum” 4.7.1.)]
3 bourgeon floral central de χαμαιλέων λευκός,[Réf. Ier s. apr. J.-C.+ ([ouvrage précédent] 9.12.1, Ier s. apr. J.-C. : Dioscorides (Dioscurides) Medicus 3.8.)]
4 ={ἄκανθος}, Ps.-[Réf. Ier s. apr. J.-C.+ (Ier s. apr. J.-C. : Dioscorides (Dioscurides) Medicus 3.17.)]
5 au pluriel, piquants ou épines du hérisson et de certains poissons, Ion Trag.38, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Historia Animalium” 530b8.)]
6 arête dorsale ou colonne vertébrale d’un poisson, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Fragmenta - American Journal of Philology” 275, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Vespae” 969, IIe s. apr. J.-C. : Alexander Rhetor 110.11, +autres)] ; des serpents, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 2.75, IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 24.32, IIIe s. av. J.-C. : Apollonius Rhodius Epicus 4.150)] ; des hommes, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 4.72, Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus “περὶ ἄρθρων ἐμβολῆς” 14, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Electra” 492, IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “de Partibus Animalium” 654a26, IIe s. apr. J.-C. : Galenus Medicus 2.451, etc.)] ; employé improprement à propos des mammifères, accusatif dans [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Anthologia Graeca” 0.98a22)] ; en parlant des apophyses épineuses des vertèbres, [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Galenus Medicus 2.758)] ; χονδρώδεις ἄ. fausses côtes, [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Rufus Medicus “Oss.” 25.)]
7 au sens figuré, au pluriel, questions épineuses, [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista “Hes.” 5, IIe s. apr. J.-C. : Athenaeus Epigrammaticus 3.97d.)]
(ἀκή A) épine, piquant, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “de Partibus Animalium” 655a19, IVe-IIIe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus “Historia Plantarum” 6.1.3 : d’où)]
1 toute plante épineuse ou plante piquante (dans [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 5.328 (_pluriel_))] probablement Eryngium campestre), [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Fragmenta” 718, IVe s. av. J.-C. : Eubulus Comicus 107.19, IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 1.132, etc. : dans le proverbe, οὐ γὰρ ἄκανθαι)] pas de chardons, c’est-à-dire « une tâche facile », [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Fragmenta” 272, 483 :)] — espèces particulières : ἄ. Ἀραβική petit chardon-Marie, Notobasis syriaca, [Réf. Ier s. apr. J.-C.+ (Ier s. apr. J.-C. : Dioscorides (Dioscurides) Medicus 3.13)] ; ἄ. βασιλική chardon-poisson, Cnicus Acarna, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus “de Causis Plantarum” 1.10.5)] ; ἄ. Ἰνδική, = Balsamodendron Mukul, [Réf. ([auteur précédent] “HP” 9.1.2)] ; ἄ. λευκή Acacia albida, [Réf. ([ouvrage précédent] 4.2.8)] ; ={ἄ. βασιλική}, [Réf. Ier s. apr. J.-C.+ (Ier s. apr. J.-C. : Dioscorides (Dioscurides) Medicus 3.12)] ; ἄ. λευκὴ τρίοζος, = Euphorbia antiquorum, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus “Historia Plantarum” 4.4.12)] ; ἄ. ἀκανώδης (probablement) chardon des champs, Carduus arvensis, [Réf. ([ouvrage précédent] 10.6.)]
2 en parlant d’autres plantes, par exemple genêt d’Espagne, Spartium junceum, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (Ier s. av. J.-C.-Ier s. apr. J.-C. : Strabo Geographus 3.5.10 :— ={ἀκακία, ἄ. Αἰγυπτία}, IVe-IIIe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus “Historia Plantarum” 9.1.2. comparer “POxy.” 1188.10 (13 IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator), etc.)] ; ἄ. μέλαινα Acacia arabica, [LXX+Ve s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus “Historia Plantarum” 4.2.8, comparer Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 2.96, IIe s. apr. J.-C.(?) : Theodotion LXX.Isa.41.19)] ; ἄ. διψάς, = Acacia tortilis, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus “Historia Plantarum” 4.7.1.)]
3 bourgeon floral central de χαμαιλέων λευκός,[Réf. Ier s. apr. J.-C.+ ([ouvrage précédent] 9.12.1, Ier s. apr. J.-C. : Dioscorides (Dioscurides) Medicus 3.8.)]
4 ={ἄκανθος}, Ps.-[Réf. Ier s. apr. J.-C.+ (Ier s. apr. J.-C. : Dioscorides (Dioscurides) Medicus 3.17.)]
5 au pluriel, piquants ou épines du hérisson et de certains poissons, Ion Trag.38, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Historia Animalium” 530b8.)]
6 arête dorsale ou colonne vertébrale d’un poisson, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Fragmenta - American Journal of Philology” 275, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Vespae” 969, IIe s. apr. J.-C. : Alexander Rhetor 110.11, +autres)] ; des serpents, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 2.75, IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 24.32, IIIe s. av. J.-C. : Apollonius Rhodius Epicus 4.150)] ; des hommes, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 4.72, Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus “περὶ ἄρθρων ἐμβολῆς” 14, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Electra” 492, IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “de Partibus Animalium” 654a26, IIe s. apr. J.-C. : Galenus Medicus 2.451, etc.)] ; employé improprement à propos des mammifères, accusatif dans [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Anthologia Graeca” 0.98a22)] ; en parlant des apophyses épineuses des vertèbres, [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Galenus Medicus 2.758)] ; χονδρώδεις ἄ. fausses côtes, [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Rufus Medicus “Oss.” 25.)]
7 au sens figuré, au pluriel, questions épineuses, [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista “Hes.” 5, IIe s. apr. J.-C. : Athenaeus Epigrammaticus 3.97d.)]