Tyndale Open Study NotesLuc 17
Tyndale House Publishers
Lire Luc 17 dans la BibleLuc 17:2
Une meule est une grosse pierre ronde avec un trou au centre, utilisée pour moudre le grain dans un moulin. Une meule pouvait peser des centaines de livres.
Luc 17:4
Le chiffre sept n'est pas forcément à prendre au sens propre, mais signifie plutôt "de nombreuses fois" (voir Ps 119:164). Voir Mt 18:21–22.
Luc 17:6
Proverbialement, on comparait quelque chose de très petit à une graine de moutarde (voir 13:19). • Les mûriers noirs peuvent vivre pendant des centaines d'années et ont un vaste système racinaire, ce qui les rend très difficiles à déraciner. • Ce n'est pas un appel à utiliser la foi pour des miracles arbitraires. Dieu a un pouvoir illimité, et ceux qui lui font confiance le verront l'utiliser.
Luc 17:7-10
Dans la culture gréco-romaine, les serviteurs existaient pour servir fidèlement leurs maîtres. La foi (17:5–6) implique une soumission obéissante à Christ et à ses commandements.
Luc 17:11-19
Cette guérison révèle la compassion et la puissance de Jésus ; dans Luc, les bénédictions du salut sont joyeusement reçues par de nombreux non-Israélites.
Luc 17:11
Voir note d'étude sur 9:51–19:44.
Luc 17:12
Voir note d'étude sur 5:12. Les lépreux étaient tenus de garder leur distance et d'avertir de leur présence en criant : "Impur !" (Lév 13:45–46).
Luc 17:14
Lv 14.2–32 énonce les directives que les prêtres doivent suivre pour diagnostiquer la lèpre et déclarer un lépreux pur (voir les notes d'étude sur Lc 5.12, 14). • Partir sans être encore guéri exigeait de la foi. Jésus mettait à l'épreuve celle des lépreux (cp. 2R 5.9–14).
Luc 17:16
L'homme qui est revenu pour remercier Jésus était un Samaritain, un étranger haï aux yeux de la plupart des juifs (voir note d'étude sur 10:33).
Luc 17:19
Le verbe grec dans la phrase "Ta foi t'a guéri" (ou "sauvé") fait référence à une guérison physique ou spirituelle. Les guérisons physiques de Jésus montrent le salut apporté par son royaume.
Luc 17:20-21
La compréhension commune parmi les juifs était que le Messie allait établir le royaume de Dieu à Jérusalem ; il allait vaincre tous les ennemis d'Israël et instaurer un temps de paix, de prospérité, de justice et de droiture (voir 3.15 ; voir Ac 1.6). Pour les pharisiens, Jésus ne pouvait pas être le messie puisqu'il n'était pas en train de vaincre les Romains ou d'établir son royaume sur la terre de manière physique. Jésus n'a pas rejeté toute idée d'une future manifestation du royaume (voir Lc 21.27 ; Mt 24.30–31) mais il a souligné que le royaume de Dieu a été révélé à travers son ministère. Ses interlocuteurs étaient pourtant en train de passer à côté de ses vérités • Le royaume de Dieu ne peut pas être détecté par des signes visibles : la littérature apocalyptique juive du temps de Jésus cherchait à trouver des signes visibles dans les cieux, qui feraient office de signal pour l'avènement du royaume du messie. Ailleurs, Jésus a affirmé que de tels signes apparaîtraient dans le futur (voir Lc 17.24 ; 21.25 ; Ac 2.19–20), mais les pharisiens ne percevaient pas, dans le ministère immédiat de Jésus, la manifestation du royaume de Dieu (voir Lc 7.22). • Le royaume de Dieu se révélait déjà à travers les paroles et les actions de Jésus. Mais en disant que le royaume de Dieu est en eux, Il est peu probable que Jésus soit en train de s'adresser à ceux qui rejetaient son message.
Luc 17:20-37
C'est ici le premier des deux discours présents dans l'évangile de Luc à propos de la venue du royaume et du retour du Fils de l'homme (voir aussi chap. 21).
Luc 17:22
Le texte grec dit simplement qu'ils désireront voir les jours du Fils de l'homme, ce qui peut renvoyer à son temps sur la terre avec ses disciples, ou au moment de son second avènement.
Luc 17:23-24
De faux messies sont apparus tout au long de l'histoire. Cependant, les attentes à l'égard du messie étaient particulièrement élevées au premier siècle, à une époque où une grande variété de personnes prétendaient être les agents d'une délivrance venant de Dieu (voir Ac 5.36–37 ; 21.38). Jésus a averti ses disciples de ne pas suivre ces imposteurs. • L'éclair illumine tout le ciel, et est visible par toutes les personnes présentes en la même localité. De même lorsque Jésus reviendra, de manière soudaine, ce sera évident pour tout le monde.
Luc 17:25
Jésus allait bientôt subir la crucifixion (voir note d'étude sur 9.22).
Luc 17:26-29
Voir Gn 6–9 pour le temps de Noé et Gn 18.16–19.29 pour le temps de Loth. Dans ces deux récits, le terrible jugement de Dieu s'est abattu sur la méchanceté humaine.
Luc 17:32-33
La femme de Lot s'est transformée en une statue de sel lorsqu'elle a regardé avec nostalgie en arrière, en direction de Sodome (Gn 19.26). Elle est un symbole de tous ceux qui s'accrochent à leur vie, sans accepter de la perdre.
Luc 17:34-35
Certains considèrent cette séparation comme faisant référence à l'enlèvement de l'église, mais les parallèles établis avec le jugement de Dieu lors du déluge et contre Sodome (17.26–29), auxquels s'ajoutent les références faites aux vautours et au cadavre (17.37), suggèrent plutôt qu'il est fait allusion au jugement final (voir Ml 3.18 ; Mt 25.32).
Luc 17:37
Ainsi ces signes indiquent que la fin est proche : cette clause, qui n'apparaît pas explicitement dans le grec, explique la signification de la parole énigmatique au sujet du vautour.
Tyndale Open Study Notes — Tyndale House Publishers. © Mission Mutual / Tyndale House Publishers · CC BY-SA 4.0
Luc 17:1
Les leaders ont une plus grande responsabilité car ils sont responsables non seulement d'eux-mêmes, mais aussi de ceux qu'ils dirigent (voir Jc 3:1).