Strong G5521χολή
fiel
- Translittération
- cholē
- Prononciation
- khol-ay'
- Morphologie
- nom grec (féminin)
Définition
- bile, fiel.
- dans l'Ancien Testament, utilisé pour certaines choses amères.
- absinthe.
- peut-être la myrrhe.
Définition détaillée
χολή, -ῆς, ἡ
[dans la LXX pour רֹאשׁ, לַעֲנָה, מְרֵרָה;]
fiel: Mat.27:34 (ici probablement = myrrhe, cf. Mrk.15:23, voir Swete, in l; DCG, i, 634); métaphoriquement, Act.8:23.†
(AS)
[dans la LXX pour רֹאשׁ, לַעֲנָה, מְרֵרָה;]
fiel: Mat.27:34 (ici probablement = myrrhe, cf. Mrk.15:23, voir Swete, in l; DCG, i, 634); métaphoriquement, Act.8:23.†
(AS)
Dans la Bible
Strong G5521 apparaît dans 2 versets de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- fiel2
Premiers versets
- Matthieu 27:34ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel ; mais, quand il l’eut goûté, il ne voulut pas boire.
- Actes 8:23car je vois que tu es dans un fiel amer et dans les liens de l’iniquité.
Répartition par livre
Mots liés
Famille de mots
Dictionnaire grec détaillé
χολή, ἡ,
fiel, bile, [Réf. VIIe s. av. J.-C.+ (VIIe s. av. J.-C. : Archilochus Lyricus 131, IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Choephori” 184, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Fragmenta” 682, Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 2.49, etc.)] ; χ. μέλαινα noire, c.-à-d. malade, bile, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus “ἀφορισμοί” 4.23, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Timaeus” 83c)] (mais, ={μελαγχολία}, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Menander Comicus “Ἐπιτρέποντες” 459) ; ξανθὴ χ. Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus “περὶ ἀρχαίης ἰητρικῇς” 19 ; πυρρά IIe s. apr. J.-C. : Galenus Medicus 15.658)] ; χολὴν ἐμεῖν, βῆξαι, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Nicopho Comicus 12, IIIe s. av. J.-C. : Herodas Mimographus 3.70 (lecture probable) : proverbial, πικρῷ πικρὰν κλύζουσι φαρμάκῳ χολήν Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Fragmenta” 854 ; πικρότερ᾽ αὐτῆς τῆς χ. IIe s. apr. J.-C. : Alexander Rhetor 16.12)] ; χολῇ ἀλείφειν, expression proverbiale pour dégoûter quelqu'un d'une chose, d'après la coutume des mères de mettre du fiel sur le mamelon lors du sevrage de l'enfant, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Diphilus Comicus 74.)]
2 pluriel χολαί, vésicule biliaire, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Antigone” 1010)] ; appelée δοχαὶ χολῆς, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Electra” 828)] ; aussi au singulier, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Prometheus Vinctus” 495 ; χολὴν τῶν ζῴων τὰ μὲν ἔχει τὰ δ᾽ οὐκ ἔχει IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Historia Animalium” 506a20, comparer “PA” 677b11.)]
3 au sens figuré (principalement chez les poètes) comme{χόλος} (voir ce terme), bile, fiel, c.-à-d. colère amère, courroux, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Pax” 66 ; ἢ γυναιξὶν οὐκ οἴει χολὴν ἐνεῖνα; [auteur préc.] “Lys.” 465 ; οὐδεὶς χολὴν οὐδ᾽ ὀργὴν ἔχων φανήσεται IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 25.27)] ; πάνυ ἐστ᾽ ἤδη χ. remue ma bile, me rend malade, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Ranae” 4)] ; ἐπιζεῖ χ. la bile déborde, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ ([auteur préc.] “Th.” 468 ; χολὴν κινεῖν [auteur préc.] “V.” 403, comparer Ve s. av. J.-C. : Pherecrates Comicus 69.)]
II encre de seiche, [Réf. IIe s. av. J.-C.+ (IIe s. av. J.-C. : Nicander Epicus “Alexipharmaca” 473, “Th.” 561.)]
III dans la LXX = hébreu rôsh, une plante vénéneuse, appelée diversement ciguë ou pavot, [LXX (LXX.Psa.68(69).22, LXX.Jer. 8.14.)]
IV venin de serpent, χ. ἀσπίδος[LXX (LXX.Job.20.14)] ; venin de l'hydre, [Réf. Ier s. av. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Apollodorus Damascenus Mechanicus 2.5.2, Ier s. av. J.-C. : Diodorus Siculus Historicus 4.11.)]
V boisson amère, [NT (NT.Matt.27.34. (Avec χολή, χόλος,)] cf. latin fel, vieux norrois gall, etc., « bile, fiel » :— le nom est probablement dérivé de la couleur de la bile et est apparenté au latin (h) olus, helvus, [Réf. Ier s. av. J.-C.+ (\{Ier s. av. J.-C.-Ier s. apr. J.-C.\} : Germanicus Caesar Epigrammaticus)] gelb « jaune », peut-être aussi χλόη.)
fiel, bile, [Réf. VIIe s. av. J.-C.+ (VIIe s. av. J.-C. : Archilochus Lyricus 131, IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Choephori” 184, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Fragmenta” 682, Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 2.49, etc.)] ; χ. μέλαινα noire, c.-à-d. malade, bile, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus “ἀφορισμοί” 4.23, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Timaeus” 83c)] (mais, ={μελαγχολία}, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Menander Comicus “Ἐπιτρέποντες” 459) ; ξανθὴ χ. Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus “περὶ ἀρχαίης ἰητρικῇς” 19 ; πυρρά IIe s. apr. J.-C. : Galenus Medicus 15.658)] ; χολὴν ἐμεῖν, βῆξαι, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Nicopho Comicus 12, IIIe s. av. J.-C. : Herodas Mimographus 3.70 (lecture probable) : proverbial, πικρῷ πικρὰν κλύζουσι φαρμάκῳ χολήν Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Fragmenta” 854 ; πικρότερ᾽ αὐτῆς τῆς χ. IIe s. apr. J.-C. : Alexander Rhetor 16.12)] ; χολῇ ἀλείφειν, expression proverbiale pour dégoûter quelqu'un d'une chose, d'après la coutume des mères de mettre du fiel sur le mamelon lors du sevrage de l'enfant, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Diphilus Comicus 74.)]
2 pluriel χολαί, vésicule biliaire, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Antigone” 1010)] ; appelée δοχαὶ χολῆς, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Electra” 828)] ; aussi au singulier, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Prometheus Vinctus” 495 ; χολὴν τῶν ζῴων τὰ μὲν ἔχει τὰ δ᾽ οὐκ ἔχει IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Historia Animalium” 506a20, comparer “PA” 677b11.)]
3 au sens figuré (principalement chez les poètes) comme{χόλος} (voir ce terme), bile, fiel, c.-à-d. colère amère, courroux, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Pax” 66 ; ἢ γυναιξὶν οὐκ οἴει χολὴν ἐνεῖνα; [auteur préc.] “Lys.” 465 ; οὐδεὶς χολὴν οὐδ᾽ ὀργὴν ἔχων φανήσεται IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 25.27)] ; πάνυ ἐστ᾽ ἤδη χ. remue ma bile, me rend malade, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Ranae” 4)] ; ἐπιζεῖ χ. la bile déborde, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ ([auteur préc.] “Th.” 468 ; χολὴν κινεῖν [auteur préc.] “V.” 403, comparer Ve s. av. J.-C. : Pherecrates Comicus 69.)]
II encre de seiche, [Réf. IIe s. av. J.-C.+ (IIe s. av. J.-C. : Nicander Epicus “Alexipharmaca” 473, “Th.” 561.)]
III dans la LXX = hébreu rôsh, une plante vénéneuse, appelée diversement ciguë ou pavot, [LXX (LXX.Psa.68(69).22, LXX.Jer. 8.14.)]
IV venin de serpent, χ. ἀσπίδος[LXX (LXX.Job.20.14)] ; venin de l'hydre, [Réf. Ier s. av. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Apollodorus Damascenus Mechanicus 2.5.2, Ier s. av. J.-C. : Diodorus Siculus Historicus 4.11.)]
V boisson amère, [NT (NT.Matt.27.34. (Avec χολή, χόλος,)] cf. latin fel, vieux norrois gall, etc., « bile, fiel » :— le nom est probablement dérivé de la couleur de la bile et est apparenté au latin (h) olus, helvus, [Réf. Ier s. av. J.-C.+ (\{Ier s. av. J.-C.-Ier s. apr. J.-C.\} : Germanicus Caesar Epigrammaticus)] gelb « jaune », peut-être aussi χλόη.)