Strong G5283ὑπόνοια
soupçon
- Translittération
- huponoia
- Prononciation
- hoop-on'-oy-ah
- Morphologie
- nom grec (féminin)
Définition
- un soupçon.
Définition détaillée
ὑπόνοια, -ας, ἡ
(ὑπονοέω), [dans la LXX : Dan LXX 4:16, 32 5:6 (רַעְיוֹן), Sir 3:34*;]
un soupçon: 1Ti.6:4.†
(AS)
(ὑπονοέω), [dans la LXX : Dan LXX 4:16, 32 5:6 (רַעְיוֹן), Sir 3:34*;]
un soupçon: 1Ti.6:4.†
(AS)
Dans la Bible
Strong G5283 apparaît dans 1 verset de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- soupçon1
Premiers versets
- 1 Timothée 6:4il est enflé d’orgueil, il ne sait rien, et il a la maladie des questions oiseuses et des disputes de mots, d’où naissent l’envie, les querelles, les calomnies, les mauvais soupçons,
Répartition par livre
Mots liés
Famille de mots
Dictionnaire grec détaillé
ὑπόνοια, ἡ,
(ὑπονοέω) soupçon, conjecture, supposition, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Pax” 993 (_pluriel_, _mètre anapestique_) ; τοῦ μὴ συνειληφέναι IIe s. apr. J.-C. : Soranus Medicus 2.54, comparer IIe s. apr. J.-C. : Galenus Medicus 6.663)] ; ὑπόνοιαι τῶν μελλόντων idées formées sur les événements futurs, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 5.87 ; ἡ ὑ. τῶν ἔργων [auteur préc.] 2.41, comparer Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Phoenissae” 1133)] ; en mauvaise part, ὑπόνοιαι πλασταί [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 48.39, comparer IVe-IIIe s. av. J.-C. : Menander Comicus “Μονόστιχοι - Fragmenta Comicorum Graecorum” 732.)]
2 suggestion, [Réf. Ier s. av. J.-C.+ (Ier s. av. J.-C. : Philodemus Gadarensis Epigrammaticus “Mus.” p.71 K.)] ; imputation, [Réf. ([auteur préc.] “D.” 1.13.)]
II le sens réel qui se trouve au fond d'une chose, sens profond, τὰς ὑ. οὐκ ἐπίστανται [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Symposium” 3.6)] ; en particulier sens caché (tel que le véhiculent les mythes et les allégories), ὁ.. νέος οὐχ οἷός τε κρίνειν ὅτι τε ὑ. καὶ ὃ μή [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Respublica” 378d, comparer Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarchus Biographus et Philosophus 2.19e)] ; opposé à αἰσχρολογία, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Ethica Nicomachea” 1128a24 ; καθ᾽ ὑπόνοιαν)]par insinuation, de manière voilée, [Réf. IIe s. av. J.-C.+ (IIe s. av. J.-C. : Polybius Historicus 28.4.5, Ier s. av. J.-C. : Dionysius Halicarnassensis “Ars Rhetorica” 9.1 ; δι᾽ ὑπονοιῶν IVe s. apr. J.-C. : Alciphro Epistolographus 2.4.)]
(ὑπονοέω) soupçon, conjecture, supposition, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Pax” 993 (_pluriel_, _mètre anapestique_) ; τοῦ μὴ συνειληφέναι IIe s. apr. J.-C. : Soranus Medicus 2.54, comparer IIe s. apr. J.-C. : Galenus Medicus 6.663)] ; ὑπόνοιαι τῶν μελλόντων idées formées sur les événements futurs, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 5.87 ; ἡ ὑ. τῶν ἔργων [auteur préc.] 2.41, comparer Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Phoenissae” 1133)] ; en mauvaise part, ὑπόνοιαι πλασταί [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 48.39, comparer IVe-IIIe s. av. J.-C. : Menander Comicus “Μονόστιχοι - Fragmenta Comicorum Graecorum” 732.)]
2 suggestion, [Réf. Ier s. av. J.-C.+ (Ier s. av. J.-C. : Philodemus Gadarensis Epigrammaticus “Mus.” p.71 K.)] ; imputation, [Réf. ([auteur préc.] “D.” 1.13.)]
II le sens réel qui se trouve au fond d'une chose, sens profond, τὰς ὑ. οὐκ ἐπίστανται [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Symposium” 3.6)] ; en particulier sens caché (tel que le véhiculent les mythes et les allégories), ὁ.. νέος οὐχ οἷός τε κρίνειν ὅτι τε ὑ. καὶ ὃ μή [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Respublica” 378d, comparer Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarchus Biographus et Philosophus 2.19e)] ; opposé à αἰσχρολογία, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Ethica Nicomachea” 1128a24 ; καθ᾽ ὑπόνοιαν)]par insinuation, de manière voilée, [Réf. IIe s. av. J.-C.+ (IIe s. av. J.-C. : Polybius Historicus 28.4.5, Ier s. av. J.-C. : Dionysius Halicarnassensis “Ars Rhetorica” 9.1 ; δι᾽ ὑπονοιῶν IVe s. apr. J.-C. : Alciphro Epistolographus 2.4.)]