Strong G5106τοίνυν

donc

Translittération
toinun
Prononciation
toy'-noon
Morphologie
conjonction grecque

Définition

  1. donc, c'est pourquoi, alors, à l'avenant.

Définition détaillée

τοί-νυν
une particule inférentielle, [dans la LXX : Isa.3:10 5:13 27:4, Wis.1:11 8:9, a1. *;]
par conséquent, donc: comme en grec classique, après le premier mot d'une phrase, 1Co.9:26; conformément à l'usage tardif, au début, Luk.20:25, Heb.13:13.†
(AS)

Dans la Bible

Strong G5106 apparaît dans 4 versets de la LSG.

Traduit dans la LSG par

  • donc4

Premiers versets

  1. Luc 20:25
    Alors il leur dit : Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu.
  2. 1 Corinthiens 9:26
    Moi donc, je cours, non pas comme à l’aventure ; je frappe, non pas comme battant l’air.
  3. Hébreux 13:13
    Sortons donc pour aller à lui, hors du camp, en portant son opprobre.
  4. Jacques 2:24
    Vous voyez que l’homme est justifié par les œuvres, et non par la foi seulement.
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Répartition par livre

Mots liés

Dictionnaire grec détaillé
τοίνυν,
(τοι, νυν) donc, par conséquent, une particule inférentielle (jamais dans [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Homerus Epicus ou VIIIe-VIIe s. av. J.-C.: Hesiodus Epicus), χρὴ τ. πύλας ὕμνων ἀναπιτνάμεν Ve s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus “O.” 6.27, etc.)]; εἰ τ... [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 1.57)]; ἂν τ... [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C.: Demosthenes Orator 4.7)]; introduisant une conclusion logique (moins fréquemment que οὖν), [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Charmides” 159d)]; φανερὸν τ., δῆλον τ., [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus “Politica” 1260a2, “PA” 641a15)]; sert aussi à introduire une prémisse mineure, ou un cas particulier d'une proposition générale, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Cratylus” 399b, Ve-VIe s. av. J.-C.: Isocrates Orator 4.103, etc.)]
2 dans le dialogue, pour introduire une réponse, eh bien ou eh bien donc, ἄπειμι τ. [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus “Electra” 1050, comparer Ve s. av. J.-C.: Thucydides Historicus 5.89, etc.)]; surtout une réponse préparée par le même locuteur, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Meno” 76a, “IG” 42(1).121.31 (Epid., IVe s. av. J.-C.))]; en réponse à une invitation à parler, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus “Nubes” 961, etc.)]; pour exprimer une approbation, surtout dans l'expression καλῶς τ. [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Cratylus” 433a, etc.; κάλλιστα τ. Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus “Vespae” 856)]; également pour exprimer une désapprobation ou une critique, ἀπόλοιο τ. [Réf. Ve s. av. J.-C.+ ([auteur préc.] “Nu.” 1236, comparer Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus “Oedipus Tyrannus” 1067.)]
3 pour poursuivre un argument, eh bien donc, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Symposium” 178d, Ve-VIe s. av. J.-C.: Xenophon Historicus “Anabasis” 3.1.36, 7.7.28, etc.)]
3.b pour reprendre le fil de l'argumentation ou du récit après une interruption, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Respublica” 562b, “Plt.” 275d, IVe s. av. J.-C.: Demosthenes Orator 47.64, etc.)]
3.c pour ajouter ou passer à un nouvel élément ou point, en outre, de plus, encore, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Apologia” 33c, IVe s. av. J.-C.: Demosthenes Orator 8.73, 20.18; ἔτι τ. Ve s. av. J.-C.: Hippocrates Medicus “περὶ ἀρχαίης ἰητρικῇς” 19, Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Phaedo” 109a, “Cri.” 52c, IVe s. av. J.-C.: Demosthenes Orator 20.8; καὶ τ. Ve-VIe s. av. J.-C.: Xenophon Historicus “Institutio Cyri (Cyropaedia)” 2.2.25; καί τ. καί Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Sophista” 234a)]; μὴ τ. μηδέ.. bien plus, pas même.., [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Xenophon Historicus “Anabasis” 7.6.19; οὐ τ. οὐδέ)]ni non plus, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Hippocrates Medicus “περὶ ἄρθρων ἐμβολῆς” 57, IVe s. av. J.-C.: Demosthenes Orator 20.7.)]
4 parfois au début d'un discours, ἐγὼ μὲν τ..., faisant référence à quelque chose de présent à l'esprit du locuteur et de l'auditeur, à présent je.., [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Xenophon Historicus “Anabasis” 5.1.2, comparer “Cyr.” 6.2.14.)]
5 avec le subjonctif d'exhortation ou l'impératif, dans les sens [NT (1, 2, 3, εὖ τ. ἐπίστασθε.. [auteur préc.] “An.” 3.1.36, comparer “Cyr.” 2.4.8, NT.Luke.20.25, etc.)]
B Position: chez les auteurs anciens τοίνυν n'est jamais le premier mot d'une phrase, mais cela n'est pas rare chez les auteurs plus tardifs, comme [LXX+NT+IIe s. apr. J.-C.+ (LXX.Isa.3.10, “Mim. Oxy.” 413.225, NT.Luke.20.25, NT.Heb.13.13, IIe s. apr. J.-C.: Galenus Medicus 2.526, IIe s. apr. J.-C.: Sextus Empiricus Philosophus “adversus Mathematicos” 8.429, “Anthologia Graeca” 11.127 (IIe s. apr. J.-C.(?): Pollianus Epigrammaticus), “IG” 4.620.13 (d'Argos), VIe s. apr. J.-C.: Choricius Rhetor 32.34)] codex F.-R. (<τῷ> ajouté par Kaibel); il est généralement placé en deuxième position, mais parfois plus loin, ἥξω φέρουσα συμβολὰς τ. ἅμα [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C.: Alexander Rhetor 143.1, comparer Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus “Plutus” 863, etc.)] [ῠ régulièrement, comme [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus “Prometheus Vinctus” 760, Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus “Trachiniae” 71)]: mais parfois ῡ, comme [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus “Equites” 1259, IIe s. apr. J.-C.: Alexander Rhetor [même passage]; en _mètre anapestique_, Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus “Nubes” 429, 435, “Av.” 481.)]