Strong G4666σμύρνα
myrrhe
- Translittération
- smurna
- Prononciation
- smoor'-nah
- Morphologie
- nom grec (féminin)
Définition
- myrrhe, une résine amère et un parfum coûteux qui sont extraits d'un arbre ou arbrisseau d'Arabie et d'Ethiopie, par incision dans l'écorce ; également utilisée pour embaumer, en tant qu'antiseptique.
Définition détaillée
σμύρνα
(dans certains MSS, ζμ- ; voir Bl., § 3, 9), -ης, ἡ, [dans la LXX pour מֹר ;]
myrrhe, gomme résineuse employée comme onguent et pour l’embaumement: Mat.2:11, Jhn.19:39.†
(AS)
(dans certains MSS, ζμ- ; voir Bl., § 3, 9), -ης, ἡ, [dans la LXX pour מֹר ;]
myrrhe, gomme résineuse employée comme onguent et pour l’embaumement: Mat.2:11, Jhn.19:39.†
(AS)
Dans la Bible
Strong G4666 apparaît dans 2 versets de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- myrrhe2
Premiers versets
- Matthieu 2:11Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l’adorèrent ; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe.
- Jean 19:39Nicodème, qui auparavant était allé de nuit vers Jésus, vint aussi, apportant un mélange d’environ cent livres de myrrhe et d’aloès.
Répartition par livre
Mots liés
Famille de mots
Dictionnaire grec détaillé
σμύρνα,
écrit fréquemment ζμύρνα comme dans [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (“PSI” 4.328.2 (IIIe s. av. J.-C.), “PTeb.” 35.4 (IIe s. av. J.-C.), “PMag.Par.” 1.781, etc., ἡ,= μύρρα)], myrrhe, gomme d'un arbre d'Arabie, Balsamodendron Myrrha (lui-même appelé σμύρνα [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C.: Apollodorus Damascenus Mechanicus 3.14.4, IIe s. apr. J.-C.(?): Antoninus Liberalis Mythographus 34.5))], utilisée pour embaumer les morts, [NT+Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 2.40, 86, comparer 73, NT.John.19.39)]; appelée σμύρνης ἱδρώς par [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus “Ion” 1175)]; brûlée comme encens, βωμὸς ἀτμίζων πυρὶ σμύρνης σταλαγμούς [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus “Fragmenta” 370)]; ὑποθυμιῆν σ. [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Hippocrates Medicus “περὶ γυναικείης φύσιος” 6)]; utilisée comme onguent ou pommade, σμύρνῃ κατάλειπτος [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus “Equites” 1332; σμύρνῃ ἰώμενοι τὰ ἕλκεα Ve s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 7.181; comparer IVe-IIIe s. av. J.-C.: Theophrastus Philosophus “Historia Plantarum” 9.1.2, 9.4.3 et 10, Ier s. apr. J.-C.: Dioscorides (Dioscurides) Medicus 1.64, etc.)]
II bdellium indien, Balsamodendron Mukul, [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C.: Arrianus Historicus “Anabasis” 6.22.4. (La forme originelle devait être μύρρα, à partir du IIIe s. av. J.-C.: Phoenix Iambographus)] môrâh; comparer κιννάμωμον.)
écrit fréquemment ζμύρνα comme dans [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (“PSI” 4.328.2 (IIIe s. av. J.-C.), “PTeb.” 35.4 (IIe s. av. J.-C.), “PMag.Par.” 1.781, etc., ἡ,= μύρρα)], myrrhe, gomme d'un arbre d'Arabie, Balsamodendron Myrrha (lui-même appelé σμύρνα [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C.: Apollodorus Damascenus Mechanicus 3.14.4, IIe s. apr. J.-C.(?): Antoninus Liberalis Mythographus 34.5))], utilisée pour embaumer les morts, [NT+Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 2.40, 86, comparer 73, NT.John.19.39)]; appelée σμύρνης ἱδρώς par [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus “Ion” 1175)]; brûlée comme encens, βωμὸς ἀτμίζων πυρὶ σμύρνης σταλαγμούς [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus “Fragmenta” 370)]; ὑποθυμιῆν σ. [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Hippocrates Medicus “περὶ γυναικείης φύσιος” 6)]; utilisée comme onguent ou pommade, σμύρνῃ κατάλειπτος [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus “Equites” 1332; σμύρνῃ ἰώμενοι τὰ ἕλκεα Ve s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 7.181; comparer IVe-IIIe s. av. J.-C.: Theophrastus Philosophus “Historia Plantarum” 9.1.2, 9.4.3 et 10, Ier s. apr. J.-C.: Dioscorides (Dioscurides) Medicus 1.64, etc.)]
II bdellium indien, Balsamodendron Mukul, [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C.: Arrianus Historicus “Anabasis” 6.22.4. (La forme originelle devait être μύρρα, à partir du IIIe s. av. J.-C.: Phoenix Iambographus)] môrâh; comparer κιννάμωμον.)