Strong G4601σιγάω
se taire
- Translittération
- sigaō
- Prononciation
- see-gah'-o
- Morphologie
- verbe grec
Définition
- garder le silence, se tenir en paix.
- être mis au silence, être enfermé, caché
Pour les Synonymes voir entrée 5847
Définition détaillée
σιγάω, -ῶ
(σιγή), [dans la LXX pour חָרַשׁ, חָשָׁה, etc.;]
1. intrans., se taire, garder le silence: Luk.9:36 18:39 20:26, Act.12:17 15:12-13, 1Co.14:28 14:30 14:34.
2. Trans., garder secret; pass., être gardé secret: Rom.16:25.†
SYN.: ἡσυχάζω, σιωπάω (AS)
(σιγή), [dans la LXX pour חָרַשׁ, חָשָׁה, etc.;]
1. intrans., se taire, garder le silence: Luk.9:36 18:39 20:26, Act.12:17 15:12-13, 1Co.14:28 14:30 14:34.
2. Trans., garder secret; pass., être gardé secret: Rom.16:25.†
SYN.: ἡσυχάζω, σιωπάω (AS)
Dans la Bible
Strong G4601 apparaît dans 9 versets de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- taire4
- silence3
- caché1
- cesser1
Premiers versets
- Luc 9:36Quand la voix se fit entendre, Jésus se trouva seul. Les disciples gardèrent le silence, et ils ne racontèrent à personne, en ce temps-là, rien de ce qu’ils avaient vu.
- Luc 20:26Ils ne purent rien reprendre dans ses paroles devant le peuple ; mais, étonnés de sa réponse, ils gardèrent le silence.
- Actes 12:17Pierre, leur ayant de la main fait signe de se taire, leur raconta comment le Seigneur l’avait tiré de la prison, et il dit : Annoncez-le à Jacques et aux frères. Puis il sortit, et s’en alla dans un autre lieu.
- Actes 15:12Toute l’assemblée garda le silence, et l’on écouta Barnabas et Paul, qui racontèrent tous les miracles et les prodiges que Dieu avait faits par eux au milieu des païens.
- Actes 15:13Lorsqu’ils eurent cessé de parler, Jacques prit la parole, et dit : Hommes frères, écoutez-moi !
- Romains 16:25À celui qui peut vous affermir selon mon Évangile et la prédication de Jésus-Christ, conformément à la révélation du mystère caché pendant des siècles,
- 1 Corinthiens 14:28s’il n’y a point d’interprète, qu’on se taise dans l’Église, et qu’on parle à soi-même et à Dieu.
- 1 Corinthiens 14:30et si un autre qui est assis a une révélation, que le premier se taise.
- 1 Corinthiens 14:34que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d’y parler ; mais qu’elles soient soumises, selon que le dit aussi la loi.
Répartition par livre
Mots liés
Famille de mots
Dictionnaire grec détaillé
σῑγάω,
dialecte dorien 2e pers. singulier σιγῇς [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Acharnenses” 778)] ; forme cyrénaïque infinitif σιγέν [Réf. (“Berl.Sitzb.” 1927.170)] ; 1re pers. singulier optatif σιγῷμ (ι) [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Hippolytus” 336)] : futur -ήσομαι[Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Oedipus Coloneus” 113, 980, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Bacchae” 801, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Aves” 1684, etc. ;)] plus tard -ήσω [Réf. Ier s. av. J.-C.+ (“Anthologia Graeca” 9.27 (Ier s. av. J.-C. : Archias ou Parmenio Epigrammaticus), Ier-IIe s. apr. J.-C. : Dio Chrysostomus Sophista 37.42, IIe s. apr. J.-C. (?) : Charito Scriptor Eroticus 1.10)] : parfait σεσίγηκα [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aeschines Orator 3.218)] :— passif, futur σιγηθήσομαι [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Iphigenia Taurica” 1076 ; σεσιγήσομαι Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Epistulae” 311c)] : aoriste ἐσιγήθην [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Supplices” 298, IVe s. av. J.-C. : Aeschines Orator 2.86 :)]parfait σεσίγημαι (voir ci-dessous) : (σιγή) :— garder le silence, employé par [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homerus Epicus uniquement à l’impératif σίγα)], chut ! tais-toi ! [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 14.90, VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 17.393 ; σιγᾶν “hymnus ad Mercurium” 93, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 8.61, 110 ; mais fréquemment chez Pindarus Lyricus au Ve s. av. J.-C.)], chez les tragiques et en dialecte attique, comme dans [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus “N.” 10.29, IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Prometheus Vinctus” 200, etc. ; σ. περί τινος Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Hippolytus” 312 ; πρὸς οὓς δεῖ Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Phaedrus” 276a)] ; πρὸς τοῦτο, ἐν τούτῳ, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Institutio Cyri (Cyropaedia)” 5.5.20, “An.” 5.6.27.)]
2 au sens figuré, à propos de choses, σιγῶν δ᾽ ὄλεθρος καὶ μέγα φωνοῦντ᾽.. ἀμαθύνει [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Eumenides” 935 (mètre anapestique) ; σύριγγες οὐ σιγῶσιν [auteur précédent] “Supp.” 181 ; σίγησε δ᾽ αἰθήρ Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Bacchae” 1084 ; σ. πόντος, σ. ἀῆται, ἁ δ᾽ ἐμὰ οὐ σ. ἀνία IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 2.38 :— chez Euripides Tragicus au Ve s. av. J.-C., “Fragmenta” 781.13, τὰ σιγῶντ᾽ ὀνόματ᾽.. δαιμόνων semble équivaloir à ={τὰ ἄρρητα})], secret, mystique :—passif, μέμψομαι σιωπὴν ὡς ἐσιλγήθη κακῶς je reprocherai que le silence ait été gardé, [Réf. ([auteur précédent] “Supp.” 298)] ; également τί σεσίγηται δόμος Ἀδμήτο; pourquoi la maison est-elle tout entière silencieuse ? [Réf. ([auteur précédent] Alcaeus78)] ; σιγῶντα λέγειν, λέγοντα σιγᾶν, expressions illustrant un sophisme logique, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Euthydemus” 300b, IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Sophistici Elenchi” 166a13.)]
II transitif, taire, garder secret, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus “Fragmenta.” 81, IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Prometheus Vinctus” 106, 441, “Ag.” 36, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 7.104 (si l’on retient la variante))], etc. :—passif, être passé sous silence ou tenu secret, σεσιγαμένον χρῆμα [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus “O.” 9.103 ; ὁ θάνατος.. ἐσιγήθη Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 5.21 ; σιγώμενος Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Fragmenta” 653)] ; ἐσιγάθη δ᾽ ἂν ὑφορβός on n’aurait jamais entendu parler du berger, [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 16.54.)]
dialecte dorien 2e pers. singulier σιγῇς [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Acharnenses” 778)] ; forme cyrénaïque infinitif σιγέν [Réf. (“Berl.Sitzb.” 1927.170)] ; 1re pers. singulier optatif σιγῷμ (ι) [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Hippolytus” 336)] : futur -ήσομαι[Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Oedipus Coloneus” 113, 980, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Bacchae” 801, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Aves” 1684, etc. ;)] plus tard -ήσω [Réf. Ier s. av. J.-C.+ (“Anthologia Graeca” 9.27 (Ier s. av. J.-C. : Archias ou Parmenio Epigrammaticus), Ier-IIe s. apr. J.-C. : Dio Chrysostomus Sophista 37.42, IIe s. apr. J.-C. (?) : Charito Scriptor Eroticus 1.10)] : parfait σεσίγηκα [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aeschines Orator 3.218)] :— passif, futur σιγηθήσομαι [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Iphigenia Taurica” 1076 ; σεσιγήσομαι Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Epistulae” 311c)] : aoriste ἐσιγήθην [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Supplices” 298, IVe s. av. J.-C. : Aeschines Orator 2.86 :)]parfait σεσίγημαι (voir ci-dessous) : (σιγή) :— garder le silence, employé par [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homerus Epicus uniquement à l’impératif σίγα)], chut ! tais-toi ! [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 14.90, VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 17.393 ; σιγᾶν “hymnus ad Mercurium” 93, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 8.61, 110 ; mais fréquemment chez Pindarus Lyricus au Ve s. av. J.-C.)], chez les tragiques et en dialecte attique, comme dans [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus “N.” 10.29, IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Prometheus Vinctus” 200, etc. ; σ. περί τινος Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Hippolytus” 312 ; πρὸς οὓς δεῖ Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Phaedrus” 276a)] ; πρὸς τοῦτο, ἐν τούτῳ, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Institutio Cyri (Cyropaedia)” 5.5.20, “An.” 5.6.27.)]
2 au sens figuré, à propos de choses, σιγῶν δ᾽ ὄλεθρος καὶ μέγα φωνοῦντ᾽.. ἀμαθύνει [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Eumenides” 935 (mètre anapestique) ; σύριγγες οὐ σιγῶσιν [auteur précédent] “Supp.” 181 ; σίγησε δ᾽ αἰθήρ Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Bacchae” 1084 ; σ. πόντος, σ. ἀῆται, ἁ δ᾽ ἐμὰ οὐ σ. ἀνία IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 2.38 :— chez Euripides Tragicus au Ve s. av. J.-C., “Fragmenta” 781.13, τὰ σιγῶντ᾽ ὀνόματ᾽.. δαιμόνων semble équivaloir à ={τὰ ἄρρητα})], secret, mystique :—passif, μέμψομαι σιωπὴν ὡς ἐσιλγήθη κακῶς je reprocherai que le silence ait été gardé, [Réf. ([auteur précédent] “Supp.” 298)] ; également τί σεσίγηται δόμος Ἀδμήτο; pourquoi la maison est-elle tout entière silencieuse ? [Réf. ([auteur précédent] Alcaeus78)] ; σιγῶντα λέγειν, λέγοντα σιγᾶν, expressions illustrant un sophisme logique, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Euthydemus” 300b, IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Sophistici Elenchi” 166a13.)]
II transitif, taire, garder secret, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus “Fragmenta.” 81, IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Prometheus Vinctus” 106, 441, “Ag.” 36, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 7.104 (si l’on retient la variante))], etc. :—passif, être passé sous silence ou tenu secret, σεσιγαμένον χρῆμα [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus “O.” 9.103 ; ὁ θάνατος.. ἐσιγήθη Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 5.21 ; σιγώμενος Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Fragmenta” 653)] ; ἐσιγάθη δ᾽ ἂν ὑφορβός on n’aurait jamais entendu parler du berger, [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 16.54.)]