Strong G4167ποίμνη

troupeau

Translittération
poimnē
Prononciation
poym'-nay
Morphologie
nom grec (féminin)

Définition

  1. un troupeau, en particulier de brebis.
    1. du troupeau de Christ, c'est à dire le corps de ceux qui suivent Jésus comme leur guide et gardien.

Définition détaillée

ποίμνη, -ης, ἡ
[dans la LXX : Gn 32:16 (17) (עֵדֶר), Zacharie 13:7 A *;]
un troupeau, au sens propre, de brebis : Mt 26:31, Luc 2:8, 1Co.9:7. Métaphoriquement, les disciples du Christ, Jn 10:16.†
(AS)

Dans la Bible

Strong G4167 apparaît dans 4 versets de la LSG.

Traduit dans la LSG par

  • troupeau4

Premiers versets

  1. Matthieu 26:31
    Alors Jésus leur dit : Je serai pour vous tous, cette nuit, une occasion de chute ; car il est écrit : Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau seront dispersées.
  2. Luc 2:8
    Il y avait, dans cette même contrée, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux.
  3. Jean 10:16
    J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie ; celles-là, il faut que je les amène ; elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger.
  4. 1 Corinthiens 9:7
    Qui jamais fait le service militaire à ses propres frais ? Qui est-ce qui plante une vigne, et n’en mange pas le fruit ? Qui est-ce qui fait paître un troupeau, et ne se nourrit pas du lait du troupeau ?
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Répartition par livre

Mots liés

Dictionnaire grec détaillé
ποίμν-η, ἡ,
troupeau, [Réfs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 9.122)]; proprement de moutons, βουκολίας ἀγέλας τε καὶ αἰπόλια πλατἔ αἰγῶν ποίμνας τ᾽ είροπόκων ὀΐων [Réfs 8e s. av. J.-C.+ (8e-7e s. av. J.-C.: Hesiodus Epicus “Theogonia” 446; τά τε αἰπόλια καὶ τὰς π. καὶ τὰ βουκόλια 5e s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 1.126, comparer 4e-5e s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus “Prometheus Vinctus” 653, 5e-6e s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Respublica” 415e, etc.: généralement, ποῖμναι κάπρων λεόντων τε 5e s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus “Fragmenta.” 238)]; d'un seul animal, χρυσεόμαλλος π., du bélier à la toison d'or, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Euripides Tragicus “Electra” 725 (poésie lyrique), comparer 4e s. av. J.-C.: Antiphanes Comicus 52.4.)]
2 au sens figuré de personnes, [Réfs 4e s. av. J.-C.+ (4e-5e s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus “Supplices” 642 (poésie lyrique, des Érinyes), “Eu.” 197)]; ποίμνη δίπους, de l'humanité, [Réfs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Politicus” 267c.)]