Strong G3746ὅσπερ

qui

Translittération
hosper
Prononciation
hos'-per
Morphologie
pronom relatif grec

Définition

  1. quiconque, qui que ce soit.

Définition détaillée

ὅσπερ, voir : ὅς.
ὅς, ἥ, ὅ,
l’article postpositif (ἄρθρον ὑποτακτικόν).

I. Comme pron. dém. = οὗτος, ὅδε, celui-ci, celui-là, également pour αὐτός, principalement au nominatif : ὅς δέ, mais lui (cf. ἦ δὲ ὅς, fréquent chez Plat.), Mrk.15:23, Jhn.5:11 ; ὃς μὲν... ὃς δέ, l’un... l’autre, Mat.21:35, 22:5, 25:15, Luk.23:33, Act.27:14, Rom.14:5, 1Co.11:21, 2Co.2:18, Ju 22 ; au neutre, ὃ μὲν... ὃ δέ, l’un... l’autre, les uns... les autres, Mat.13:8, 23, Rom.9:21 ; ὃς (ὃ) μὲν... (ἄλλος (ἄλλο))... ἕτερος, Mrk.4:4, Luk.8:5, 1Co.12:8-10 ; οὓς μέν, absol., 1Co.12:28 ; ὃς μὲν... ὁ δέ, Rom.14:2.

II. Comme pron. rel., qui, lequel, ce qui, que;
1. s’accordant en genre avec son antécédent, mais soumis à un régime différent quant au cas: Mat.2:9, Luk.9:9, Act.20:18, Rom.2:29, al. mult.

2. Par dérogation à la construction habituelle;
__(a) en genre, s’accordant avec un nom en apposition à l’antécédent: Mrk.15:16, Gal.3:16, Eph.6:17, al. ; constr. ad sensum : Jhn.6:9, Col.2:19, 1Ti.3:16, Rev.13:14, al. ;
__(b) en nombre, constr. ad sensum : Act.15:36, 2Pe.3:1 ;
__(avec) en cas, par attraction au cas de l’antécédent (Bl., §50, 2) : Jhn.4:18, Act.3:21, Rom.15:18, 1Co.6:19, Eph.1:8, al.

3. Le neutre ὅ avec des noms d’un autre genre et avec des locutions, ce qui, lequel terme: Mrk.3:17 12:42, Jhn.1:39, Col.3:14, al. ; avec une phrase, Act.2:32, Gal.2:10, 1Jn.2:8, al.

4. Avec ellipse d’un démonstratif (οὗτος ou ἐκεῖνος), avant ou après: avant, Mat.20:23, Luk.7:43, Rom.10:14, al. ; après, Mat.10:38, Mrk.9:40, Jhn.19:22, Rom.2:1 al.

5. Exprimant le but, la fin ou la cause: Mat.11:10 (qui = afin qu’il puisse), Mrk.1:2, Heb.12:6 al.

6. Avec une prép., comme périphrase d’une conj. : ἀνθ᾽ ὧν ( = ἀντὶ τούτων ὧν), parce que, Luk.1:20, al. ; c’est pourquoi, Luk.12:3 ; ἐξ οὗ, puisque, du fait que, Rom.5:12 ; ἀφ᾽ οὗ, depuis que (temporel), Luk.13:25 ; ἐξ οὗ, d’où, Php.3:20 ; etc.

7. Avec des particules: ὃς ἄν (ἐάν), voir : ἄν, ἐάν; ὃς καί, Mrk.3:19, Jhn.21:20, Rom.5:2, al. ; ὃς καὶ αὐτός, Mat.27:57.

8. Gén., οὗ, absol., comme adv. (voir : οὗ).
(AS)

Dans la Bible

Strong G3746 apparaît dans 1 verset de la LSG.

Traduit dans la LSG par

  • celui1

Premiers versets

  1. Marc 15:6
    À chaque fête, il relâchait un prisonnier, celui que demandait la foule.
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Répartition par livre

Mots liés

Dictionnaire grec détaillé
ὅσπερ, ἥπερ, ὅπερ
(dialecte épique ὅπερ comme masculin, [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Illiad » 7.114, 21.107))] ; génitif οὗπερ, dialecte épique οἷόπερ [Refs IIIe s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C. : Apollonius Rhodius Epicus 1.1325)] ; chez les auteurs de dialecte ionien et chez les poètes, les cas oblatifs sont parfois empruntés à l’article, τόπερ [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ ([auteur précédent] 3.1098 ; τοῦπερ IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Persae » 779 ; τῇπερ VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Illiad » 24.603, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.30 ; τοίπερ VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 13.130 ; τάπερ IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Choephori » 418 (poésie lyrique), Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 3.16 ; τῶνπερ VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Illiad » 13.638, IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Agamemnon » 974)] ; sur l’accord et la construction [Refs Ve s. av. J.-C.+ (comparer ὅς Ve s. av. J.-C. : Bacchylides Lyricus 1.1,2,4, 11.1a)],3, IV. 4 : — l’homme même qui, la chose même qui ; souvent impossible à distinguer de la forme simple ὅς,[Refs (comparer ὅσος 111.4 : avec des mots intercalés entre ὅς)] et περ, ὅς ῥ᾽ ἔβαλέν περ [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Illiad » 4.524, comparer 13.101, etc.)]
2 employé après des adjectifs de ressemblance, ὡυτὸς ὅσπερ [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 8.42 ; ἐκ τῶν ἴσων.., ὧνπερ αὐτὸς ἐξέφυ Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Oedipus Tyrannus » 1499)] ; ὅμοια ἔπραττον ἅπερ ἄν.. [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus « Anabasis » 5.4.34)] ; ὅρκια τάπερ τε.. le même que…, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.74.)]
II emplois particuliers des cas,
II.1 ὅπερ, c’est pourquoi, [Refs Ier s. av. J.-C.+ (Ier s. av. J.-C. : Diodorus Siculus Historicus 13.18 manuscrits (en supposant une variante))] ; bien que, [Refs IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Apollonius Dyscolus Grammaticus « de Pronominibus » ; 103.7.)]
II.2 ἅπερ, comme, semblable à, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Choephori » 381 (poésie lyrique), « Eu. » 131, 660, Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Ajax » 168 (mètre anapestique, comme variante), « OT » 175 (poésie lyrique), Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus « Historia Graeca (Hellenica) » 5.1.18, etc.)] ; comparer καθάπερ.
II.3 οὗπερ, voir sous {ὅς} A b. [Refs (1.)]
II.4 ᾗπερ, dialecte dorien ᾇπερ, par quel chemin, où, vers où, [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Illiad » 6.41, 12.33, Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus « Anabasis » 6.5.10, etc.)] ; dialecte ionien τῇπερ, ἔθαψαν.. τῇπερ ἔπεσε [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.30)] ; également, comme, [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Illiad » 7.286, IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Choephori » 440 (poésie lyrique), Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Acharnenses » 364 ; ᾗπερ δή VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Illiad » 9.310 ; ᾗπερ καί Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus « Memorabilia » 3.8.2.)]
II.5 dans la logique d’Aristote, ὅπερ ἐστί, ou ὅπερ seul, a deux sens :
II.5.a non technique et non emphatique, ce qu’(une chose) est, ἑκάστη οὐσία τοῦθ᾽ ὅ. ἐστίν, οὐ λέγεται μᾶλλον καὶ ἧττον chaque substance est dite ce qu’elle est sans différence de plus ou de moins, [Refs (« Cat. » 3b36)] ; τὸ διπλάσιον τοῦθ᾽ ὅ. ἐστίν, ἑτέρου λέγεται le double est dit ce qu’il est (c.-à-d. le double) de quelque chose, c’est-à-dire qu’il est relatif, [Refs ([ouvrage précédent]6a39.)]
II.5.b exprimant l’identité, οὔτε ἡ χιὼν ὅ. λευκόν la neige n’est pas ce que le blanc est, c’est-à-dire qu’elle n’est pas identique au blanc, [Refs (« Top. » 120b23)] ; ὁ λευκὸς ἄνθρωπος οὐκ ἔστιν ὅ. χρῶμα [Refs ([ouvrage précédent]116a27 : d’où, pour indiquer la)]précise ou essentielle nature d’une chose, οὐ γὰρ ἂν φαίη ὅ. κακόν τι εἶναι τὴν ἡδονήν il ne dirait pas que le plaisir est essentiellement quelque chose de mauvais, [Refs (« EN » 1153b6)] ; τὰ μὲν οὐσίαν σημαίνοντα ὅ. ἐκεῖνό ἢ ὅ. ἐκεῖνό τι σημαίνει les expressions qui montrent l’essence montrent précisément ce que la chose en question est ou précisément de quelle sorte elle est (c’est-à-dire qu’elles indiquent soit son espèce, soit son genre), [Refs (« APo. » 83a24)] ; ὅ. [τόδε] τί ἐστι τὸ τί ἦν εἶναι l’essence d’une chose est précisément un « ceci », c’est-à-dire un particulier pleinement déterminé, [Refs (« Metaphorical » 1030a3)] ; ἡ μὲν [ἐπιστήμη] ὅ. ἀνθρώπου ἐστίν la connaissance (que l’homme est un animal) est l’appréhension du fait qu’« animal » est un élément de la nature essentielle de l’homme, [Refs (« APo. » 89a35.)]