Strong G3605ὄζω
sentir mauvais
- Translittération
- ozō
- Prononciation
- od'-zo
- Morphologie
- verbe grec
Définition
- donner une odeur (bonne ou mauvaise), sentir, émettre une senteur.
- d'un corps qui se décompose.
Définition détaillée
ὄζω
[dans LXX : Exo.8:14 (בָּאַשׁ)*;]
sentir (c.-à-d. émettre une odeur) : Jhn.11:39.†
(AS)
[dans LXX : Exo.8:14 (בָּאַשׁ)*;]
sentir (c.-à-d. émettre une odeur) : Jhn.11:39.†
(AS)
Dans la Bible
Strong G3605 apparaît dans 1 verset de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- sentir1
Premiers versets
- Jean 11:39Jésus dit : Otez la pierre. Marthe, la sœur du mort, lui dit : Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu’il est là.
Répartition par livre
Mots liés
Famille de mots
Dictionnaire grec détaillé
ὄζω,
dialecte dorien ὄσδω [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 1.149 (comparer aussi III ci-dessous))] : imparfait ὦζε [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Crates Comicus 2 (conjecture de Pors. pour ὦ Ζεῦ))] : futur ὀζήσω [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophane, Comique « Les Guêpes » 1059)] ; dialecte ionien ὀζέσω [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hippocrate, Médecin « περὶ ἐπικυήσιος » 25, « Géoponiques » 12.29.5, XIIe s. apr. J.-C. : Eustathe, Évêque de Thessalonique 1523.39, « Anecdota Graeca - MSS. Bibl. Oxon. » 2.396)] : aoriste ὤζησα [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophane, Comique « Fragments » 635)] ; dialecte ionien ὤζεσα [LXX+Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hippocrate, Médecin « περὶ ἐπικυήσιος » 25, LXX.Exo.8.14(10))] : parfait ὤζηκα [Réf. IXe s. apr. J.-C.+ (IXe s. apr. J.-C. : Photius, Lexicographe juridique, etc.)] ; mais parfait avec un sens de présent ὄδωδα [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C. : Phylarque, Historien 10, Ier s. apr. J.-C. : Josèphe, Historien, « Anthologie grecque » 7.30 (Antip. Sid.), Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarque, Biographe et philosophe 2.916d, IIe s. apr. J.-C. : Arétée, Médecin « περὶ αἰτιῶν καὶ σημείων ὀξέων παθῶν » 1.9)] : plus-que-parfait employé comme imparfait ὠδώδειν [Réf. Ier s. apr. J.-C.+ (Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarque, Biographe et philosophe « Alexandre » 20)] ; dialecte épique ὀδώδειν (voir ci-dessous) : — sentir, qu'il s'agisse de sentir bon ou de puer, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homère, Épique)] seulement à la 3e pers. du singulier du plus-que-parfait avec le sens de l'imparfait, ὀδμὴ κέδρου.. ἀνὰ νῆσον ὀδώδει [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homère, Épique « Odyssée » 5.60 ; ὀδμὴ δ᾽ ἡδεῖα ἀπὸ κρητῆρος ὀδώδει, à propos du vin, 9.210)] : plus tard avec le génitif des choses, fréquemment accompagné d'un adjectif neutre ou d'un adverbe, sentir une chose, τόδ᾽ ὄζει θυμάτων [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Eschyle, Tragique « Agamemnon » 1310 ; ὄζων τρυγός Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophane, Comique « Les Nuées » 50 ; βύρσης κάκιστον ὄζων [auteur précédent] « Les Cavaliers » 892, comparer « Les Guêpes » 38 ; aussi ὠδώδει ὑπὸ μύρων ὁ οἶκος Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarque, Biographe et philosophe « Alexandre » 20)] : métaphoriquement, sentir ou avoir la saveur d'une chose, Κρονίων ὄζων sentant l'antiquité moisie, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophane, Comique « Les Nuées » 398, comparer 1007, « Les Acharniens » 192, « Lysistrata » 616 ; καλοκἀγαθίας Ve-VIe s. av. J.-C. : Xénophon, Historien « Banquet » 2.4)] ; ce dont provient l'odeur est également au génitif, ὄζων κακὸν τῶν μασχαλῶν [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophane, Comique « Les Acharniens » 852 ; τοῦ στόματος Ve s. av. J.-C. : Pherecrates Comicus 67 : de même avec un double _génitif_, τῆς κεφαλῆς ὄζω μύρου Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophane, Comique « L'Assemblée des femmes » 524 ; voir ci-dessous 11.)]
II fréquemment impersonnel, ὄζει ἀπ᾽ αὐτῆς ὡσεὶ ἴων il s'en dégage une odeur comme de violettes, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hérodote, Historien 3.23)] ; ὄζει ἡδὺ τῆς χρόας il s'en dégage une douce odeur de la peau, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophane, Comique « Ploutos » 1020 ; τῆς γῆς ὡς γλυκὺ ὄζει IVe s. av. J.-C. : Cratinus Junior Comicus 1)] ; ὄζειν ἐδόκει τοῦ ἄρτου καὶ τῆς μάζης κάκιστον il semblait y avoir une odeur extrêmement fétide provenant de…, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Lysias Orator 6.1)] ; οὐκ ὄζει αὐτῶν (c.-à-d. τῶν λαγῶν) aucune odeur des lièvres ne subsiste, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xénophon, Historien « Cynégétique » 5.1, comparer 7 : avec un double _génitif_, ἱματίων ὀζήσει δεξιότητος)] il y aura une odeur d'intelligence provenant de vos vêtements, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophane, Comique « Les Guêpes » 1059, comparer « La Paix » 529 ; ἀπὸ στόματος.. ὄζει ἴων, ὄζει δὲ ῥόδων, ὄζει δ᾽ ὑακίνθου Ve s. av. J.-C. : Hermippus Comicus 82.8 ; ὄζει ἐκ τοῦ στόματος μελικήρας Ve s. av. J.-C. : Pherecrates Comicus 25.)]
III moyen, κακὸν ὀζόμενος, pour ὄζων, [Réf. VIe s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hippocrate, Médecin « περὶ τόπων τῶν κατὰ ἄνθρωπον » 12 ; οἶνος.. ἄνθεος ὀσδόμενος VIe s. av. J.-C. : Xénophane, Poète philosophe 1.6 ; δριμὺ ὀσδομένου τοῦ σώματος « PSI » 4.297.3 (env. Ve s. apr. J.-C.))]. (Cf. latin odor, lituanien uodžiu « je sens ».)
dialecte dorien ὄσδω [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 1.149 (comparer aussi III ci-dessous))] : imparfait ὦζε [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Crates Comicus 2 (conjecture de Pors. pour ὦ Ζεῦ))] : futur ὀζήσω [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophane, Comique « Les Guêpes » 1059)] ; dialecte ionien ὀζέσω [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hippocrate, Médecin « περὶ ἐπικυήσιος » 25, « Géoponiques » 12.29.5, XIIe s. apr. J.-C. : Eustathe, Évêque de Thessalonique 1523.39, « Anecdota Graeca - MSS. Bibl. Oxon. » 2.396)] : aoriste ὤζησα [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophane, Comique « Fragments » 635)] ; dialecte ionien ὤζεσα [LXX+Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hippocrate, Médecin « περὶ ἐπικυήσιος » 25, LXX.Exo.8.14(10))] : parfait ὤζηκα [Réf. IXe s. apr. J.-C.+ (IXe s. apr. J.-C. : Photius, Lexicographe juridique, etc.)] ; mais parfait avec un sens de présent ὄδωδα [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C. : Phylarque, Historien 10, Ier s. apr. J.-C. : Josèphe, Historien, « Anthologie grecque » 7.30 (Antip. Sid.), Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarque, Biographe et philosophe 2.916d, IIe s. apr. J.-C. : Arétée, Médecin « περὶ αἰτιῶν καὶ σημείων ὀξέων παθῶν » 1.9)] : plus-que-parfait employé comme imparfait ὠδώδειν [Réf. Ier s. apr. J.-C.+ (Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarque, Biographe et philosophe « Alexandre » 20)] ; dialecte épique ὀδώδειν (voir ci-dessous) : — sentir, qu'il s'agisse de sentir bon ou de puer, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homère, Épique)] seulement à la 3e pers. du singulier du plus-que-parfait avec le sens de l'imparfait, ὀδμὴ κέδρου.. ἀνὰ νῆσον ὀδώδει [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homère, Épique « Odyssée » 5.60 ; ὀδμὴ δ᾽ ἡδεῖα ἀπὸ κρητῆρος ὀδώδει, à propos du vin, 9.210)] : plus tard avec le génitif des choses, fréquemment accompagné d'un adjectif neutre ou d'un adverbe, sentir une chose, τόδ᾽ ὄζει θυμάτων [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Eschyle, Tragique « Agamemnon » 1310 ; ὄζων τρυγός Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophane, Comique « Les Nuées » 50 ; βύρσης κάκιστον ὄζων [auteur précédent] « Les Cavaliers » 892, comparer « Les Guêpes » 38 ; aussi ὠδώδει ὑπὸ μύρων ὁ οἶκος Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarque, Biographe et philosophe « Alexandre » 20)] : métaphoriquement, sentir ou avoir la saveur d'une chose, Κρονίων ὄζων sentant l'antiquité moisie, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophane, Comique « Les Nuées » 398, comparer 1007, « Les Acharniens » 192, « Lysistrata » 616 ; καλοκἀγαθίας Ve-VIe s. av. J.-C. : Xénophon, Historien « Banquet » 2.4)] ; ce dont provient l'odeur est également au génitif, ὄζων κακὸν τῶν μασχαλῶν [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophane, Comique « Les Acharniens » 852 ; τοῦ στόματος Ve s. av. J.-C. : Pherecrates Comicus 67 : de même avec un double _génitif_, τῆς κεφαλῆς ὄζω μύρου Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophane, Comique « L'Assemblée des femmes » 524 ; voir ci-dessous 11.)]
II fréquemment impersonnel, ὄζει ἀπ᾽ αὐτῆς ὡσεὶ ἴων il s'en dégage une odeur comme de violettes, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hérodote, Historien 3.23)] ; ὄζει ἡδὺ τῆς χρόας il s'en dégage une douce odeur de la peau, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophane, Comique « Ploutos » 1020 ; τῆς γῆς ὡς γλυκὺ ὄζει IVe s. av. J.-C. : Cratinus Junior Comicus 1)] ; ὄζειν ἐδόκει τοῦ ἄρτου καὶ τῆς μάζης κάκιστον il semblait y avoir une odeur extrêmement fétide provenant de…, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Lysias Orator 6.1)] ; οὐκ ὄζει αὐτῶν (c.-à-d. τῶν λαγῶν) aucune odeur des lièvres ne subsiste, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xénophon, Historien « Cynégétique » 5.1, comparer 7 : avec un double _génitif_, ἱματίων ὀζήσει δεξιότητος)] il y aura une odeur d'intelligence provenant de vos vêtements, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophane, Comique « Les Guêpes » 1059, comparer « La Paix » 529 ; ἀπὸ στόματος.. ὄζει ἴων, ὄζει δὲ ῥόδων, ὄζει δ᾽ ὑακίνθου Ve s. av. J.-C. : Hermippus Comicus 82.8 ; ὄζει ἐκ τοῦ στόματος μελικήρας Ve s. av. J.-C. : Pherecrates Comicus 25.)]
III moyen, κακὸν ὀζόμενος, pour ὄζων, [Réf. VIe s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hippocrate, Médecin « περὶ τόπων τῶν κατὰ ἄνθρωπον » 12 ; οἶνος.. ἄνθεος ὀσδόμενος VIe s. av. J.-C. : Xénophane, Poète philosophe 1.6 ; δριμὺ ὀσδομένου τοῦ σώματος « PSI » 4.297.3 (env. Ve s. apr. J.-C.))]. (Cf. latin odor, lituanien uodžiu « je sens ».)