Strong G3569τανῦν
maintenant
- Translittération
- tanun ta nun
- Prononciation
- tan-oon' tah noon
- Morphologie
- adverbe grec
Définition
- maintenant, à présent.
Définition détaillée
concernant le présent, maintenant
Mots liés
Famille de mots
Dictionnaire grec détaillé
Inclus avec: νῦν
(pour νυν, νυ, voir infr. II), adverbe maintenant, à la fois du moment présent et du temps présent en général, οἳ ν. βροτοί εἰσιν mortels de notre époque, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 1.272)]; ainsi en dialecte ionien et dialecte attique, οἱ ν. [ἄνθρωποι] hommes de l'époque actuelle, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 1.68; οἵ γε ν. Ve s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus « O. » 1.105, Ve s. av. J.-C.: Bacchylides Lyricus 5.4, comparer IVe s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus « Métaphysique » 1069a26)]; ὁ ν. τρόπος, τὸ ν. βαρβαρικόν, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Thucydides Historicus 1.6)]; Βοιωτοὶ οἱ ν.[Réf. Ve s. av. J.-C.+ ([ouvrage préc.] 12; ὁ ν. παρὼν χρόνος Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Trachiniennes » 174, +autres, Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus « Parménide » 141e; ἡμέρα ἡ ν. Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Œdipe roi » 351; νὺξ ἡ ν. [auteur préc.] « Ant. » 16; ἡ ν. ὁδός [auteur préc.] « Électre » 1295; τὸ ν.)]le présent, [LXX+Ve s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus « Physique » 218a6, +autres; ἀπὸ τοῦ ν. Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus « Parménide » 152c, LXX.Gen.46.30, etc.; ἀπὸ ν. « Anthologie grecque » 5.40 (IIe-IIIe s. apr. J.-C.: Rufinus Epigrammaticus); ἕως τοῦ ν. LXX.Gen.46.34)]; μέχρι ν. (variante{μ. τοῦ ν}.) [Réf. Ier s. av. J.-C.+ (Ier s. av. J.-C.: Diodorus Siculus Historicus 17.110)]; τὰ νῦν simplement, ={ν}., [NT+Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 7.104, Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus « Héraclides » 641, etc.; τό περ ν. Ve s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus « N. » 7.101; τὰ δὲ ν. Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Œdipe à Colone » 133 (poésie lyrique); τὸ ν. εἶναι Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus « République » 506e, Ve-VIe s. av. J.-C.: Xenophon Historicus « Cyropédie » 5.3.42, IVe s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus « Ἀθηναίων Πολιτεία » 31.2; τὸ ν. ἔχον NT.Act.24.25.)]
2 du passé immédiat, juste maintenant, mais maintenant, ν. Μενέλαος ἐνίκησεν [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 3.439, comparer 13.772, VIIIe s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 1.43, Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Œdipe à Colone » 84, Ve-VIe s. av. J.-C.: Xenophon Historicus « Cyropédie » 4.5.48; ν. γοῦν ἐπεχείρησας Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus « République » 341c; ἡλίκα ν. ἐτραγῴδει IVe s. av. J.-C.: Demosthenes Orator 18.13.)]
3 du futur, bientôt, ν. αὖτ᾽ ἐγχείῃ πειρήσομαι [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 5.279, comparer 20.307, VIIIe s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 1.200; ν. φεύξομαι, τόθ᾽ ἁγνὸς ὤν Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus « Électre » 975)]; comparer νῦν δή, νυνί.
4 parfois opposé à ce qui aurait pu être dans d'autres circonstances, en l'état actuel (ou tel qu'il était), dans l'état actuel des choses (ou tel qu'il se présentait), en fait, ν. δ᾽ ὁ μὲν ὣς ἀπόλωλε [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 1.166; εἰ μὲν ὑπώπτευον, οὐκ ἂν.. ἐποιούμην· ν. δὲ κτλ. Ve s. av. J.-C.: Thucydides Historicus 4.126, comparer 1.122, 3.113, Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus « Cratyle » 384b, IVe s. av. J.-C.: Demosthenes Orator 18.195, etc.)]; καὶ ν. même ainsi, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Xenophon Historicus « Anabase » 7.4.24, 7.7.17.)]
5 couplé avec d'autres particules, τὰ ν. γε [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Philoctète » 245, etc.; ν. γε μάν Ve s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus « P. » 1.50)]; ν. δή, voir entrée: avec d'autres expressions de temps, ν... σήμερον, ν. ἡμέρη ἥδε, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 7.29, 13.828)]; ν. ἤδη dorénavant, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Antigone » 801)] (mètre anapestique), etc.; ν... ἄρτι mais maintenant, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus « Cratyle » 396c.)]
II enclitique (mais voir ci-dessous) νυν, νυ. [νυ seulement dialecte épique, dialecte béotien, et [Réf. IVe s. apr. J.-C.+ (Ve s. apr. J.-C.: Cypria (aussi IVe s. apr. J.-C.(?): Arcadius Grammaticus dans ὅνυ, que voir))]; νῠν deux fois dans [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Homerus Epicus, VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 10.105, 23.485: ῡ?~X dans Trag. (ῡ IVe-Ve s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus « Les Sept contre Thèbes » 242, 246, Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Antigone » 705, Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus « Oreste » 1678, etc.)]; ῠ [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Trachiniennes » 92, Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus « Andromaque » 91, etc.))], ῡ dans les textes de comédie [Réf. Ve s. av. J.-C.+ ((Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Les Guêpes » 1381, « Pl. » 975, +autres), sauf Ve s. av. J.-C.: Cratinus Comicus 144, Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Les Thesmophories » 105 (poésie lyrique, citant Ve s. av. J.-C.: Agatho Tragicus), et peut-être « Nu. » 141)]; les deux quantités dans τοίνυν, que voir]
II.1 rarement au sens temporel, maintenant, peut-être employé ainsi dans [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 10.105, comparer IVe-Ve s. av. J.-C.: Parmenides Poeta Philosophus 19.1, Ve s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus « P. » 11.44, +autres, Ve s. av. J.-C.: Epicharmus Comicus 170.6.)]
II.2 en dialecte épique principalement comme particule d'emphase, ἧκε δ᾽ ἐπ᾽ Ἀργείοισι κακὸν βέλος· οἱ δέ νυ λαοὶ θνῇσκον [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 1.382, etc.)]: fréquemment couplé avec d'autres particules ou conjonctions, ἦ ῥά ν. [Réf. (4.93; καί νύ κεν 3.373; οὔ ν., μή νύ τοι, 10.165, 1.28)]; ἐπεί νύ τοι[Réf. ([ouvrage préc.] 416; ὥς νύ περ 2.258.)]
II.3 dans les ordres ou les supplications, μή ν. μοι νεμεσήσετ᾽ [Réf. (15.115: fréquemment avec d'autres _adverbes_, δεῦρό ν.)] viens maintenant ![Réf. Ve s. av. J.-C.+ (23.485; ἐνταῦθά ν. ὕβριζε IVe-Ve s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus « Prométhée enchaîné » 82, comparer Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Les Thesmophories » 1001, « V. » 149, « Pl. » 724; εἶά ν. [auteur préc.] « La Paix » 467, « V. » 430, « Pl. » 316: fréquemment avec _impératif_, φέρε ν. [ouvrage préc.] 789; ἄγε ν. [auteur préc.] « La Paix » 1056, « V. » 381; σπεῦδέ ν. [auteur préc.] « Pl. » 414; σίγαν. Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Ajax » 87, Cratin. [préc. cité]; περίδου ν. Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Les Nuées » 644, comparer Ve-VIe s. av. J.-C.: Xenophon Historicus « Cyropédie » 5.3.21, etc.; ὕφαινέ ν. Ve s. av. J.-C.: Bacchylides Lyricus 18.8)]; ainsi en dialecte béotien, ν. ἔνθω [Réf. Ve s. apr. J.-C.+ (« IG » 7.3172.88 (Orchom.); aussi dans Ve s. apr. J.-C.: Cypria avec _optatif_ dans les ordres, δυϝάνοι ν., δώκοι ν., « Inscription dialecte chypriote » 135.6,16 H. (d'Idalion).)]
II.4 dans les questions, τίς ν.; τί ν.; qui, quoi, pourquoi maintenant ? [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 5.373, 1.414, 4.31)]; ἦ νυ..; [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 6.125. [Dans le sens I toujours _périspomène_ ; dans le sens II _périspomène_ sauf quand il est bref, Hdn.Gr. 2.39, +autres; _enclitique_ quand il est bref, parfois dans les codex, comme VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 23.485 (Papyrus dans « AJP » 21.304, etc.)]; oxyton quand ={δή}, Tyrannioap.Hdn.Gr.2.27; καθ᾽ ὁμαλισμόν ou κατ᾽ ἔγκλισιν quand=δή, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Scholia Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Ploutos » 414, Scholia IIIe s. av. J.-C.: Apollonius Rhodius Epicus 1.664))]. Dans les codex généralement périspomène dans les deux sens, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus « Prométhée enchaîné » 82, « Th. » 242, 246, Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Antigone » 705, « Électre » 324, Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Ploutos » 414, « V. » 758, 922, etc.)]; même νῠν est écrit νῦν dans les codex vett. [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus)] passim, aussi dans [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Ajax » 87, « Tr. » 92, etc.)]; d'où νυν peut fréquemment être rétabli là où le sens l'exige. L'accent de τοίνῡ?~Xν montre peut-être que νῠν et νῡν pouvaient tous deux être enclitiques.—Position: dans le sens I νῦν peut occuper n'importe quelle position; dans le sens II il préfère (comme d'autres enclitiques, mais aussi comme{ἄν, δέ, γάρ}, etc.) la deuxième place dans la phrase, par ex. πρός νύν σε πατρός [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Philoctète » 468, comparer « OC » 1333; ἀπό νύν με λείπετ᾽ ἤδη [auteur préc.] « Ph. » 1177 (poésie lyrique); μετά νυν δός Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus « Les Suppliantes » 56 (poésie lyrique))]; νυ (toujours enclitique) précède d'autres enclitiques et ne permet qu'à δέ de le précéder.] (Cf. sanskrit nú, n[umacracute], nūnám, O[Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus)] nū « maintenant », etc.)
(pour νυν, νυ, voir infr. II), adverbe maintenant, à la fois du moment présent et du temps présent en général, οἳ ν. βροτοί εἰσιν mortels de notre époque, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 1.272)]; ainsi en dialecte ionien et dialecte attique, οἱ ν. [ἄνθρωποι] hommes de l'époque actuelle, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 1.68; οἵ γε ν. Ve s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus « O. » 1.105, Ve s. av. J.-C.: Bacchylides Lyricus 5.4, comparer IVe s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus « Métaphysique » 1069a26)]; ὁ ν. τρόπος, τὸ ν. βαρβαρικόν, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Thucydides Historicus 1.6)]; Βοιωτοὶ οἱ ν.[Réf. Ve s. av. J.-C.+ ([ouvrage préc.] 12; ὁ ν. παρὼν χρόνος Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Trachiniennes » 174, +autres, Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus « Parménide » 141e; ἡμέρα ἡ ν. Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Œdipe roi » 351; νὺξ ἡ ν. [auteur préc.] « Ant. » 16; ἡ ν. ὁδός [auteur préc.] « Électre » 1295; τὸ ν.)]le présent, [LXX+Ve s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus « Physique » 218a6, +autres; ἀπὸ τοῦ ν. Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus « Parménide » 152c, LXX.Gen.46.30, etc.; ἀπὸ ν. « Anthologie grecque » 5.40 (IIe-IIIe s. apr. J.-C.: Rufinus Epigrammaticus); ἕως τοῦ ν. LXX.Gen.46.34)]; μέχρι ν. (variante{μ. τοῦ ν}.) [Réf. Ier s. av. J.-C.+ (Ier s. av. J.-C.: Diodorus Siculus Historicus 17.110)]; τὰ νῦν simplement, ={ν}., [NT+Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 7.104, Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus « Héraclides » 641, etc.; τό περ ν. Ve s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus « N. » 7.101; τὰ δὲ ν. Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Œdipe à Colone » 133 (poésie lyrique); τὸ ν. εἶναι Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus « République » 506e, Ve-VIe s. av. J.-C.: Xenophon Historicus « Cyropédie » 5.3.42, IVe s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus « Ἀθηναίων Πολιτεία » 31.2; τὸ ν. ἔχον NT.Act.24.25.)]
2 du passé immédiat, juste maintenant, mais maintenant, ν. Μενέλαος ἐνίκησεν [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 3.439, comparer 13.772, VIIIe s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 1.43, Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Œdipe à Colone » 84, Ve-VIe s. av. J.-C.: Xenophon Historicus « Cyropédie » 4.5.48; ν. γοῦν ἐπεχείρησας Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus « République » 341c; ἡλίκα ν. ἐτραγῴδει IVe s. av. J.-C.: Demosthenes Orator 18.13.)]
3 du futur, bientôt, ν. αὖτ᾽ ἐγχείῃ πειρήσομαι [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 5.279, comparer 20.307, VIIIe s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 1.200; ν. φεύξομαι, τόθ᾽ ἁγνὸς ὤν Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus « Électre » 975)]; comparer νῦν δή, νυνί.
4 parfois opposé à ce qui aurait pu être dans d'autres circonstances, en l'état actuel (ou tel qu'il était), dans l'état actuel des choses (ou tel qu'il se présentait), en fait, ν. δ᾽ ὁ μὲν ὣς ἀπόλωλε [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 1.166; εἰ μὲν ὑπώπτευον, οὐκ ἂν.. ἐποιούμην· ν. δὲ κτλ. Ve s. av. J.-C.: Thucydides Historicus 4.126, comparer 1.122, 3.113, Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus « Cratyle » 384b, IVe s. av. J.-C.: Demosthenes Orator 18.195, etc.)]; καὶ ν. même ainsi, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Xenophon Historicus « Anabase » 7.4.24, 7.7.17.)]
5 couplé avec d'autres particules, τὰ ν. γε [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Philoctète » 245, etc.; ν. γε μάν Ve s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus « P. » 1.50)]; ν. δή, voir entrée: avec d'autres expressions de temps, ν... σήμερον, ν. ἡμέρη ἥδε, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 7.29, 13.828)]; ν. ἤδη dorénavant, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Antigone » 801)] (mètre anapestique), etc.; ν... ἄρτι mais maintenant, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus « Cratyle » 396c.)]
II enclitique (mais voir ci-dessous) νυν, νυ. [νυ seulement dialecte épique, dialecte béotien, et [Réf. IVe s. apr. J.-C.+ (Ve s. apr. J.-C.: Cypria (aussi IVe s. apr. J.-C.(?): Arcadius Grammaticus dans ὅνυ, que voir))]; νῠν deux fois dans [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Homerus Epicus, VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 10.105, 23.485: ῡ?~X dans Trag. (ῡ IVe-Ve s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus « Les Sept contre Thèbes » 242, 246, Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Antigone » 705, Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus « Oreste » 1678, etc.)]; ῠ [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Trachiniennes » 92, Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus « Andromaque » 91, etc.))], ῡ dans les textes de comédie [Réf. Ve s. av. J.-C.+ ((Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Les Guêpes » 1381, « Pl. » 975, +autres), sauf Ve s. av. J.-C.: Cratinus Comicus 144, Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Les Thesmophories » 105 (poésie lyrique, citant Ve s. av. J.-C.: Agatho Tragicus), et peut-être « Nu. » 141)]; les deux quantités dans τοίνυν, que voir]
II.1 rarement au sens temporel, maintenant, peut-être employé ainsi dans [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 10.105, comparer IVe-Ve s. av. J.-C.: Parmenides Poeta Philosophus 19.1, Ve s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus « P. » 11.44, +autres, Ve s. av. J.-C.: Epicharmus Comicus 170.6.)]
II.2 en dialecte épique principalement comme particule d'emphase, ἧκε δ᾽ ἐπ᾽ Ἀργείοισι κακὸν βέλος· οἱ δέ νυ λαοὶ θνῇσκον [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 1.382, etc.)]: fréquemment couplé avec d'autres particules ou conjonctions, ἦ ῥά ν. [Réf. (4.93; καί νύ κεν 3.373; οὔ ν., μή νύ τοι, 10.165, 1.28)]; ἐπεί νύ τοι[Réf. ([ouvrage préc.] 416; ὥς νύ περ 2.258.)]
II.3 dans les ordres ou les supplications, μή ν. μοι νεμεσήσετ᾽ [Réf. (15.115: fréquemment avec d'autres _adverbes_, δεῦρό ν.)] viens maintenant ![Réf. Ve s. av. J.-C.+ (23.485; ἐνταῦθά ν. ὕβριζε IVe-Ve s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus « Prométhée enchaîné » 82, comparer Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Les Thesmophories » 1001, « V. » 149, « Pl. » 724; εἶά ν. [auteur préc.] « La Paix » 467, « V. » 430, « Pl. » 316: fréquemment avec _impératif_, φέρε ν. [ouvrage préc.] 789; ἄγε ν. [auteur préc.] « La Paix » 1056, « V. » 381; σπεῦδέ ν. [auteur préc.] « Pl. » 414; σίγαν. Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Ajax » 87, Cratin. [préc. cité]; περίδου ν. Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Les Nuées » 644, comparer Ve-VIe s. av. J.-C.: Xenophon Historicus « Cyropédie » 5.3.21, etc.; ὕφαινέ ν. Ve s. av. J.-C.: Bacchylides Lyricus 18.8)]; ainsi en dialecte béotien, ν. ἔνθω [Réf. Ve s. apr. J.-C.+ (« IG » 7.3172.88 (Orchom.); aussi dans Ve s. apr. J.-C.: Cypria avec _optatif_ dans les ordres, δυϝάνοι ν., δώκοι ν., « Inscription dialecte chypriote » 135.6,16 H. (d'Idalion).)]
II.4 dans les questions, τίς ν.; τί ν.; qui, quoi, pourquoi maintenant ? [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 5.373, 1.414, 4.31)]; ἦ νυ..; [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 6.125. [Dans le sens I toujours _périspomène_ ; dans le sens II _périspomène_ sauf quand il est bref, Hdn.Gr. 2.39, +autres; _enclitique_ quand il est bref, parfois dans les codex, comme VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 23.485 (Papyrus dans « AJP » 21.304, etc.)]; oxyton quand ={δή}, Tyrannioap.Hdn.Gr.2.27; καθ᾽ ὁμαλισμόν ou κατ᾽ ἔγκλισιν quand=δή, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Scholia Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Ploutos » 414, Scholia IIIe s. av. J.-C.: Apollonius Rhodius Epicus 1.664))]. Dans les codex généralement périspomène dans les deux sens, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus « Prométhée enchaîné » 82, « Th. » 242, 246, Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Antigone » 705, « Électre » 324, Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Ploutos » 414, « V. » 758, 922, etc.)]; même νῠν est écrit νῦν dans les codex vett. [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus)] passim, aussi dans [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Ajax » 87, « Tr. » 92, etc.)]; d'où νυν peut fréquemment être rétabli là où le sens l'exige. L'accent de τοίνῡ?~Xν montre peut-être que νῠν et νῡν pouvaient tous deux être enclitiques.—Position: dans le sens I νῦν peut occuper n'importe quelle position; dans le sens II il préfère (comme d'autres enclitiques, mais aussi comme{ἄν, δέ, γάρ}, etc.) la deuxième place dans la phrase, par ex. πρός νύν σε πατρός [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Philoctète » 468, comparer « OC » 1333; ἀπό νύν με λείπετ᾽ ἤδη [auteur préc.] « Ph. » 1177 (poésie lyrique); μετά νυν δός Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus « Les Suppliantes » 56 (poésie lyrique))]; νυ (toujours enclitique) précède d'autres enclitiques et ne permet qu'à δέ de le précéder.] (Cf. sanskrit nú, n[umacracute], nūnám, O[Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus)] nū « maintenant », etc.)