Strong G2285θάμβος
stupeur
- Translittération
- thambos
- Prononciation
- tham'-bos
- Morphologie
- nom grec neutre
Définition
- figer de peur, immobiliser.
- stupeur, épouvante.
Définition détaillée
θάμβος, -ους, τό
[dans LXX pour פַּחַד, etc.;]
stupeur: Luk.4:36 5:9, Act.3:10.†
(AS)
[dans LXX pour פַּחַד, etc.;]
stupeur: Luk.4:36 5:9, Act.3:10.†
(AS)
Dans la Bible
Strong G2285 apparaît dans 3 versets de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- stupeur1
- épouvante1
- étonnement1
Premiers versets
- Luc 4:36Tous furent saisis de stupeur, et ils se disaient les uns aux autres : Quelle est cette parole ? il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent !
- Luc 5:9Car l’épouvante l’avait saisi, lui et tous ceux qui étaient avec lui, à cause de la pêche qu’ils avaient faite.
- Actes 3:10Ils reconnaissaient que c’était celui qui était assis à la Belle porte du temple pour demander l’aumône, et ils furent remplis d’étonnement et de surprise au sujet de ce qui lui était arrivé.
Répartition par livre
Mots liés
Famille de mots
Dictionnaire grec détaillé
θάμβ-ος, εος, τό,
également ὁ [LXX +IVe siècle av. J.-C.+ (IVe-Ve siècle av. J.-C.: Simonides Lyricus 237, LXX.Eccl.12.5 (_pluriel_))]: (τέθηπα):— étonnement, θ. δ᾽ ἔχεν εἰσορόωντας [Références VIIIe siècle av. J.-C.+ (VIIIe siècle av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 4.79; θ. δ᾽ ἕλε πάντας ἰδόντας VIIIe siècle av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 3.372; θάμβει δυσφόρῳ τερπνῷ τε μιχθείς Ve siècle av. J.-C.: Pindarus Lyricus « N. » 1.55; θάμβει ἐκπλαγέντες Ve siècle av. J.-C.: Euripide, le tragique, « Rhesus » 291; à comparer avec Ve-VIe siècle av. J.-C.: Aristophane, le comique, « Les Oiseaux » 781 (poésie lyrique), Ve siècle av. J.-C.: Thucydide, l’historien, 6.31; Ve-VIe siècle av. J.-C.: Platon, le philosophe, « Phèdre » 254c: _pluriel_; Ier siècle apr. J.-C.: Onosandre (Onasandre), le tacticien, 41.2.)]
2 au sens objectif, θάμβοι les terreurs qui se dressent sur le chemin, [Références (LXX [même endroit])]; objet d’émerveillement, [Références (épigramme Gr. 1068 (de Gerasa).)]
également ὁ [LXX +IVe siècle av. J.-C.+ (IVe-Ve siècle av. J.-C.: Simonides Lyricus 237, LXX.Eccl.12.5 (_pluriel_))]: (τέθηπα):— étonnement, θ. δ᾽ ἔχεν εἰσορόωντας [Références VIIIe siècle av. J.-C.+ (VIIIe siècle av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 4.79; θ. δ᾽ ἕλε πάντας ἰδόντας VIIIe siècle av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 3.372; θάμβει δυσφόρῳ τερπνῷ τε μιχθείς Ve siècle av. J.-C.: Pindarus Lyricus « N. » 1.55; θάμβει ἐκπλαγέντες Ve siècle av. J.-C.: Euripide, le tragique, « Rhesus » 291; à comparer avec Ve-VIe siècle av. J.-C.: Aristophane, le comique, « Les Oiseaux » 781 (poésie lyrique), Ve siècle av. J.-C.: Thucydide, l’historien, 6.31; Ve-VIe siècle av. J.-C.: Platon, le philosophe, « Phèdre » 254c: _pluriel_; Ier siècle apr. J.-C.: Onosandre (Onasandre), le tacticien, 41.2.)]
2 au sens objectif, θάμβοι les terreurs qui se dressent sur le chemin, [Références (LXX [même endroit])]; objet d’émerveillement, [Références (épigramme Gr. 1068 (de Gerasa).)]