Strong G1767ἐννέα

neuf

Translittération
ennea
Prononciation
en-neh'-ah
Morphologie
nombre grec (indéclinable)

Définition

  1. neuf.

Définition détaillée

ἐννέα, οἱ, αἱ, τά, indécl.,
neuf: Luk.17:17 ; ἐνενήκοντα ἐ., Mat.18:12-13, Luk.15:4, 7.†
(AS)

Dans la Bible

Strong G1767 apparaît dans 5 versets de la LSG.

Traduit dans la LSG par

  • neuf5

Premiers versets

  1. Matthieu 18:12
    Que vous en semble ? Si un homme a cent brebis, et que l’une d’elles s’égare, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres sur les montagnes, pour aller chercher celle qui s’est égarée ?
  2. Matthieu 18:13
    Et, s’il la trouve, je vous le dis en vérité, elle lui cause plus de joie que les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées.
  3. Luc 15:4
    Quel homme d’entre vous, s’il a cent brebis, et qu’il en perde une, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller après celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ?
  4. Luc 15:7
    De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance.
  5. Luc 17:17
    Jésus, prenant la parole, dit : Les dix n’ont-ils pas été guéris ? Et les neuf autres, où sont-ils ?
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Répartition par livre

Mots liés

Dictionnaire grec détaillé
ἐννέᾰ,
dialecte dorien également ἐννῆ (voir ce terme), indéclinable, neuf, [Références à partir du VIIIe siècle av. J.-C. (VIIIe siècle av. J.-C. : Homère, poète épique, « l’Iliade » 6.174, VIIIe siècle av. J.-C. : Homère, poète épique, « l’Odyssée » 8.258, etc. ; Μοῦσαι ἐννέα VIIIe-VIIe siècle av. J.-C. : Hésiode, poète épique, « Théogonie » 917, VIIIe siècle av. J.-C. : Homère, poète épique, « Odyssée » 24.60)] ; τρὶς ἐννέα κλῶνας, lors d’une cérémonie religieuse, [Références à partir du Ve siècle av. J.-C. (Ve siècle av. J.-C. : Sophocle, auteur tragique, « Œdipe à Colone » 483)] ; τρὶς ἐ. ἔτη textes oraculaires cités dans [Références à partir du Ve siècle av. J.-C. (Ve siècle av. J.-C. : Thucydide, historien, 5.26.)]
2 comme nombre rond signifiant beaucoup, τρὶς ἐννέα φῶτας ἔπεφνεν [Références à partir du VIIIe siècle av. J.-C. (VIIIe siècle av. J.-C. : Homère, poète épique, « Iliade » 16.785, comparer VIIIe siècle av. J.-C. : Homère, poète épique, « Odyssée » 11.577, scholies IIe siècle av. J.-C. : Nicandre, poète épique, « Theriaca » 781)]. (Cf. latin novem, sanskrit náva, etc.)