Strong G1532εἰστρέχω
entrer en courant
- Translittération
- eistrechō
- Prononciation
- ice-trekh'-o
- Morphologie
- verbe grec
Définition
- courir.
Définition détaillée
εἰσ-τρέχω
[dans la LXX : 2Ma.5:26 *;]
entrer en courant: Act.12:14.†
(AS)
[dans la LXX : 2Ma.5:26 *;]
entrer en courant: Act.12:14.†
(AS)
Dans la Bible
Strong G1532 apparaît dans 1 verset de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- courir1
Premiers versets
- Actes 12:14Elle reconnut la voix de Pierre ; et, dans sa joie, au lieu d’ouvrir, elle courut annoncer que Pierre était devant la porte.
Répartition par livre
Mots liés
Famille de mots
Dictionnaire grec détaillé
εἰστρέχω,
aoriste I subjonctif εἰσθρέξωσιν [Réf. IIIe s. av. J.-C. et après (IIIe s. av. J.-C. : Lycophron Tragicus 1163)] : aoriste 2 -έδρᾰμον[Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 4.67, IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 13.24)] : parfait εἰσδεδράμηκα [Réf. IVe s. av. J.-C. et après (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Menander Comicus « Σαμία » 146)] : —entrer en courant, [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus [même passage])] ; εἰσέδραμε Φᾶσιν, à propos d’un navire, [Réf. IIIe s. av. J.-C. et après (IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus)] [cité précédemment] ; ἡ θεὸς (c’est-à-dire ποδάγρα) διὰ ποδῶν εἰ. [Réf. IIe s. apr. J.-C. et après (IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista « Ocyp.Praef. »)]
aoriste I subjonctif εἰσθρέξωσιν [Réf. IIIe s. av. J.-C. et après (IIIe s. av. J.-C. : Lycophron Tragicus 1163)] : aoriste 2 -έδρᾰμον[Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 4.67, IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 13.24)] : parfait εἰσδεδράμηκα [Réf. IVe s. av. J.-C. et après (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Menander Comicus « Σαμία » 146)] : —entrer en courant, [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus [même passage])] ; εἰσέδραμε Φᾶσιν, à propos d’un navire, [Réf. IIIe s. av. J.-C. et après (IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus)] [cité précédemment] ; ἡ θεὸς (c’est-à-dire ποδάγρα) διὰ ποδῶν εἰ. [Réf. IIe s. apr. J.-C. et après (IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista « Ocyp.Praef. »)]