Strong G1186δένδρον
arbre
- Translittération
- dendron
- Prononciation
- den'-dron
- Morphologie
- nom grec neutre
Définition
- un arbre.
Définition détaillée
δένδρον, -ου, τό
[dans la LXX pour עֵץ, etc. ;]
un arbre: Mat.3:10, al. ; δ. ἀγαθόν, Mat.7:17, 18 ; δ. καλόν, Mat.12:33, Luk.6:43 ; δ. σαπρόν, Mat.7:17, 18 12:33, Luk.6:43 ; γίνεσθαι δ., Mat.13:32 ; γ. εἰς δ., Luk.13:19.
(AS)
[dans la LXX pour עֵץ, etc. ;]
un arbre: Mat.3:10, al. ; δ. ἀγαθόν, Mat.7:17, 18 ; δ. καλόν, Mat.12:33, Luk.6:43 ; δ. σαπρόν, Mat.7:17, 18 12:33, Luk.6:43 ; γίνεσθαι δ., Mat.13:32 ; γ. εἰς δ., Luk.13:19.
(AS)
Dans la Bible
Strong G1186 apparaît dans 19 versets de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- arbre19
Premiers versets
- Matthieu 3:10Déjà la cognée est mise à la racine des arbres : tout arbre donc qui ne produit pas de bons fruits sera coupé et jeté au feu.
- Matthieu 7:17Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits.
- Matthieu 7:18Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits.
- Matthieu 7:19Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu.
- Matthieu 12:33Ou dites que l’arbre est bon et que son fruit est bon, ou dites que l’arbre est mauvais et que son fruit est mauvais ; car on connaît l’arbre par le fruit.
- Matthieu 13:32C’est la plus petite de toutes les semences ; mais, quand il a poussé, il est plus grand que les légumes et devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent habiter dans ses branches.
- Matthieu 21:8La plupart des gens de la foule étendirent leurs vêtements sur le chemin ; d’autres coupèrent des branches d’arbres, et en jonchèrent la route.
- Marc 8:24Il regarda, et dit : J’aperçois les hommes, mais j’en vois comme des arbres, et qui marchent.
- Marc 11:8Beaucoup de gens étendirent leurs vêtements sur le chemin, et d’autres des branches qu’ils coupèrent dans les champs.
- Luc 3:9Déjà même la cognée est mise à la racine des arbres : tout arbre donc qui ne produit pas de bons fruits sera coupé et jeté au feu.
- Luc 6:43Ce n’est pas un bon arbre qui porte du mauvais fruit, ni un mauvais arbre qui porte du bon fruit.
- Luc 6:44Car chaque arbre se connaît à son fruit. On ne cueille pas des figues sur des épines, et l’on ne vendange pas des raisins sur des ronces.
- Luc 13:19Il est semblable à un grain de sénevé qu’un homme a pris et jeté dans son jardin ; il pousse, devient un arbre, et les oiseaux du ciel habitent dans ses branches.
- Luc 21:29Et il leur dit une comparaison : Voyez le figuier, et tous les arbres.
- Jude 1:12Ce sont des écueils dans vos agapes, faisant impudemment bonne chère, se repaissant eux-mêmes. Ce sont des nuées sans eau, poussées par les vents ; des arbres d’automne sans fruits, deux fois morts, déracinés ;
- Apocalypse 7:1Après cela, je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre ; ils retenaient les quatre vents de la terre, afin qu’il ne soufflât point de vent sur la terre, ni sur la mer, ni sur aucun arbre.
- Apocalypse 7:3et il dit : Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu’à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu.
- Apocalypse 8:7Le premier sonna de la trompette. Et il y eut de la grêle et du feu mêlés de sang, qui furent jetés sur la terre ; et le tiers de la terre fut brûlé, et le tiers des arbres fut brûlé, et toute herbe verte fut brûlée.
- Apocalypse 9:4Il leur fut dit de ne point faire de mal à l’herbe de la terre, ni à aucune verdure, ni à aucun arbre, mais seulement aux hommes qui n’avaient pas le sceau de Dieu sur le front.
Répartition par livre
Dictionnaire grec détaillé
δένδρεον,
δένδρον, et δένδρος, τό (tardif δένδρος, ὁ, [réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (Ier s. apr. J.-C. : Athenaeus Medicus cité chez Oribasius Medicus, IVe s. apr. J.-C. (?) 7.4), δένδρεον toujours en _dialecte épique_ (δενδρέῳ, δενδρέων, _disyllabique_, VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 3.152, VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 19.520))], également en dialecte ionien, [réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 4.22)], et en dialecte dorien, [réf. IIIe s. av. J.-C.+ (« IG » 4.951.90 (Épidaure, IIIe s. av. J.-C.))] ; en dialecte éolien δένδριον [réf. IIIe s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 29.12)] ; plus tard, en dialecte épique, δένδρειον, τό, [réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Aratus Epicus 1008, IIe s. av. J.-C. : Nicander Epicus « Theriaca » 832 : δένδρος, τό, _nominatif_, « IG » 14.1934i3 ; _accusatif_, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 6.79)] ; génitif δένδρεος [réf. IVe s. av. J.-C.+ (« IG » 4.951.91, δένδρους, IVe s. av. J.-C. : Meno Medicus « Iatrika » 32.53)] ; datif δένδρει, en dialecte ionien -εϊ[réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus « περὶ φύσιος παιδίου » 26, IVe s. av. J.-C. : Meno Medicus « Iatrika » 33.4, IIe s. apr. J.-C. : Arrianus Historicus « Indica » 7.11 ; _nominatif_ _pluriel_ δένδρη, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Fragmenta » 484.5, Ve s. av. J.-C. : Pherecrates Comicus 130.9, « IG » 4.951.121, « PHal. » 1.99 (IIIe s. av. J.-C.), IIe s. apr. J.-C. (?) : Antoninus Liberalis Mythographus 31.5 ; _datif_ _pluriel_ δένδρεσι, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 2.138, Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus « περὶ φύσιος παιδίου » 26)] (et ainsi habituellement dans la prose en dialecte attique, comme [réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 2.75, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Leges » 625b, comparer IIe s. apr. J.-C. : Moeris Grammaticus 131, et plus tard, comme « BCH » 12.27 (de Mylasa), Ier s. av. J.-C.-Ier s. apr. J.-C. : Strabo Geographus 2.1.14), variante tardive δενδράσι chez Josephus Historicus, Ier s. apr. J.-C., « Bellum Judaicum » 6.1.1 ; formes indéterminées, _nominatif_ _pluriel_ δένδρεα, IVe-Ve s. av. J.-C. : Hecataeus Milesius Historicus 292 (a), Ier s. apr. J.-C. : Josephus Historicus, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.17, et autres, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Bacchae » 563 (poésie lyrique) ; _génitif_ δενδρέων, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.202, et autres, « Tab.Heracl. » 1.129, et autres ; δέδρον, τό, attesté d’abord chez Herodotus Historicus, Ve s. av. J.-C., 1.193, 3.107)], régulier en dialecte attique, [réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Lysias Orator 7.28, etc.)], et dans le grec postérieur (sauf au datif pluriel, [réf. IIe s. apr. J.-C.+ (voir ci-dessus), comparer IIe s. apr. J.-C. : Aelius Dionysius Grammaticus « fragment » 119)] : — arbre : δένδρον ἐλάας, un olivier, [réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Aves » 617)] ; δ. ἄρκτου, ={ἀκτῆ}, Ps.-[réf. Ier s. apr. J.-C.+ (Ier s. apr. J.-C. : Dioscorides (Dioscurides) Medicus 4.173)] ; δένδρα, arbres fruitiers ou arbres produisant des fruits forestiers, par opposition à ὕλη, bois d’œuvre, [réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 4.69 ; δ. ἥμερα καὶ ἄγρια, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 8.115)] ; δένδρα, plantes de haute taille, [NT+IVe s. av. J.-C.+ ([auteur précédent] 1.193 (ainsi du rotin, IVe-IIIe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus « Historia Plantarum » 5.4.7 ; de la moutarde, NT.Matt.13.32))] ; αὖον δ., bâton, [réf. IIIe s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C. : Callimachus Epicus « Fragmenta » 49.)]
δένδρον, et δένδρος, τό (tardif δένδρος, ὁ, [réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (Ier s. apr. J.-C. : Athenaeus Medicus cité chez Oribasius Medicus, IVe s. apr. J.-C. (?) 7.4), δένδρεον toujours en _dialecte épique_ (δενδρέῳ, δενδρέων, _disyllabique_, VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 3.152, VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 19.520))], également en dialecte ionien, [réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 4.22)], et en dialecte dorien, [réf. IIIe s. av. J.-C.+ (« IG » 4.951.90 (Épidaure, IIIe s. av. J.-C.))] ; en dialecte éolien δένδριον [réf. IIIe s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 29.12)] ; plus tard, en dialecte épique, δένδρειον, τό, [réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Aratus Epicus 1008, IIe s. av. J.-C. : Nicander Epicus « Theriaca » 832 : δένδρος, τό, _nominatif_, « IG » 14.1934i3 ; _accusatif_, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 6.79)] ; génitif δένδρεος [réf. IVe s. av. J.-C.+ (« IG » 4.951.91, δένδρους, IVe s. av. J.-C. : Meno Medicus « Iatrika » 32.53)] ; datif δένδρει, en dialecte ionien -εϊ[réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus « περὶ φύσιος παιδίου » 26, IVe s. av. J.-C. : Meno Medicus « Iatrika » 33.4, IIe s. apr. J.-C. : Arrianus Historicus « Indica » 7.11 ; _nominatif_ _pluriel_ δένδρη, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Fragmenta » 484.5, Ve s. av. J.-C. : Pherecrates Comicus 130.9, « IG » 4.951.121, « PHal. » 1.99 (IIIe s. av. J.-C.), IIe s. apr. J.-C. (?) : Antoninus Liberalis Mythographus 31.5 ; _datif_ _pluriel_ δένδρεσι, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 2.138, Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus « περὶ φύσιος παιδίου » 26)] (et ainsi habituellement dans la prose en dialecte attique, comme [réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 2.75, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Leges » 625b, comparer IIe s. apr. J.-C. : Moeris Grammaticus 131, et plus tard, comme « BCH » 12.27 (de Mylasa), Ier s. av. J.-C.-Ier s. apr. J.-C. : Strabo Geographus 2.1.14), variante tardive δενδράσι chez Josephus Historicus, Ier s. apr. J.-C., « Bellum Judaicum » 6.1.1 ; formes indéterminées, _nominatif_ _pluriel_ δένδρεα, IVe-Ve s. av. J.-C. : Hecataeus Milesius Historicus 292 (a), Ier s. apr. J.-C. : Josephus Historicus, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.17, et autres, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Bacchae » 563 (poésie lyrique) ; _génitif_ δενδρέων, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.202, et autres, « Tab.Heracl. » 1.129, et autres ; δέδρον, τό, attesté d’abord chez Herodotus Historicus, Ve s. av. J.-C., 1.193, 3.107)], régulier en dialecte attique, [réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Lysias Orator 7.28, etc.)], et dans le grec postérieur (sauf au datif pluriel, [réf. IIe s. apr. J.-C.+ (voir ci-dessus), comparer IIe s. apr. J.-C. : Aelius Dionysius Grammaticus « fragment » 119)] : — arbre : δένδρον ἐλάας, un olivier, [réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Aves » 617)] ; δ. ἄρκτου, ={ἀκτῆ}, Ps.-[réf. Ier s. apr. J.-C.+ (Ier s. apr. J.-C. : Dioscorides (Dioscurides) Medicus 4.173)] ; δένδρα, arbres fruitiers ou arbres produisant des fruits forestiers, par opposition à ὕλη, bois d’œuvre, [réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 4.69 ; δ. ἥμερα καὶ ἄγρια, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 8.115)] ; δένδρα, plantes de haute taille, [NT+IVe s. av. J.-C.+ ([auteur précédent] 1.193 (ainsi du rotin, IVe-IIIe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus « Historia Plantarum » 5.4.7 ; de la moutarde, NT.Matt.13.32))] ; αὖον δ., bâton, [réf. IIIe s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C. : Callimachus Epicus « Fragmenta » 49.)]