Strong G1021βραδύς
lent
- Translittération
- bradus
- Prononciation
- brad-ooce'
- Morphologie
- adjectif grec
Définition
- lent.
- métaphorique : ennuyeux, inactif, absorbé dans ses pensées.
- stupide, lent à saisir ou croire.
Pour les Synonymes voir entrée 5814
Définition détaillée
βραδύς, -εῖα, -ύ,
lent: εἰς τὸ λαλῆσαι, Jas.1:19; métaphoriquement, au sujet de l’intelligence : β. τ. καρδίᾳ, associé à ἀνόητος, Luk.24:25.†
(AS)
lent: εἰς τὸ λαλῆσαι, Jas.1:19; métaphoriquement, au sujet de l’intelligence : β. τ. καρδίᾳ, associé à ἀνόητος, Luk.24:25.†
(AS)
Dans la Bible
Strong G1021 apparaît dans 2 versets de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- lent2
Premiers versets
- Luc 24:25Alors Jésus leur dit : Ô hommes sans intelligence, et dont le cœur est lent à croire tout ce qu’ont dit les prophètes !
- Jacques 1:19Sachez-le, mes frères bien-aimés. Ainsi, que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère ;
Répartition par livre
Mots liés
Dictionnaire grec détaillé
βρᾰδύς, εῖα, ύ:
comparatif βραδύτερος [Références: 5e siècle av. J.-C. et après (5e siècle av. J.-C.: Thucydide, *Historicus* 4.8; *métathèse* βαρδύτερος 3e siècle av. J.-C.: Théocrite, *Poeta Bucolicus* 29.30; βραδίων IIe siècle apr. J.-C.: Artémidore de Daldie, *Onirocriticus* 1.70)]: superlatif βραδύτατος [Références VIIIe siècle av. J.-C. et après (Ve-VIe siècle av. J.-C.: Aristophane, « *Fragmenta* » 357, ainsi que βράδιστος (*métathèse* βάρδιστος VIIIe siècle av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 23.310, 530, Doroth(?). cité au VIIe siècle apr. J.-C.: Héphaestion le Grammairien, « Astr. » 3.30) IIe siècle apr. J.-C.: Arétée le Médecin, «περὶ αἰτιῶν καὶ σημείων χρονίων παθῶν» 1.6, βραδίστατος IIe-IIIe siècles apr. J.-C.: Élien, « Fragmenta » 325)]: —lent, κιχάνει τοι β. ὠκύν [Références VIIIe siècle av. J.-C. et plus (VIIIe siècle av. J.-C.: Odyssée d’Homère l’Épique « Odyssée » 8.329, etc.: avec)]infinitif, ἀλλά τοι ἵπποι βάρδιστοι θείειν le plus lent à courir, [Références VIIIe siècle av. J.-C. et après (VIIIe siècle av. J.-C.: Iliade d’Homère l’Épique « Iliade » 23.310; β. λέγειν Ve siècle av. J.-C.: Euripide, le tragédien, « Héraclès furieux » 237, etc.)]; τὸ β. retard, [Références Ve siècle av. J.-C. et après (Ve-VIe siècle av. J.-C.: Platon, le philosophe, « Les Lois » 766e)]. adverbe βραδέως, χωρεῖν [Références Ve siècle av. J.-C. et après (Ve siècle av. J.-C.: Thucydide, l’historien, 5.70; θεῖν Ve-VIe siècle av. J.-C.: Platon, le philosophe, « Protagoras » 336a, etc.)]: comparatif -ύτερον[Références VIIIe siècle av. J.-C. et après (Ve siècle av. J.-C.: Hippocrate, le médecin, «προγνωστικόν» 22; Ve-VIe siècle av. J.-C.: Platon, le philosophe, « Théétète » 190a; βραδυτέρως IVe siècle av. J.-C.: Énée le Stratège 16.12; βράδῐον VIIIe-VIIe siècle av. J.-C.: Hésiode le poète « Les Travaux et les Jours » 528, IIe siècle apr. J.-C.: Soranus le Médecin 1.117 (condamné par Lucien le Sophiste « Sol. » 7 au IIe siècle apr. J.-C.))]: superlatif -ύτατα[Références à partir du Ve siècle av. J.-C. (Ve-VIe siècles av. J.-C.: Platon le Philosophe, « Timée », 39b.)]
2 de l’esprit, terne, lent, ἐπιλήσμων καί β. [Réf. Ve siècle av. J.-C. et après (Ve-VIe siècle av. J.-C.: Aristophane, le comique, « Les Nuées » 129)]; opposé à ἀγχίνους, [Réf. Ve siècle av. J.-C. et après (Ve-VIe siècle av. J.-C.: Platon, le philosophe, « Phèdre » 239a)]; βράδιστοι τὴν γνώμην Aret. [même ouvrage]: avec l’infinitif, προνοῆσαι βραδεῖς [Références: 5e siècle av. J.-C. et après (5e siècle av. J.-C.: Thucydide, l’historien, 3.38)]; τὸ β. καὶ μέλλον lenteur et délibération, [réf. 5e s. av. J.-C. et après (5e s. av. J.-C.: Thucydide, l’historien, 1.84.)] adverbe βραδέως, βουλεύεσθαι[réf. 5e s. av. J.-C. et après ([ouvrage précédent] 78; β. ὀλίγην ὀργὴν ποιεῖσθαι 5e-6e s. av. J.-C.: Platon, le philosophe, « Phèdre » 233c.)]
3 en Égypte, chez les analphabètes, βραδέως, βραδύτερον γράφειν, [Réf. 1er siècle apr. J.-C.+ (« PTeb. » 316.101 (1er siècle apr. J.-C.), « PRyl. » 173.13 (1er siècle apr. J.-C.))]; également βραδέα γράφουσα [Réf. 2e siècle apr. J.-C.+ (« BGU » 446.19 (2e siècle apr. J.-C.)).)]
II du temps, tardif, en retard, σὺν χρόνῳ β. μολών [Références au 5e siècle av. J.-C. et après (5e siècle av. J.-C.: Sophocle, le tragédien, « Les Trachiniennes » 395, comparer avec le 5e siècle av. J.-C.: Thucydide, l’historien, 7.43; βραδεῖαν.. ὁδὸν πέμπων 5e siècle av. J.-C.: Sophocle, le tragédien, « Ajax » 738)]. adverbe, ἕως βραδέως ἦν τῆς ἡμέρας [Références à partir du IIIe siècle apr. J.-C. (IIIe siècle apr. J.-C. (?): Diogène Laërce 2.139)]: neutre en tant qu’adverbe, ὀψὲ καὶ βραδὺ τῆς ἡλικίας [Références à partir du IIe siècle apr. J.-C. (IIIe siècle apr. J.-C.: Héliodore, auteur érotique, 2.29; βράδιον ἀπογαλακτίζειν IIe siècle apr. J.-C.: Sorane le Médecin [même passage])]
comparatif βραδύτερος [Références: 5e siècle av. J.-C. et après (5e siècle av. J.-C.: Thucydide, *Historicus* 4.8; *métathèse* βαρδύτερος 3e siècle av. J.-C.: Théocrite, *Poeta Bucolicus* 29.30; βραδίων IIe siècle apr. J.-C.: Artémidore de Daldie, *Onirocriticus* 1.70)]: superlatif βραδύτατος [Références VIIIe siècle av. J.-C. et après (Ve-VIe siècle av. J.-C.: Aristophane, « *Fragmenta* » 357, ainsi que βράδιστος (*métathèse* βάρδιστος VIIIe siècle av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 23.310, 530, Doroth(?). cité au VIIe siècle apr. J.-C.: Héphaestion le Grammairien, « Astr. » 3.30) IIe siècle apr. J.-C.: Arétée le Médecin, «περὶ αἰτιῶν καὶ σημείων χρονίων παθῶν» 1.6, βραδίστατος IIe-IIIe siècles apr. J.-C.: Élien, « Fragmenta » 325)]: —lent, κιχάνει τοι β. ὠκύν [Références VIIIe siècle av. J.-C. et plus (VIIIe siècle av. J.-C.: Odyssée d’Homère l’Épique « Odyssée » 8.329, etc.: avec)]infinitif, ἀλλά τοι ἵπποι βάρδιστοι θείειν le plus lent à courir, [Références VIIIe siècle av. J.-C. et après (VIIIe siècle av. J.-C.: Iliade d’Homère l’Épique « Iliade » 23.310; β. λέγειν Ve siècle av. J.-C.: Euripide, le tragédien, « Héraclès furieux » 237, etc.)]; τὸ β. retard, [Références Ve siècle av. J.-C. et après (Ve-VIe siècle av. J.-C.: Platon, le philosophe, « Les Lois » 766e)]. adverbe βραδέως, χωρεῖν [Références Ve siècle av. J.-C. et après (Ve siècle av. J.-C.: Thucydide, l’historien, 5.70; θεῖν Ve-VIe siècle av. J.-C.: Platon, le philosophe, « Protagoras » 336a, etc.)]: comparatif -ύτερον[Références VIIIe siècle av. J.-C. et après (Ve siècle av. J.-C.: Hippocrate, le médecin, «προγνωστικόν» 22; Ve-VIe siècle av. J.-C.: Platon, le philosophe, « Théétète » 190a; βραδυτέρως IVe siècle av. J.-C.: Énée le Stratège 16.12; βράδῐον VIIIe-VIIe siècle av. J.-C.: Hésiode le poète « Les Travaux et les Jours » 528, IIe siècle apr. J.-C.: Soranus le Médecin 1.117 (condamné par Lucien le Sophiste « Sol. » 7 au IIe siècle apr. J.-C.))]: superlatif -ύτατα[Références à partir du Ve siècle av. J.-C. (Ve-VIe siècles av. J.-C.: Platon le Philosophe, « Timée », 39b.)]
2 de l’esprit, terne, lent, ἐπιλήσμων καί β. [Réf. Ve siècle av. J.-C. et après (Ve-VIe siècle av. J.-C.: Aristophane, le comique, « Les Nuées » 129)]; opposé à ἀγχίνους, [Réf. Ve siècle av. J.-C. et après (Ve-VIe siècle av. J.-C.: Platon, le philosophe, « Phèdre » 239a)]; βράδιστοι τὴν γνώμην Aret. [même ouvrage]: avec l’infinitif, προνοῆσαι βραδεῖς [Références: 5e siècle av. J.-C. et après (5e siècle av. J.-C.: Thucydide, l’historien, 3.38)]; τὸ β. καὶ μέλλον lenteur et délibération, [réf. 5e s. av. J.-C. et après (5e s. av. J.-C.: Thucydide, l’historien, 1.84.)] adverbe βραδέως, βουλεύεσθαι[réf. 5e s. av. J.-C. et après ([ouvrage précédent] 78; β. ὀλίγην ὀργὴν ποιεῖσθαι 5e-6e s. av. J.-C.: Platon, le philosophe, « Phèdre » 233c.)]
3 en Égypte, chez les analphabètes, βραδέως, βραδύτερον γράφειν, [Réf. 1er siècle apr. J.-C.+ (« PTeb. » 316.101 (1er siècle apr. J.-C.), « PRyl. » 173.13 (1er siècle apr. J.-C.))]; également βραδέα γράφουσα [Réf. 2e siècle apr. J.-C.+ (« BGU » 446.19 (2e siècle apr. J.-C.)).)]
II du temps, tardif, en retard, σὺν χρόνῳ β. μολών [Références au 5e siècle av. J.-C. et après (5e siècle av. J.-C.: Sophocle, le tragédien, « Les Trachiniennes » 395, comparer avec le 5e siècle av. J.-C.: Thucydide, l’historien, 7.43; βραδεῖαν.. ὁδὸν πέμπων 5e siècle av. J.-C.: Sophocle, le tragédien, « Ajax » 738)]. adverbe, ἕως βραδέως ἦν τῆς ἡμέρας [Références à partir du IIIe siècle apr. J.-C. (IIIe siècle apr. J.-C. (?): Diogène Laërce 2.139)]: neutre en tant qu’adverbe, ὀψὲ καὶ βραδὺ τῆς ἡλικίας [Références à partir du IIe siècle apr. J.-C. (IIIe siècle apr. J.-C.: Héliodore, auteur érotique, 2.29; βράδιον ἀπογαλακτίζειν IIe siècle apr. J.-C.: Sorane le Médecin [même passage])]