Strong G685ἀρά
malédiction
- Translittération
- ara
- Prononciation
- ar-ah'
- Morphologie
- nom grec (féminin)
Définition
- une prière, une supplication.
- une imprécation, un fléau, une malédiction.
Définition détaillée
ἀρά, -ᾶς, ἡ
[dans la LXX principalement pour אָלָה ] ;
1. une prière (MM, voir ce mot).
2. (comme chez Homère) une imprécation, malédiction: Rom.3:14 (LXX),†
(AS)
[dans la LXX principalement pour אָלָה ] ;
1. une prière (MM, voir ce mot).
2. (comme chez Homère) une imprécation, malédiction: Rom.3:14 (LXX),†
(AS)
Dans la Bible
Strong G685 apparaît dans 1 verset de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- malédiction1
Premiers versets
- Romains 3:14Leur bouche est pleine de malédiction et d’amertume ;
Répartition par livre
Mots liés
Famille de mots
Dictionnaire grec détaillé
ἀρά,
dialecte ionien ἀρή, ἡ, prière, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 15.378, 598, 23.199, VIIIe-VIIe s. av. J.-C. : Hesiodus Epicus « Les Travaux et les Jours » 726, Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus « I. » 6(5).43)] ; ἀρὴν ἐποιήσαντο παῖδα γενέσθαι Ἀρίστωνι offrirent des prières pour qu’un enfant naquît, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 6.63.)]
2 vœu, [Réf. (Inscription en dialecte chypriote 83, 147H.)]
3 malédiction, imprécation, ἐξ ἀρέων μητρὸς.. ἥ ῥα θεοῖσι πόλλ᾽ ἀχέουσ᾽ ἠρᾶτο[Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 9.566)] ; fréquent dans la tragédie, le plus souvent au pluriel, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Prometheus Vinctus » 910, Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Oedipus Tyrannus » 295)] ; ἀρὰς ἀρᾶσθαι,προστιθέναι, ἐξανιέναι, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Phoenissae » 67, Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Oedipus Coloneus » 952, 154 (poésie lyrique), 1375 ; ἐπεύχεσθαι Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Critias » 119e ; θέσθαι ἐπί τινας Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarchus Biographus et Philosophus « Camillus » 13)] : également au singulier, πατρὸς δ᾽ ἀ. κρανθήσεται[Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Prometheus Vinctus » 910, comparer « Ag. » 457 (poésie lyrique), etc. ; ἡ τοῦ νόμου ἀ. Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Leges » 871b ; ἀρᾷ.. ἔνοχος ἔστω [œuvre précédente] 742b)], etc. : au pluriel, imprécations, fréquemment dans les inscriptions contre ceux qui les mutileraient ou les enlèveraient, [Réf. IIe s. av. J.-C.+ (« Inscription Magn. » 105.53 (IIe s. av. J.-C.), « IG » 3.1417ff)]
II Ἀρά personnifiée comme déesse de la destruction et de la vengeance, ὦ πότνι᾽ Ἀρὰ σεμναί τε θεῶν παῖδες Ἐρινύες[Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « El. » III ; δεινόπους Ἀρά [auteur précédent] « OT » 418 ; mais dans Aeschylus Tragicus « Eumenides » 417, IVe-Ve s. av. J.-C., les Érinyes disent que Ἀραί)] est leur propre nom γῆς ὑπα; Ἀρά τ᾽ Ἐρινὺς πατρὸς ἡ μεγασθενής[Réf. Ve s. av. J.-C.+ ([auteur précédent] « Th. » 70 ; Ἀρᾶς ἱερόν Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Fragmenta » 575. (D’où le verbe ἀράομαι.))] [dialecte épique toujours ᾱρ, dialecte attique toujours ᾰρ.] (De ἀρϝᾱ, comparer κάταρ ϝος.)
dialecte ionien ἀρή, ἡ, prière, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 15.378, 598, 23.199, VIIIe-VIIe s. av. J.-C. : Hesiodus Epicus « Les Travaux et les Jours » 726, Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus « I. » 6(5).43)] ; ἀρὴν ἐποιήσαντο παῖδα γενέσθαι Ἀρίστωνι offrirent des prières pour qu’un enfant naquît, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 6.63.)]
2 vœu, [Réf. (Inscription en dialecte chypriote 83, 147H.)]
3 malédiction, imprécation, ἐξ ἀρέων μητρὸς.. ἥ ῥα θεοῖσι πόλλ᾽ ἀχέουσ᾽ ἠρᾶτο[Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 9.566)] ; fréquent dans la tragédie, le plus souvent au pluriel, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Prometheus Vinctus » 910, Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Oedipus Tyrannus » 295)] ; ἀρὰς ἀρᾶσθαι,προστιθέναι, ἐξανιέναι, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Phoenissae » 67, Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Oedipus Coloneus » 952, 154 (poésie lyrique), 1375 ; ἐπεύχεσθαι Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Critias » 119e ; θέσθαι ἐπί τινας Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarchus Biographus et Philosophus « Camillus » 13)] : également au singulier, πατρὸς δ᾽ ἀ. κρανθήσεται[Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Prometheus Vinctus » 910, comparer « Ag. » 457 (poésie lyrique), etc. ; ἡ τοῦ νόμου ἀ. Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Leges » 871b ; ἀρᾷ.. ἔνοχος ἔστω [œuvre précédente] 742b)], etc. : au pluriel, imprécations, fréquemment dans les inscriptions contre ceux qui les mutileraient ou les enlèveraient, [Réf. IIe s. av. J.-C.+ (« Inscription Magn. » 105.53 (IIe s. av. J.-C.), « IG » 3.1417ff)]
II Ἀρά personnifiée comme déesse de la destruction et de la vengeance, ὦ πότνι᾽ Ἀρὰ σεμναί τε θεῶν παῖδες Ἐρινύες[Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « El. » III ; δεινόπους Ἀρά [auteur précédent] « OT » 418 ; mais dans Aeschylus Tragicus « Eumenides » 417, IVe-Ve s. av. J.-C., les Érinyes disent que Ἀραί)] est leur propre nom γῆς ὑπα; Ἀρά τ᾽ Ἐρινὺς πατρὸς ἡ μεγασθενής[Réf. Ve s. av. J.-C.+ ([auteur précédent] « Th. » 70 ; Ἀρᾶς ἱερόν Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Fragmenta » 575. (D’où le verbe ἀράομαι.))] [dialecte épique toujours ᾱρ, dialecte attique toujours ᾰρ.] (De ἀρϝᾱ, comparer κάταρ ϝος.)