Strong G538ἀπατάω
tromper
- Translittération
- apataō
- Prononciation
- ap-at-ah'-o
- Morphologie
- verbe grec
Définition
- tromper, séduire, tricher.
Définition détaillée
ἀπατάω, -ῶ
(ἀπάτη), [dans LXX pour פָּתָה, נָשָׁא hi., etc.;]
tromper: avec accusatif, Jas.1:26 ; avec accusatif de personne(s), datif de chose(s), Eph.5:6 ; pass., 1Ti.2:14 (sur sa rareté chez les auteurs tardifs, voir MM, VGT, voir le mot ; cf. ἐξαπατάω).†
(AS)
(ἀπάτη), [dans LXX pour פָּתָה, נָשָׁא hi., etc.;]
tromper: avec accusatif, Jas.1:26 ; avec accusatif de personne(s), datif de chose(s), Eph.5:6 ; pass., 1Ti.2:14 (sur sa rareté chez les auteurs tardifs, voir MM, VGT, voir le mot ; cf. ἐξαπατάω).†
(AS)
Dans la Bible
Strong G538 apparaît dans 3 versets de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- séduire2
- séduit1
- tromper1
Premiers versets
- Éphésiens 5:6Que personne ne vous séduise par de vains discours ; car c’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion.
- 1 Timothée 2:14et ce n’est pas Adam qui a été séduit, c’est la femme qui, séduite, s’est rendue coupable de transgression.
- Jacques 1:26Si quelqu’un croit être religieux, sans tenir sa langue en bride, mais en trompant son cœur, la religion de cet homme est vaine.
Répartition par livre
Mots liés
Famille de mots
Dictionnaire grec détaillé
ἀπᾰτάω [ᾰπ],
en dialecte ionien tardif ἀπατ-έω [Réf. 2e s. apr. J.-C.+ (2e s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista “Syr.D.” 27 (passif))] : imparfait ἠπάτων[Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Electra” 938, en dialecte ionien ἐξ-απάτασκον dans des textes oraculaires chez 5e-6e s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Pax” 1070 :)]futur -ήσω : aoriste ἠπάτησα, en dialecte ionien ἀπ-[Réf. 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 9.344, 5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Trachiniae” 500 (poésie lyrique))] : parfait ἠπάτηκα[Réf. ([auteur précédent] “Ph.” 929)] : — au passif, futur ἀπατηθήσομαι[Réf. 4e s. av. J.-C.+ (4e s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Analytica Priora” 67a38)], comparer (ἐξ-) [Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Cratylus” 436b, 4e s. av. J.-C. : Aeschines Orator 2.123)] ; également à la forme moyenne ἀπατήσομαι[Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Phaedrus” 262a)], (ἐξ-) [Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Anabasis” 7.3.3)] : aoriste ἠπατήθην[Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Crito” 52e)] : parfait ἠπάτημαι[Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 5.46, etc.)] : (ἀπάτη) : — tromper, duper, [Réf. 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 19.97, 8e s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 17.139, etc.)] ; tromper les espoirs de quelqu’un, [Réf. 8e s. av. J.-C.+ (8e-7e s. av. J.-C. : Hesiodus Epicus “Opera et Dies” 462 ; οἷ᾽ ἠπάτηκας 5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Philoctetes” 929 ; κλέμματα.. ἂ τὸν πολέμιον ἀπατήσας 5e s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 5.9)] : absolument, être trompeur ou fallacieux, [Réf. 4e s. av. J.-C.+ (4e s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Rhetorica” 1376b28)] : — au passif, s’abuser soi-même, se méprendre, [Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus “Fragmenta.” 182, 5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Oedipus Tyrannus” 594, 5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Phaedrus” 262a, etc. ; ἔγνωκα.. φωτὸς ἠπατημένη 5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Ajax” 807)] ; τί γὰρ οὐκ.. ἔρχεται ἀγγελίας ἀπατώμενο; ne se trouve-t-il pas démenti par le résultat ? [Réf. 4e s. av. J.-C.+ ([auteur précédent] “El.” 170 ; ἀ. περί τι 4e s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Rhetorica” 1368b22 ; περί τινος [auteur précédent] “Sens.” 442b8 ; ἀ. ταύτην τὴν ἀπάτην [auteur précédent] “Anthologia Graeca” 0.74a6)] ; également ἀπατᾶσθαι ὡς.. être amené par tromperie à penser que..., [Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Protagoras” 323a.)] — Le composé ἐξαπατάω est plus courant, particulièrement dans [Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Herodotus Historicus)] et dans la prose en dialecte attique ; le verbe simple est employé dans [LXX+2e s. av. J.-C.+ (LXX.Gen.3.13, +autres, mais non par 2e s. av. J.-C. : Polybius Historicus)], et il est rare dans le grec postérieur, [Réf. 1er s. apr. J.-C.+ (1er-2e s. apr. J.-C. : Plutarchus Biographus et Philosophus 2.15d.)]
en dialecte ionien tardif ἀπατ-έω [Réf. 2e s. apr. J.-C.+ (2e s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista “Syr.D.” 27 (passif))] : imparfait ἠπάτων[Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Electra” 938, en dialecte ionien ἐξ-απάτασκον dans des textes oraculaires chez 5e-6e s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Pax” 1070 :)]futur -ήσω : aoriste ἠπάτησα, en dialecte ionien ἀπ-[Réf. 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 9.344, 5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Trachiniae” 500 (poésie lyrique))] : parfait ἠπάτηκα[Réf. ([auteur précédent] “Ph.” 929)] : — au passif, futur ἀπατηθήσομαι[Réf. 4e s. av. J.-C.+ (4e s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Analytica Priora” 67a38)], comparer (ἐξ-) [Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Cratylus” 436b, 4e s. av. J.-C. : Aeschines Orator 2.123)] ; également à la forme moyenne ἀπατήσομαι[Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Phaedrus” 262a)], (ἐξ-) [Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Anabasis” 7.3.3)] : aoriste ἠπατήθην[Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Crito” 52e)] : parfait ἠπάτημαι[Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 5.46, etc.)] : (ἀπάτη) : — tromper, duper, [Réf. 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 19.97, 8e s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 17.139, etc.)] ; tromper les espoirs de quelqu’un, [Réf. 8e s. av. J.-C.+ (8e-7e s. av. J.-C. : Hesiodus Epicus “Opera et Dies” 462 ; οἷ᾽ ἠπάτηκας 5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Philoctetes” 929 ; κλέμματα.. ἂ τὸν πολέμιον ἀπατήσας 5e s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 5.9)] : absolument, être trompeur ou fallacieux, [Réf. 4e s. av. J.-C.+ (4e s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Rhetorica” 1376b28)] : — au passif, s’abuser soi-même, se méprendre, [Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus “Fragmenta.” 182, 5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Oedipus Tyrannus” 594, 5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Phaedrus” 262a, etc. ; ἔγνωκα.. φωτὸς ἠπατημένη 5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Ajax” 807)] ; τί γὰρ οὐκ.. ἔρχεται ἀγγελίας ἀπατώμενο; ne se trouve-t-il pas démenti par le résultat ? [Réf. 4e s. av. J.-C.+ ([auteur précédent] “El.” 170 ; ἀ. περί τι 4e s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Rhetorica” 1368b22 ; περί τινος [auteur précédent] “Sens.” 442b8 ; ἀ. ταύτην τὴν ἀπάτην [auteur précédent] “Anthologia Graeca” 0.74a6)] ; également ἀπατᾶσθαι ὡς.. être amené par tromperie à penser que..., [Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Protagoras” 323a.)] — Le composé ἐξαπατάω est plus courant, particulièrement dans [Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Herodotus Historicus)] et dans la prose en dialecte attique ; le verbe simple est employé dans [LXX+2e s. av. J.-C.+ (LXX.Gen.3.13, +autres, mais non par 2e s. av. J.-C. : Polybius Historicus)], et il est rare dans le grec postérieur, [Réf. 1er s. apr. J.-C.+ (1er-2e s. apr. J.-C. : Plutarchus Biographus et Philosophus 2.15d.)]