Strong G105ἀετός

aigle

Translittération
aetos
Prononciation
ah-et-os'
Morphologie
nom grec (masculin)

Définition

  1. un aigle : celui-ci ne se nourrissant généralement pas de charogne, il peut être question d'un volatile ressemblant à un aigle.
  2. un aigle, en tant qu'étendard (Militaires Romains).

Définition détaillée

ἀετός, -οῦ, ὁ,
[dans la LXX pour נֶשֶׁר;]
un aigle: Apo.4:7 8:13 (Rec. ἀγγέλου) 12:14. Lorsqu’il est question de charogne, ἀ. désigne probablement un vautour (cf. Job.39:30, Pro.30:17) : Mat.24:28, Luc.17:37 (MM, VGT, voir ce mot).†
(AS)

Dans la Bible

Strong G105 apparaît dans 5 versets de la LSG.

Traduit dans la LSG par

  • aigle5

Premiers versets

  1. Matthieu 24:28
    En quelque lieu que soit le cadavre, là s’assembleront les aigles.
  2. Luc 17:37
    Les disciples lui dirent : Où sera-ce, Seigneur ? Et il répondit : Où sera le corps, là s’assembleront les aigles.
  3. Apocalypse 4:7
    Le premier être vivant est semblable à un lion, le second être vivant est semblable à un veau, le troisième être vivant a la face d’un homme, et le quatrième être vivant est semblable à un aigle qui vole.
  4. Apocalypse 8:13
    Je regardai, et j’entendis un aigle qui volait au milieu du ciel, disant d’une voix forte : Malheur, malheur, malheur aux habitants de la terre, à cause des autres sons de la trompette des trois anges qui vont sonner !
  5. Apocalypse 12:14
    Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme, afin qu’elle s’envolât au désert, vers son lieu, où elle est nourrie un temps, des temps, et la moitié d’un temps, loin de la face du serpent.
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Répartition par livre

Mots liés

Famille de mots

Dictionnaire grec détaillé
ἀετός,
dialecte épique, poésie lyrique, dialecte ionien et ancien dialecte attique αἰετός (voir vers la fin), οῦ, ὁ, aigle, comme oiseau de présage, αἰ. τελειότατον πετεηνῶν[Réf. VIIIe s. av. J.-C. et après (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 8.247, comparer 12.201, VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssée » 2.146 (comparer 11))] : favori de Zeus, ὅστε σοὶ αὐτῷ φίλτατος οἰωνῶν[Réf. VIIIe s. av. J.-C. et après (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 24.310, comparer Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus « P. » 1.6 ; Διὸς.. πτηνὸς κύων, δαφοινὸς αἰ. IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Prometheus Vinctus » 1022, comparer « Ag. » 136 ; ὁ σκηπτροβάμων αἰ., κύων Διός Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Fragmenta » 885 : — proverbialement, αἰετὸς ἐν ποτανοῖς Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus « N. » 3.80)] ; αἰετὸς ἐν νεφέλαισι, à propos d’une chose tout à fait hors de portée, [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Aves » 987)] ; ἀετὸν κάνθαρος μαιεύσομαι (voir μαιεύομαι) : — les différentes espèces sont distinguées par des noms spécifiques, [Réf. IVe s. av. J.-C. et après (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus « Historia Animalium » 618b18sqq.)]
2 l’aigle comme étendard, chez les Perses, [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus « Institutio Cyri (Cyropaedia) » 7.1.4)] ; chez les Romains, [Réf. Ier s. apr. J.-C. et après (Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarchus Biographus et Philosophus « Marius » 23, etc.)]
3 la constellation [Réf. IVe s. av. J.-C. et après (« Aquila », IVe-IIIe s. av. J.-C. : Aratus Epicus 591, IIe s. apr. J.-C. : Ptolemaeus Mathematicus « Tetrabiblos » 27, etc.)]
II présage, [Réf. IIIe s. av. J.-C. et après (IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 26.31.)]
III raie-aigle, Myliobatis aquila, [Réf. IVe s. av. J.-C. et après (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus « Historia Animalium » 540b18.)]
IV en architecture, pignon, fronton (en raison de sa ressemblance avec des ailes déployées, [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (IIe s. apr. J.-C. : Galenus Medicus 18(1).519), Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Aves » 1110, voir à cet endroit les scholies, « IG » 1.322 ii 80, comparer Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus « O. » 13.21, « fragment » 53, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Fragmenta » 764 ; ὑπὸ τὸν αὐτὸν ἀετὸν ὑπελθεῖν)]se retrouver sous le même toit, [Réf. IIIe s. av. J.-C. et après (Inscriptiones Graecae 14.644 (Bruttii, IIIe s. av. J.-C.).)]
V nom d’un bandage, [Réf. IIe s. apr. J.-C. et après (IIe s. apr. J.-C. : Soranus Medicus « de fasciis - Opera Hippocratis et Galeni » 12.508C.)]
VI veine temporale (Grande-Grèce), Philistionap.[Réf. IIe s. apr. J.-C. et après (IIe s. apr. J.-C. : Rufus Medicus « περὶ ὀνομασίας » 201.)]
VII partie en fer d’un rayon de roue, [Réf. IIe s. apr. J.-C. et après (IIe s. apr. J.-C. (?) : Pollianus Epigrammaticus 1.145, Ve s. apr. J.-C. (?) : Hesychius Legal icographus)]
VIII dans les textes astrologiques et magiques, plante fabuleuse poussant en Libye, [Réf. IIe s. apr. J.-C. et après (Pamphilus Epigrammaticus cité dans IIe s. apr. J.-C. : Galenus Medicus 11.798, « Catalogus Codicum Astrologorum » 7.222. (αἰετός)] dans les anciennes inscriptions en dialecte attique, [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (« IG » 1.322ii80, 2.1054.39 ; αἰητός IVe-IIIe s. av. J.-C. : Aratus Epicus 522, variante dans Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus « P. » 4.4)] ; αἰβετός (c’est-à-dire αἰϝετός) [Réf. Ve s. apr. J.-C. et après (Ve s. apr. J.-C. (?) : Hesychius Legal icographus) [ᾱ toujours.])]