EGW WritingsNombres 28
Ellen G. White
Lire Nombres 28 dans la BibleNombres 28:16
The Great Controversy
Chapter 22—Prophecies Fulfilled
GC 399.1
Les arguments tirés des types de l'Ancien Testament désignaient également l'automne comme le moment où l'événement représenté par la "purification du sanctuaire" devait avoir lieu. Ceci était très clair lorsque l'attention était portée sur la manière dont les types relatifs au premier avènement du Christ avaient été accomplis.GC 399.2
L'immolation de l'agneau pascal était une ombre de la mort du Christ. Paul dit : "Le Christ, notre Pâque, est immolé pour nous" ( 1 Corinthiens 5:7). La gerbe des premiers fruits, que l'on agitait devant le Seigneur au moment de la Pâque, était un symbole de la résurrection du Christ. Paul dit, en parlant de la résurrection du Seigneur et de tout son peuple : "Le Christ, les prémices ; ensuite, ceux qui appartiennent au Christ à son avènement" ( 1 Corinthiens 15:23). Comme la gerbe agitée, qui était le premier grain mûr récolté avant la moisson, le Christ est le premier fruit de la moisson immortelle des rachetés qui, lors de la résurrection future, seront rassemblés dans la corbeille de Dieu.GC 399.3
Ces types se sont accomplis, non seulement en ce qui concerne l'événement, mais aussi en ce qui concerne le moment. Le quatorzième jour du premier mois juif, le jour et le mois mêmes où, pendant quinze longs siècles, l'agneau de la Pâque avait été immolé, le Christ, après avoir mangé la Pâque avec ses disciples, a institué la fête qui devait commémorer sa propre mort en tant qu'"Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde" ; cette même nuit, il a été pris par des mains méchantes pour être crucifié et tué. Et comme antitype de la gerbe agitée, notre Seigneur est ressuscité le troisième jour, " prémices de ceux qui se sont endormis ", échantillon de tous les justes ressuscités, dont le " corps vil " sera changé et " modelé comme son corps glorieux " ( verset 20; Philippiens 3:21).GC 399.4
De même, les types qui se rapportent au second avènement doivent s'accomplir au moment indiqué dans le service symbolique. Sous le régime mosaïque, la purification du sanctuaire, ou le grand jour des expiations, avait lieu le dixième jour du septième mois juif(Lévitique 16:29-34), lorsque le souverain sacrificateur, après avoir fait l'expiation pour tout Israël et ainsi ôté ses péchés du sanctuaire, sortait et bénissait le peuple. On croyait donc que le Christ, notre grand souverain sacrificateur, apparaîtrait pour purifier la terre en détruisant le péché et les pécheurs, et pour bénir son peuple en attente de l'immortalité. Le dixième jour du septième mois, le grand jour des expiations, le moment de la purification du sanctuaire qui, en 1844, tombait le vingt-deux octobre, était considéré comme le moment de la venue du Seigneur. Ceci était en harmonie avec les preuves déjà présentées que les 2300 jours se termineraient en automne, et la conclusion semblait irrésistible.EGW Writings — Ellen G. White. Ellen G. White Estate · tous droits réservés
Nombres 28:1-10
Patriarchs and Prophets
Chapter 30—The Tabernacle and Its Services
PP 353.1
Par l'offrande de l'encens, le prêtre était amené plus directement en présence de Dieu que par tout autre acte du ministère quotidien. Comme le voile intérieur du sanctuaire ne s'étendait pas jusqu'au sommet de l'édifice, la gloire de Dieu, qui se manifestait au-dessus du propitiatoire, était partiellement visible depuis le premier appartement. Lorsque le prêtre offrait l'encens devant le Seigneur, il regardait vers l'arche ; et lorsque le nuage d'encens s'élevait, la gloire divine descendait sur le propitiatoire et remplissait le lieu très saint, et souvent elle remplissait tellement les deux appartements que le prêtre était obligé de se retirer à l'entrée du tabernacle. De même que, dans ce service typique, le prêtre regardait par la foi le propitiatoire qu'il ne pouvait voir, de même le peuple de Dieu doit maintenant diriger ses prières vers le Christ, son grand Souverain Prêtre, qui, invisible à la vision humaine, plaide en sa faveur dans le sanctuaire d'en haut.PP 353.2
L'encens, qui monte avec les prières d'Israël, représente les mérites et l'intercession du Christ, sa justice parfaite qui, par la foi, est imputée à son peuple, et qui seule peut rendre acceptable à Dieu le culte des êtres pécheurs. Devant le voile du lieu très saint se trouvait un autel d'intercession perpétuelle, devant le saint, un autel d'expiation perpétuelle. C'est par le sang et par l'encens que l'on devait s'approcher de Dieu, symboles désignant le grand Médiateur, par lequel les pécheurs peuvent s'approcher de Jéhovah, et par lequel seul la miséricorde et le salut peuvent être accordés à l'âme repentante et croyante.PP 353.3
Lorsque les prêtres entraient matin et soir dans le lieu saint au moment de l'encensement, le sacrifice quotidien était prêt à être offert sur l'autel dans le parvis extérieur. C'était un moment de grand intérêt pour les adorateurs qui se réunissaient au tabernacle. Avant d'entrer dans la présence de Dieu par l'intermédiaire du prêtre, ils devaient s'efforcer de sonder leur cœur et de confesser leurs péchés. Ils s'unissaient dans une prière silencieuse, le visage tourné vers le lieu saint. Ainsi, leurs demandes montaient avec le nuage d'encens, tandis que la foi s'appuyait sur les mérites du Sauveur promis, préfiguré par le sacrifice expiatoire. Les heures fixées pour les sacrifices du matin et du soir étaient considérées comme sacrées, et elles furent observées comme le temps fixé pour le culte dans toute la nation juive. Et lorsque, plus tard, les Juifs furent dispersés comme captifs dans des pays lointains, ils continuèrent, à l'heure fixée, à tourner leur visage vers Jérusalem et à offrir leurs supplications au Dieu d'Israël. Les chrétiens trouvent dans cette coutume un exemple pour la prière du matin et du soir. Alors que Dieu condamne une simple série de cérémonies, sans l'esprit du culte, il regarde avec grand plaisir ceux qui l'aiment, s'inclinant matin et soir pour demander le pardon des péchés commis et présenter leurs demandes pour les bénédictions nécessaires.