EGW WritingsLévitique 25
Ellen G. White
Lire Lévitique 25 dans la BibleLévitique 25:2-5
Fundamentals of Christian Education
Chapter 41—Work and Education
FE 323.1
On a porté un faux témoignage en condamnant des terres qui, si elles étaient bien exploitées, produiraient de riches bénéfices. L'étroitesse des plans, le peu de force déployée, le peu d'étude sur les meilleures méthodes, appellent fortement à la réforme. Les gens doivent apprendre qu'un travail patient peut faire des merveilles. On se lamente beaucoup sur les sols improductifs, alors que si les hommes lisaient les Ecritures de l'Ancien Testament, ils verraient que le Seigneur savait bien mieux qu'eux comment traiter la terre. Après avoir été cultivée pendant plusieurs années et avoir donné son trésor à l'homme, une partie de la terre devrait être laissée au repos, puis les cultures devraient être changées. L'Ancien Testament pourrait également nous apprendre beaucoup de choses en ce qui concerne le problème du travail. Si les hommes suivaient les directives du Christ en ce qui concerne l'attention portée aux pauvres et la satisfaction de leurs besoins, le monde serait bien différent !FE 323.2
Ne perdez jamais de vue la gloire de Dieu ; et si la récolte est mauvaise, ne vous découragez pas ; essayez encore ; mais souvenez-vous qu'il n'y a pas de récolte si le sol n'est pas bien préparé pour la semence ; l'échec peut être entièrement dû à la négligence sur ce point.FE 323.3
L'école qui sera établie en Australie devrait mettre la question de l'industrie au premier plan et révéler le fait que le travail physique a sa place dans le plan de Dieu pour chaque homme, et que sa bénédiction l'accompagnera. Les écoles établies par ceux qui enseignent et pratiquent la vérité pour ce temps, devraient être dirigées de manière à apporter des incitations nouvelles et fraîches à toutes sortes de travaux pratiques. Les éducateurs seront mis à rude épreuve, mais un grand et noble objectif a été atteint lorsque les étudiants sentiront que l'amour de Dieu doit se révéler non seulement dans le dévouement du cœur, de l'esprit et de l'âme, mais aussi dans l'utilisation judicieuse et appropriée de leurs forces. Leurs tentations seront bien moindres ; par leurs préceptes et leur exemple, une lumière rayonnera au milieu des théories erronées et des coutumes à la mode du monde. Leur influence tendra à corriger l'idée fausse selon laquelle l'ignorance est la marque d'un gentleman.Lévitique 25:2-13
Education
Chapter 5—The Education of Israel
Ed 43.1
Les pieux d'Israël occupaient un mois entier de l'année de cette manière. C'était une période exempte de soins et de travail, et presque entièrement consacrée, au sens propre, à des fins d'éducation.Ed 43.2
En répartissant l'héritage de son peuple, Dieu avait l'intention de lui enseigner, et par son intermédiaire au peuple des générations suivantes, des principes corrects concernant la propriété de la terre. Le pays de Canaan fut réparti entre tout le peuple, à l'exception des lévites, ministres du sanctuaire. Si l'on pouvait disposer de ses biens pendant un certain temps, on ne pouvait pas troquer l'héritage de ses enfants. Les dettes étaient remises tous les sept ans, et la cinquantième année, ou année du jubilé, tous les biens fonciers revenaient à leur propriétaire d'origine. Ainsi, chaque famille était assurée de sa possession, et une protection était offerte contre les extrêmes de la richesse ou de la pauvreté.Ed 43.3
En répartissant la terre entre les hommes, Dieu leur fournit, comme aux habitants de l'Eden, l'occupation la plus favorable au développement, à savoir le soin des plantes et des animaux. Une autre disposition en faveur de l'éducation fut la suspension des travaux agricoles tous les sept ans, la terre étant mise en jachère et ses produits spontanés étant laissés aux pauvres. Ainsi était donnée la possibilité d'étudier plus longuement, d'avoir des relations sociales et de pratiquer le culte, ainsi que d'exercer la bienveillance, si souvent évincée par les soucis et les travaux de la vie.Lévitique 25:2-41
Patriarchs and Prophets
Chapter 51—God's Care for the Poor
PP 531.1
La loi de Dieu donnait aux pauvres le droit à une certaine portion des produits de la terre. Lorsqu'il avait faim, un homme était libre d'aller dans le champ, le verger ou la vigne de son voisin et de manger du grain ou des fruits pour satisfaire sa faim. C'est en vertu de cette permission que les disciples de Jésus cueillaient et mangeaient le grain sur pied lorsqu'ils passaient dans un champ le jour du sabbat.PP 531.2
Toutes les récoltes des champs, des vergers et des vignes appartenaient aux pauvres : "Lorsque tu auras coupé ta moisson dans ton champ, dit Moïse, et que tu auras oublié une gerbe dans le champ, tu n'iras plus la chercher..... Quand tu battras ton olivier, tu ne repasseras pas sur les rameaux.... Quand tu vendangeras les raisins de ta vigne, tu ne les glaneras pas ensuite : ce sera pour l'étranger, pour l'orphelin et pour la veuve. Tu te souviendras que tu as été esclave au pays d'Égypte" ( Deutéronome 24:19-22; Lévitique 19:9, 10).PP 531.3
Tous les sept ans, des dispositions spéciales étaient prises en faveur des pauvres. L'année sabbatique, comme on l'appelait, commençait à la fin de la moisson. Au moment de la semence, qui suivait la cueillette, le peuple ne devait pas semer ; il ne devait pas cultiver la vigne au printemps ; et il ne devait s'attendre ni à la récolte ni à la vendange. Ils pouvaient manger ce que la terre produisait spontanément, mais ils ne devaient pas en mettre de côté dans leurs entrepôts. Le produit de cette année devait être donné gratuitement à l'étranger, à l'orphelin et à la veuve, et même aux animaux des champs. Exode 23:10, 11; Lévitique 25:5.PP 531.4
Mais si la terre ne produisait ordinairement que la quantité nécessaire pour subvenir aux besoins du peuple, comment celui-ci devait-il subsister pendant l'année où il n'y avait pas de récolte ? La promesse de Dieu y pourvoyait amplement : "Je ferai venir ma bénédiction sur vous la sixième année, dit-Il, et elle produira du fruit pendant trois ans. Vous sèmerez la huitième année, et vous mangerez des vieux fruits jusqu'à la neuvième année ; vous mangerez des vieux fruits jusqu'à ce qu'ils soient rentrés" Lévitique 25:21, 22.PP 532.1
L'observation de l'année sabbatique devait être bénéfique à la fois pour la terre et pour le peuple. Le sol, laissé en friche pendant une saison, produirait plus abondamment par la suite. Le peuple était libéré des travaux pressants des champs ; et bien qu'il y ait diverses branches de travail qui pouvaient être suivies pendant cette période, tous jouissaient d'un plus grand loisir, ce qui leur permettait de restaurer leurs forces physiques pour les efforts des années suivantes. Ils avaient plus de temps pour la méditation et la prière, pour se familiariser avec les enseignements et les exigences du Seigneur, et pour l'instruction de leur famille.PP 532.2
Au cours de l'année sabbatique, les esclaves hébreux devaient être libérés et ne devaient pas être renvoyés sans rien recevoir. L'ordre du Seigneur était le suivant : " Quand tu le renverras libre de chez toi, tu ne le laisseras pas repartir à vide. Tu lui donneras une part généreuse de ton troupeau, de ton sol et de ton pressoir ; tu lui donneras ce dont l'Éternel, ton Dieu, t'aura béni" ( Deutéronome 15:13, 14).PP 532.3
Le salaire d'un ouvrier devait être payé promptement : " Tu n'opprimeras point le mercenaire pauvre et indigent, qu'il soit de tes frères ou des étrangers qui sont dans ton pays : ... tu lui donneras son salaire à son jour, et le soleil ne se couchera point sur lui, parce qu'il est pauvre et qu'il y tient " ( Deutéronome 24 : 14, 15).PP 532.4
Des instructions spéciales ont également été données concernant le traitement des fugitifs : "Tu ne livreras pas à son maître le serviteur qui s'est échappé de son maître pour venir chez toi. Il habitera avec toi, au milieu de toi, dans le lieu qu'il choisira à l'une de tes portes, là où il lui plaira le mieux ; tu ne l'opprimeras pas" Deutéronome 23:15, 16.PP 532.5
Pour les pauvres, la septième année était une année de libération des dettes. Les Hébreux étaient tenus d'aider en tout temps leurs frères dans le besoin en leur prêtant de l'argent sans intérêt. Il était expressément interdit de prendre de l'argent à usure sur un pauvre : "Si ton frère est devenu pauvre et s'est dégradé avec toi, tu le soulageras, même s'il est étranger ou s'il séjourne chez toi, afin qu'il vive avec toi. Tu ne prendras de lui ni usure ni accroissement, mais tu craindras ton Dieu, afin que ton frère vive avec toi. Tu ne lui donneras pas ton argent à usure, et tu ne lui prêteras pas tes vivres à usure" ( Lévitique 25:35-37). Si la dette restait impayée jusqu'à l'année de libération, le capital lui-même ne pouvait être récupéré. Le peuple était expressément mis en garde contre le fait de refuser à ses frères l'aide dont ils avaient besoin pour cette raison : "S'il y a parmi toi un pauvre de l'un de tes frères, ... tu n'endurciras pas ton cœur et tu ne fermeras pas la main à ton frère pauvre..... Prends garde qu'il n'y ait dans ton mauvais cœur une pensée qui dise : La septième année, l'année du relâche, est proche ; ton œil est méchant contre ton frère pauvre, et tu ne lui donnes rien ; il crie à l'Éternel contre toi, et c'est un péché pour toi."Les pauvres ne disparaîtront jamais du pays ; c'est pourquoi je te donne cet ordre : Tu ouvriras ta main à ton frère, au pauvre et à l'indigent, dans ton pays, et tu lui prêteras de quoi satisfaire ses besoins" ( Deutéronome 15:7-9, 11, 8).PP 533.1
Personne n'a à craindre que sa libéralité ne le mette dans le besoin. L'obéissance aux commandements de Dieu aboutira sûrement à la prospérité : "Tu prêteras à beaucoup de nations, dit-il, mais tu n'emprunteras pas ; tu régneras sur beaucoup de nations, mais elles ne régneront pas sur toi" ( Deutéronome 15:6).PP 533.2
Après "sept sabbats d'années", "sept fois sept ans", vint cette grande année de libération - le jubilé : "Tu feras sonner la trompette du jubilé ... dans tout ton pays. Vous sanctifierez la cinquantième année, et vous proclamerez la liberté dans tout le pays pour tous ses habitants ; ce sera pour vous le jubilé, et vous retournerez chacun dans sa propriété, et vous retournerez chacun dans sa famille" Lévitique 25:9, 10.PP 533.3
"Le dixième jour du septième mois, le jour des expiations, on sonna la trompette du jubilé. Dans tout le pays, partout où le peuple juif habitait, on entendit le son, appelant tous les enfants de Jacob à accueillir l'année de libération. Le grand jour de l'Expiation, la satisfaction des péchés d'Israël était faite, et c'est avec joie que le peuple accueillait le jubilé.PP 533.4
Comme dans l'année sabbatique, la terre ne devait être ni ensemencée ni moissonnée, et tout ce qu'elle produisait devait être considéré comme la propriété légitime des pauvres. Certaines catégories d'esclaves hébreux - tous ceux qui n'avaient pas reçu leur liberté au cours de l'année sabbatique - étaient désormais affranchis. Mais ce qui distinguait particulièrement l'année du jubilé, c'était la restitution de toutes les propriétés foncières à la famille du premier propriétaire. Sur l'ordre spécial de Dieu, la terre avait été divisée par tirage au sort. Après le partage, personne n'était libre d'échanger sa propriété. Il ne devait pas non plus vendre sa terre, à moins que la pauvreté ne l'y contraigne, et alors, chaque fois que lui-même ou l'un de ses proches souhaiterait la racheter, l'acheteur ne devait pas refuser de la vendre ; et si elle n'était pas rachetée, elle revenait à son premier possesseur ou à ses héritiers en l'année du jubilé.PP 534.1
Le Seigneur déclara à Israël : " Le pays ne sera pas vendu à perpétuité, car le pays est à moi, et vous êtes pour moi des étrangers et des hôtes " ( Lévitique 25:23). Il fallait faire comprendre au peuple que c'était la terre de Dieu qu'il lui était permis de posséder pour un temps, qu'il en était le propriétaire légitime, le propriétaire d'origine, et qu'il aurait des égards particuliers pour les pauvres et les malheureux. Il fallait faire comprendre à tous que les pauvres ont autant de droit à une place dans le monde de Dieu que les plus riches.PP 534.2
Telles étaient les dispositions prises par notre Créateur miséricordieux pour atténuer les souffrances, apporter un rayon d'espoir, une lueur de soleil dans la vie des indigents et des malheureux.PP 534.3
Le Seigneur mettrait un frein à l'amour démesuré de la propriété et du pouvoir. De grands maux résulteraient de l'accumulation continue de richesses par une classe, et de la pauvreté et de la dégradation d'une autre. Sans un certain frein, le pouvoir des riches deviendrait un monopole, et les pauvres, bien qu'à tous égards tout à fait dignes aux yeux de Dieu, seraient considérés et traités comme inférieurs à leurs frères plus prospères. Le sentiment de cette oppression éveillerait les passions de la classe pauvre. Il en résulterait un sentiment de désespoir qui tendrait à démoraliser la société et à ouvrir la porte aux crimes de toutes sortes. Les règles établies par Dieu étaient destinées à promouvoir l'égalité sociale. Les dispositions de l'année sabbatique et du jubilé allaient, dans une large mesure, redresser ce qui, pendant l'intervalle, s'était mal passé dans l'économie sociale et politique de la nation.PP 534.4
Ces règles étaient conçues pour bénir les riches autant que les pauvres. Ils devaient réfréner l'avarice et la disposition à l'exaltation de soi, et cultiver un noble esprit de bienveillance ; et en encourageant la bonne volonté et la confiance entre toutes les classes, ils devaient promouvoir l'ordre social, la stabilité du gouvernement. Nous sommes tous tissés ensemble dans la grande toile de l'humanité, et tout ce que nous pouvons faire pour aider et élever les autres se reflétera en bénédiction sur nous-mêmes. La loi de la dépendance mutuelle s'applique à toutes les classes de la société. Les pauvres ne dépendent pas plus des riches que les riches ne dépendent des pauvres. Tandis que les uns demandent une part des bénédictions que Dieu a accordées à leurs voisins plus riches, les autres ont besoin du service fidèle, de la force du cerveau, des os et des muscles, qui sont le capital des pauvres.Lévitique 25:10-22
SDA Bible Commentary, vol. 1 (EGW)
Chapter 17
1BC 1112.1
11 (Matthieu 26:28; Hébreux 9:22). Le sangétait sacré - Le sang du Fils de Dieu était symbolisé par le sang de la victime tuée, et Dieu voulait préserver des idées claires et précises entre le sacré et le commun. Le sang était sacré, dans la mesure où seule l'effusion du sang du Fils de Dieu permettait l'expiation du péché(The Signs of the Times, 15 juillet 1880).Lévitique 25:10-28
The Ministry of Healing
God's Plan for Israel
MH 184.1
Lors de l'installation d'Israël en Canaan, le pays fut partagé entre tout le peuple, les Lévites seuls, en tant que ministres du sanctuaire, étant exclus de cette répartition équitable. Les tribus furent dénombrées par familles, et chaque famille reçut un héritage en fonction de son nombre.MH 184.2
Et si l'on pouvait pour un temps se défaire de ses biens, on ne pouvait pas pour toujours troquer l'héritage de ses enfants. S'il pouvait racheter sa terre, il était libre de le faire à tout moment. Les dettes étaient remises tous les sept ans, et la cinquantième année, ou année du jubilé, tous les biens fonciers revenaient à leur propriétaire d'origine.MH 184.3
"La terre ne sera pas vendue pour toujours", tel était l'ordre du Seigneur, "car la terre est à moi, et vous êtes des étrangers et des hôtes chez moi. Dans tout le pays que vous posséderez, vous accorderez un rachat pour la terre. Si ton frère est devenu pauvre, s'il a vendu une partie de son bien, et si quelqu'un de sa famille vient le racheter, il rachètera ce que son frère a vendu. Si l'homme ... peut le racheter lui-même, ... il pourra retourner dans sa propriété. Mais s'il ne peut la lui rendre, la chose vendue restera dans la main de celui qui l'a achetée jusqu'à l'année du jubilé" Lévitique 25:23-28.MH 185.1
"Vous célébrerez la cinquantième année, et vous proclamerez la liberté dans tout le pays pour tous ses habitants ; ce sera pour vous le jubilé ; vous retournerez chacun dans sa propriété, vous retournerez chacun dans sa famille" (verset 10).MH 185.2
Ainsi, chaque famille était assurée dans sa possession, et une protection était fournie contre les extrêmes de la richesse ou de la misère.Lévitique 25:14
The Ministry of Healing
Business Principles
MH 188.1
"Vous ne commettrez pas d'injustice dans les jugements, dans les mesures de longueur, de poids ou de quantité ; vous n'aurez pas dans votre sac des poids différents, grands et petits ; vous n'aurez pas dans votre maison des mesures différentes, grandes et petites ; vous aurez des balances justes, des poids justes, un épha juste et un hin juste. Vous aurez des balances justes, des poids justes, un épha juste et un hin juste" Lévitique 19:35, A.R.V. ; Deutéronome 25:13, 14, A.R.V. ; Lévitique 19:36, A.R.V.MH 188.2
"Donne à celui qui te demande, et ne te détourne pas de celui qui veut t'emprunter" ; "Le méchant emprunte et ne rend pas ; mais le juste fait miséricorde et donne" ( Matthieu 5:42; Psaume 37:21).MH 188.3
"Donne le conseil, exécute la justice ; fais de ton ombre comme la nuit au milieu du midi ; cache les bannis ; ne trahis pas le fugitif" "Que mes bannis habitent avec toi ; ... sois pour eux un abri contre la face du pillard" Isaïe 16:3 (A.R.V.), 4.MH 188.4
Le plan de vie que Dieu a donné à Israël était destiné à servir de leçon à toute l'humanité. Si ces principes étaient appliqués aujourd'hui, le monde serait bien différent !MH 188.5
Dans les vastes limites de la nature, il y a encore de la place pour que la souffrance et le besoin trouvent un foyer. En son sein, il y a des ressources suffisantes pour leur fournir de la nourriture. Dans les profondeurs de la terre se cachent des bénédictions pour tous ceux qui ont le courage, la volonté et la persévérance de rassembler ses trésors.Lévitique 25:17-37
The Desire of Ages
Chapter 61—Zacchaeus
DA 555.1
En présence de la foule, "Zachée se tint debout et dit au Seigneur : Voici, Seigneur, la moitié de mes biens, je la donne aux pauvres ; et si j'ai pris quelque chose à quelqu'un par fausse accusation, je le lui rends au quadruple.DA 555.2
"Jésus lui dit : Aujourd'hui, le salut est arrivé dans cette maison, car lui aussi est fils d'Abraham.DA 555.3
Lorsque le jeune homme riche s'était détourné de Jésus, les disciples s'étaient étonnés de la parole de leur Maître : " Qu'il est difficile à ceux qui se confient dans les richesses d'entrer dans le royaume de Dieu... " Ils s'étaient exclamés l'un l'autre : " Il est difficile d'entrer dans le royaume de Dieu !"Ils s'étaient exclamés l'un l'autre : "Qui donc peut être sauvé ?" Ils avaient maintenant une démonstration de la vérité des paroles du Christ : "Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu" ( Marc 10:24, 26; Luc 18:27). Ils ont vu comment, par la grâce de Dieu, un homme riche pouvait entrer dans le royaume.DA 555.4
Avant que Zachée ne regarde le visage du Christ, il avait commencé l'œuvre qui l'a fait apparaître comme un vrai pénitent. Avant d'être accusé par l'homme, il avait confessé son péché. Il avait cédé à la conviction de l'Esprit Saint et avait commencé à mettre en pratique l'enseignement des paroles écrites pour l'ancien Israël comme pour nous-mêmes. Le Seigneur avait dit longtemps auparavant : "Si ton frère est devenu pauvre et s'il s'est dégradé avec toi, tu le soulageras, même s'il est étranger ou s'il séjourne chez toi, afin qu'il vive avec toi. Tu ne prendras de lui ni usure ni accroissement, mais tu craindras ton Dieu, afin que ton frère vive avec toi. Tu ne lui donneras pas ton argent à usure, et tu ne lui prêteras pas tes vivres à usure" ; "Vous ne vous opprimerez donc pas les uns les autres, mais vous craindrez votre Dieu" ( Lévitique 25:35-37, 17). Ces paroles avaient été prononcées par le Christ lui-même lorsqu'il était enveloppé dans la colonne de nuée, et la toute première réponse de Zachée à l'amour du Christ a été de manifester de la compassion envers les pauvres et les souffrants.DA 555.5
Les publicains s'étaient regroupés pour opprimer le peuple et se soutenir mutuellement dans leurs pratiques frauduleuses. Par leurs extorsions, ils ne faisaient qu'appliquer une coutume presque universelle. Même les prêtres et les rabbins, qui les méprisaient, se rendaient coupables de s'enrichir par des pratiques malhonnêtes sous le couvert de leur vocation sacrée. Zachée, quant à lui, ne tarda pas à céder à l'influence de l'Esprit Saint et à abandonner toute pratique contraire à l'intégrité.DA 555.6
Il n'y a pas de repentance authentique qui n'entraîne pas de réforme. La justice du Christ n'est pas un manteau pour couvrir un péché non confessé et non avoué ; c'est un principe de vie qui transforme le caractère et contrôle la conduite. La sainteté est une plénitude pour Dieu ; c'est l'abandon total du cœur et de la vie à l'habitation des principes du ciel.Lévitique 25:25-49
The Desire of Ages
Chapter 33—Who Are My Brethren?
DA 327.1
Ceux qui sont appelés à souffrir pour l'amour du Christ, qui doivent endurer l'incompréhension et la méfiance, même dans leur propre maison, peuvent trouver du réconfort dans la pensée que Jésus a enduré la même chose. Il est ému de compassion pour eux. Il les invite à trouver en lui une compagnie et un soulagement là où il l'a trouvé, dans la communion avec le Père.DA 327.2
Ceux qui acceptent le Christ comme leur Sauveur personnel ne sont pas laissés comme des orphelins, à supporter seuls les épreuves de la vie. Il les accueille comme membres de la famille céleste, il les invite à appeler son Père leur Père. Ils sont ses "petits", chers au coeur de Dieu, liés à lui par les liens les plus tendres et les plus durables. Il a pour eux une tendresse extrême, qui dépasse de loin ce que notre père ou notre mère a ressenti pour nous dans notre impuissance, comme le divin est au-dessus de l'humain.DA 327.3
La relation du Christ avec son peuple est magnifiquement illustrée par les lois données à Israël. Lorsqu'un Hébreu avait été contraint par la pauvreté de se séparer de son patrimoine et de se vendre comme esclave, le devoir de le racheter, lui et son héritage, incombait à celui qui était le plus proche de sa famille. Voir Lévitique 25:25, 47-49; Ruth 2:20. C'est donc à celui qui est notre "proche parent" que revient la tâche de nous racheter, nous et notre héritage, perdu à cause du péché. C'est pour nous racheter qu'il est devenu notre parent. Le Seigneur, notre Sauveur, est plus proche que le père, la mère, le frère, l'ami ou l'amant : "Ne crains pas", dit-il, "car je t'ai racheté, je t'ai appelé par ton nom, tu es à moi", "depuis que tu es précieux à mes yeux, que tu es honorable, et que je t'aime, c'est pourquoi je donnerai des hommes pour toi, et des peuples pour ta vie" ( Ésaïe 43:1, 4).DA 327.4
Le Christ aime les êtres célestes qui entourent son trône ; mais comment expliquer le grand amour dont il nous a aimés ? Nous ne pouvons pas le comprendre, mais nous pouvons en faire l'expérience. Et si nous avons avec lui une relation de parenté, avec quelle tendresse devrions-nous considérer ceux qui sont les frères et les soeurs de notre Seigneur ! Ne devrions-nous pas être prompts à reconnaître les exigences de notre relation divine ? Adoptés dans la famille de Dieu, ne devrions-nous pas honorer notre Père et nos frères ?Lévitique 25:35
The Ministry of Healing
Industrial Training
MH 186.1
Les écoles des prophètes enseignaient diverses branches d'activité et de nombreux étudiants vivaient du travail manuel.Lévitique 25:35-37
Testimonies for the Church, vol. 1
Chapter 92—Political Sentiments
1T 534.1
Leurs principes et leurs positions en matière politique sont un grand obstacle à leur avancement spirituel. Ils sont un piège constant pour eux et un reproche pour notre foi, et ceux qui conservent ces principes seront finalement amenés exactement là où l'ennemi serait heureux de les avoir, où ils seront finalement séparés des chrétiens qui respectent le sabbat. Ces frères ne peuvent recevoir l'approbation de Dieu s'ils manquent de sympathie pour la race de couleur opprimée et s'ils sont en désaccord avec les principes purs et républicains de notre gouvernement. Dieu n'a pas plus de sympathie pour la rébellion sur terre que pour la rébellion au ciel, lorsque le grand rebelle a remis en question les fondements du gouvernement de Dieu et a été chassé avec tous ceux qui ont sympathisé avec lui dans sa rébellion.EGW Writings — Ellen G. White. Ellen G. White Estate · tous droits réservés
Lévitique 25:1-7
Testimonies for the Church, vol. 4
Chapter 41—Sacredness of Vows
4T 467.1
C'est en fonction de la somme accordée que sera exigée la somme demandée. Plus le capital confié est important, plus le don que Dieu exige de lui est précieux. Si un chrétien possède dix ou vingt mille dollars, les exigences de Dieu lui imposent non seulement de donner sa part selon le système de la dîme, mais aussi de présenter à Dieu ses offrandes pour le péché et ses offrandes d'actions de grâces. La dispensation lévitique se distinguait d'une manière remarquable par la sanctification de la propriété. Lorsque nous parlons de la dîme comme étant la norme des contributions juives à des fins religieuses, nous ne parlons pas de manière compréhensive. Le Seigneur a maintenu ses revendications au premier plan, et dans presque tous les articles, on leur rappelait le donateur en leur demandant de lui rendre la monnaie de sa pièce. Ils devaient payer une rançon pour leur fils premier-né, pour les premiers fruits de leurs troupeaux et pour la première récolte. Ils devaient laisser les coins de leurs champs de récolte pour les indigents. Ce qui tombait de leurs mains lors de la moisson était laissé aux pauvres, et une fois tous les sept ans, leurs terres étaient autorisées à produire spontanément pour les nécessiteux. Il y avait aussi les offrandes sacrificielles, les offrandes de culpabilité, les offrandes pour le péché et la remise de toutes les dettes tous les sept ans. Il y avait aussi de nombreuses dépenses pour les hospitalités et les dons aux pauvres, et il y avait des impôts sur leurs biens.4T 467.2
À des périodes déterminées, afin de préserver l'intégrité de la loi, le peuple était interrogé pour savoir s'il avait fidèlement exécuté ses vœux ou non. Un petit nombre de personnes consciencieuses rendaient à Dieu environ un tiers de tous leurs revenus au profit des intérêts religieux et des pauvres. Ces exactions n'étaient pas le fait d'une classe particulière du peuple, mais de tous, l'exigence étant proportionnée à la quantité possédée. A côté de tous ces dons systématiques et réguliers, il y avait des objets particuliers qui appelaient des offrandes volontaires, comme le tabernacle construit dans le désert et le temple érigé à Jérusalem. Ces prélèvements étaient effectués par Dieu sur le peuple pour son propre bien, ainsi que pour soutenir son service.