Tyndale Open Study NotesLuc 15
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Lire Luc 15 dans la BibleLuc 15:1
Les collecteurs d'impôts étaient méprisés car ils travaillaient pour les autorités romaines, qui étaient détestées et tristement connues pour leur corruption.
Luc 15:2
Les pharisiens et les docteurs de la loi ne se soucient pas des personnes perdues, puisqu'il sont durs et cherchent la justice en eux-mêmes. Jésus vient révéler quel est le cœur de Dieu, lui qui désire ardemment que ses enfants égarés reviennent à lui.
Luc 15:4
La taille moyenne d'un troupeau, pour un berger qui avait de modestes moyens, était plus ou moins de cent moutons. Le peuple de Dieu est souvent désigné comme le troupeau du Seigneur (Ps 23 ; Es 53.6 ; Jr 13.17 ; Ez 34 ; Za 10.3). • Puisque d'autres bergers pouvaient venir pour surveiller les 99 qui restaient, elles n'étaient pas en danger si le berger s'absentait. Le berger, quant à lui, est prêt à tout pour retrouver le mouton qui s'est égaré.
Luc 15:8
Les dix pièces d'argent auraient pu faire partie de la dot de la femme. • Les maisons palestiniennes étaient mal éclairées et étaient généralement faites avec un sol en terre ou en pierre : trouver une petite pièce dans de telles circonstances pouvait s'avérer difficile.
Luc 15:11-32
Comme dans les deux paraboles précédentes (15.3–7, 8–10), la parabole du fils prodigue démontre l'amour de Dieu pour les perdus, et la joie qu'il éprouve lorsqu'ils reviennent à lui. Elle est aussi comme une allégorie des différentes réactions que provoque le ministère de Jésus. Le père représente Dieu, le frère cadet représente les collecteurs d'impôts et les pécheurs que Jésus vient servir, et le frère aîné représente les autorités religieuses.
Luc 15:12
En demandant une part de son héritage, le fils cadet agit comme si son père était déjà mort à ses yeux. Pour un père, il ne pouvait pas y avoir de plus grande insulte.
Luc 15:13
Pour un juif du premier siècle, dilapider la fortune familiale auprès des païens et dans un pays lointain était quelque chose de particulièrement honteux, et même un motif d'excommunication (voir aussi Dt 21.18–21).
Luc 15:15
Luc 15:20
Le père était apparemment en train de regarder la route, désirant ardemment le retour de son fils. • Courir était considéré comme quelque chose d'indigne pour un père de famille, mais le père est rempli d'une joie débordante à la vue de son fils.
Luc 15:21
Le fils a préparé un discours en revenant auprès de son père, et certains manuscrits ajoutent une demande du fils d'être introduit à nouveau en tant que serviteur. Le fait que cette phrase ne figure pas dans les meilleurs manuscrits suggère que son père ne lui a peut-être pas laissé le temps de finir sa phrase.
Luc 15:22
Au premier siècle, le plus bel habit appartenait au père ; ici, il vient confirmer la place du fils en tant qu'héritier et membre à part entière du foyer. • La bague était un symbole d'autorité, et à l'instar de l'habit, elle indique à celui qui s'était exilé son statut de fils et d'héritier.
Luc 15:23
Le père accueille son fils comme on le ferait pour un dignitaire en visite, en offrant un banquet et un tuant le veau gras.
Luc 15:28
Le fils est en colère de ce que son père pardonne à un tel pécheur ; tandis que lui, qui est un fils fidèle, a travaillé dur pour atteindre son rang actuel. À l'instar des chefs religieux, il refuse de se réjouir du retour de son frère.
Luc 15:30
Il se distance de son propre frère, en le désignant comme "ton fils" lorsqu'il s'adresse à son père.
Luc 15:31
La parabole se termine de manière ouverte, puisqu'elle ne rapporte pas la réponse du frère aîné. Les chefs religieux avaient encore l'opportunité de répondre à l'offre de salut en Jésus-Christ.
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Luc 15:1-32
Le chapitre 15 contient trois paraboles en rapport avec des choses perdues et retrouvées : un mouton (15.1–7), une pièce de monnaie (15.8–10), et un fils (15.11–32). La perte de quelque chose d'aimé cause une profonde tristesse, tandis que le fait de la retrouver apporte une grande joie. Il y a beaucoup de joie dans le ciel lorsque des pécheurs perdus reviennent au Père céleste.