Tyndale Open Study NotesEsther 2

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Esther 2:6

qui avait été emmené de Jérusalem parmi les captifs : puisque le roi Jeconia a été exilé en 597 av. J.‑C. (2R 24.6–16), plus de 100 ans auparavant, c'est probablement l'un des ancêtres de Mardochée qui a fait partie du groupe emmené en captivité à Babylone.

Esther 2:7

Hadassa est un nom hébreu qui signifie myrte ; Esther est un nom perse qui signifie étoile.

Esther 2:9

il s’empressa de lui fournir les choses nécessaires pour sa toilette et pour sa subsistance : Hégaï connaissait les goûts du roi et sélectionnait les meilleures candidates pour leur accorder une attention particulière. • Hégaï affecte à Esther sept des meilleures assistantes, ce qui indique qu'il la considère comme l'une des meilleures candidates au poste de reine.

Esther 2:10

Mardochée avait probablement déjà été victime de racisme envers les Juifs. Les origines juives d'Esther lui permettront plus tard de déjouer le terrible complot d'Haman.

Esther 2:12

Lors des douze mois de préparation, les femmes recevaient sans doute une formation aux coutumes de la cour ainsi que des soins de beauté ; cependant, l'accent est mis ici sur la beauté physique.

Esther 2:14

la seconde maison des femmes : chaque femme passait une nuit avec le roi et vivait ensuite comme si elle était veuve le reste de sa vie, à moins que le roi ne se souvienne de son nom et ne l'appelle à lui. Les femmes du deuxième harem menaient une vie aisée dans un cadre luxueux sous la garde de Schaaschgaz, l'eunuque du roi.

Esther 2:15

Hégaï connaissait apparemment les préférences du roi ; il était donc en mesure de bien conseiller Esther, et elle a fait preuve de sagesse en l'écoutant.

Esther 2:17

Il mit la couronne royale sur sa tête : en tant qu'épouse favorite, Esther a maintenant accès au roi et se trouve dans une position où Dieu peut l'utiliser pour influencer les pensées et les actions du roi.

Esther 2:18

Le roi donna un grand festin à tous ses princes et à ses serviteurs, un festin en l’honneur d’Esther : à cette occasion, le roi honore sa femme plutôt que de la mettre en spectacle (cf. 1.11). • il accorda du repos aux provinces : le mot hébreu traduit par « repos » (hanakhah) est lié au verbe qui signifie « repos » (nukh). La thématique du livre porte sur la manière dont le peuple juif a obtenu du repos face aux menaces de ses ennemis (voir 9.16–22).

Esther 2:19

La seconde fois qu’on assembla les jeunes filles : la reine ayant été choisie, celles qui attendaient encore leur tour ont rejoint les autres concubines. • Mardochée était assis à la porte du roi : Mardochée était devenu un notable à la cour royale. La porte du roi était le lieu où se décidaient les affaires judiciaires ainsi que de nombreuses affaires officielles. C'est là que Mardochée a pu entendre parler du complot contre le roi (2.21–23).

Esther 2:20

n’avait fait connaître ni sa naissance ni son peuple : le fait que l'auteur mentionne ce fait à deux reprises (voir aussi 2.10) nous permet de comprendre à quel point il est important pour le reste de l'histoire. • elle suivait les ordres de Mardochée aussi fidèlement qu’à l’époque où elle était sous sa tutelle : Esther n'est pas devenue prétentieuse et n'a pas oublié son peuple ni la famille qui l'a élevée.

Esther 2:21

Bigthan pourrait être le Bigtha qui est mentionné en 1.10, l'un des sept eunuques du roi. Théresch et lui gardaient la chambre du roi. S'ils n'avaient pas été découverts, leur complot aurait donc été facile à mener à bien.

Esther 2:22

en informa la reine Esther : le moyen le plus rapide et le plus sûr pour faire parvenir l'information au roi est de passer par de la reine. • Esther aurait pu se mettre en valeur en s'attribuant le mérite de cette information, mais elle l'a attribué à Mardochée, un fait qui aura son importance plus tard dans l'histoire (6.1–3).

Esther 2:23

furent pendus à un bois : cette expression a traditionnellement été traduite par pendu à une potence, mais d'après des inscriptions de Perse antique, l'empalement était une forme d'exécution courante. Le père de Xerxès, Darius I, a affirmé avoir empalé 3 000 babyloniens lorsqu'il a conquis Babylone. Il arrivait que les criminels soient exécutés d'abord puis exposés sur un pieu, comme lors de l'exécution des fils d'Haman (9.5–14). • Et cela fut écrit dans le livre : Mardochée n'a été récompensé que bien plus tard (6.1–14). • Bien que divers documents du règne de Xerxès aient été trouvés, le livre mentionné ici n'existe plus.

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