Strong G5491χεῖλος

lèvre

Translittération
cheilos
Prononciation
khi'-los
Morphologie
nom grec neutre

Définition

  1. une lèvre, de la bouche qui parle.
  2. métaphorique le rivage de la mer.

Définition détaillée

χεῖλος, -ους, τό, génitif pl., -εων (voir Bl., § 8, 4 ; Thackeray, Gr., I, 151),
[dans la LXX principalement pour שָׂפָה ;]
une lèvre (comme en Heb., la lèvre étant l’organe de la parole) : Mat.15:8, Mrk.7:6, Rom.3:13, 1Co.14:21, Heb.13:15, 1Pe.3:10" (LXX). Métaphoriquement, à propos de choses, un bord, un rebord, etc. (Hom., Hdt., al.) : à propos du rivage de la mer, Heb.11:12.†
(AS)

Dans la Bible

Strong G5491 apparaît dans 7 versets de la LSG.

Traduit dans la LSG par

  • lèvre6
  • bord1

Premiers versets

  1. Matthieu 15:8
    Ce peuple m’honore des lèvres, Mais son cœur est éloigné de moi.
  2. Marc 7:6
    Jésus leur répondit : Hypocrites, Ésaïe a bien prophétisé sur vous, ainsi qu’il est écrit : Ce peuple m’honore des lèvres, Mais son cœur est éloigné de moi.
  3. Romains 3:13
    Leur gosier est un sépulcre ouvert ; Ils se servent de leurs langues pour tromper ; Ils ont sous leurs lèvres un venin d’aspic ;
  4. 1 Corinthiens 14:21
    Il est écrit dans la loi : C’est par des hommes d’une autre langue Et par des lèvres d’étrangers Que je parlerai à ce peuple, Et ils ne m’écouteront pas même ainsi, dit le Seigneur.
  5. Hébreux 11:12
    C’est pourquoi d’un seul homme, déjà usé de corps, naquit une postérité nombreuse comme les étoiles du ciel, comme le sable qui est sur le bord de la mer et qu’on ne peut compter.
  6. Hébreux 13:15
    Par lui, offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c’est-à-dire le fruit de lèvres qui confessent son nom.
  7. 1 Pierre 3:10
    Si quelqu’un, en effet, veut aimer la vie Et voir des jours heureux, Qu’il préserve sa langue du mal Et ses lèvres des paroles trompeuses,
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Répartition par livre

Mots liés

Dictionnaire grec détaillé
χεῖλος
(dialecte dorien χῆλος [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C.: Cercidas Iambographus 1.5)], dialecte éolien χέλλος [Réf. IVe s. apr. J.-C.+ (IVe-Ve s. apr. J.-C.: Choeroboscus Grammaticus dans “Anecdota Graeca - MSS. Bibl. Oxon.” 2.278))], εος, τό: pluriel, génitif χειλῶν [LXX+IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus “Historia Animalium” 492b26; χειλέων IIIe s. av. J.-C.: Herodas Mimographus 3.4, LXX.Pro.12.13, +autres, Ier-IIe s. apr. J.-C.: Plutarchus Biographus et Philosophus “Cat.Ma.” 12, variante au Ier s. av. J.-C.: Dionysius Halicarnassensis “de Compositione Verborum” 14: poésie _datif_ χείλεσσι (voir ci-dessous))]:—lèvre, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Homerus Epicus, etc.: proverbial, ἐγέλασσε χείλεσιν)] rire seulement avec les lèvres, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 15.102)]; χείλεα μέν τ᾽ ἐδίην᾽, ὑπερῴην δ᾽ οὐκ ἐδίηνε mouiller les lèvres, mais non le palais, c.-à-d. boire avec parcimonie,[Réf. Ve s. av. J.-C.+ (22.495; νέκταρ ἐν χείλεσσι στάξοισι Ve s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus “P.” 9.63)]; πειθώ τις ἐπεκάθιζεν ἐπὶ τοῖς χ., de Périclès, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Eupolis Comicus 94.5; χείλεσιν διδοὺς ὀδόντας Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus “Bacchae” 621 (troch.))]; χείλεσιν ἀμφιλάλοις, de bavardage incessant, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus “Ranae” 678 (poésie lyrique))]; δάκνων τὰ χ., de quelqu'un en difficulté, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C.: Eubulus Comicus 53.6; ἄχρις ἡ ψυχή.. ἐπὶ χειλέων λειφθῇ IIIe s. av. J.-C.: Herodas Mimographus [même endroit])]; ἐπὶ τοῖς χείλεσι τὰς ψυχὰς ἔχοντες « avec le cœur sur les lèvres », [Réf. Ier s. apr. J.-C.+ (Ier-IIe s. apr. J.-C.: Dio Chrysostomus Sophista 32.50)]; ἀπὸ χειλέων, opposé à ἀπὸ καρδίας, [Réf. Ier s. apr. J.-C.+ (Ier-IIe s. apr. J.-C.: Plutarchus Biographus et Philosophus [même endroit]; ἀπ᾽ ἄκρου χ. φιλοσοφεῖν)]seulement en surface, [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C.: Lucianus Sophista “Apol.” 6)]; ἐπ᾽ ἄκρου τοῦ χ. sur le bout de la langue, [Réf. ([auteur préc.] “Ind.” 26)]; προσαρμόσαι τὰ χ. (c.-à-d. τῇ κύλικι) [Réf. ([auteur préc.] “DDeor.” 5.2)]; προσαρμόζειν τὰ χ., χείλη προσεγγίσαι χείλεσιν, de personnes qui s'embrassent, [Réf. ([auteur préc.] “DMeretr.” 5.3, “Am.” 53)]; χείλεσιν διερρυηκόσιν avec les lèvres béantes, [LXX+Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus “Nubes” 873; ἐν τοῖς χ. τιμᾶν LXX.Isa.29.13)]; ἐν χ. ἑτέρων λαλεῖν, c.-à-d. dans un langage étrange, [LXX+NT (NT.1Cor.14.21; χ. ἓν πάντων LXX.Gen.11.6, cf. LXX.Pro.10.19.)]
2 des chevaux, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Xenophon Historicus “de Equitandi ratione” 6.8)]: des oiseaux, bec, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus “Ion” 1199, IIe-IIIe s. apr. J.-C.: Oppianus Anazarbensis Epicus “Halieutica - Poetae Bucolici et Didactici” 3.247, “Anthologia Graeca” 9.333 (IIIe s. av. J.-C.: Mnasalcas Epigrammaticus).)]
II au sens figuré pour des choses, bord, extrémité, rebord, d'un bol, χρυσῷ δ᾽ ἐπὶ χείλεα κεκράανται [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 4.616, comparer 132; Ἐλπὶς.. ἔμιμνε πίθου ὑπὸ χείλεσιν VIIIe-VIIe s. av. J.-C.: Hesiodus Epicus “Opera et Dies” 97, comparer Ve s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 3.123, Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus “Acharnenses” 459)]; d'un fossé, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 12.52, Ve s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 1.179, Ve s. av. J.-C.: Thucydides Historicus 3.23)]; de l'océan, [LXX+VIe s. av. J.-C.+ (VIe s. av. J.-C.: Mimnermus Lyricus 11.7, cf. LXX.Gen.22.17; τῶν τῆς γῆς τροχῶν Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Critias” 115e)]; des rivières, des lacs, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 2.70, 94, IVe s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus “Historia Animalium” 570a22)]; des spires, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus “Respublica” 616d, 616e)]; αὐλαίας, τείχους, [LXX+IIe s. av. J.-C.+ (LXX.Exo.26.4, IIe s. av. J.-C.: Polybius Historicus 10.44.11)]; de l'utérus, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus “Historia Animalium” 583a16)]; d'une plaie, [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C.: Galenus Medicus 11.127.)]