Strong G5120τοῦ

son

Translittération
tou
Prononciation
too
Morphologie
pronom démonstratif grec

Définition

  1. son, sa, ses.

Définition détaillée

— parfois employé pour G5127; de cette personne

Mots liés

Même identité

Dictionnaire grec détaillé
ὁ,
ἡ, τό, est, lorsqu’il est écrit ainsi,
A pronom démonstratif.
B en dialecte attique, article défini ou prépositif.
C en dialecte épique, l’article dit postpositif, = pronom relatif, ὅς, ἥ, ὅ.—Au nominatif masculin et féminin singulier et pluriel, ὁ, ἡ, οἱ, αἱ, n’ont pas d’accent dans les codex et la plupart des livres imprimés, sauf lorsqu’ils sont employés comme relatifs ; mais ὁ, ἡ, οἱ, αἱ ne diffèrent que graphiquement de ὃ, ἣ, οἳ, α; les formes nominatives de l’article sont dites oxytones par Hdn.Gr.1.474, et, selon [Refs 2nd c.AD+ (2nd c.AD: Apollonius Dyscolus Grammaticus “de Pronominibus;” 8.7 ne sont pas enclitiques. Les formes τῶν, τοῖς, ταῖς étaient barytones (c.-à-d. τὼν, τοὶς, ταὶς))] en dialecte éolien accusatif selon [Refs 8th c.BC+ (3rd-2nd c.BC: Aristarchus Grammaticus cité dans 2nd c.AD: Apollonius Dyscolus Grammaticus “de Syntaxi;” 51.26. Pour οἱ, αἱ certains dialectes (non 5th c.AD: Cypria, comparer “Inscription Cyprian dialect” 135.30H., ni le dialecte crétois, comparer “Leg.Gort.” 5.28, ni le lesbien, comparer 7th-6th c.BC: Alcaeus Lyricus 81, 7th-6th c.BC: Sappho Lyrica “Papyrus fragments” dans E. Diehl, 5.1) et 8th c.BC: Homerus Epicus ont τοί, ταί (bien que οἱ, αἱ se rencontrent aussi chez 8th c.BC: Homerus Epicus) : d’autres formes homériques sont le _génitif_ _sing._ τοῖο,)] génitif et datif duel τοῖιν [Refs 8th c.BC+ (8th c.BC: Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 18.34, +autres : _génitif_ _pluriel_ _féminin_ τάων [ᾱ], _datif_ τοῖσι, τῇς et τῇσι, jamais ταῖσι ni ταῖς chez 8th c.BC: Homerus Epicus)]— En dialecte dorien et dans tous les autres dialectes, sauf les dialectes attique et ionien, les formes féminines conservent l’ancien ᾱ au lieu de le changer en η, d’où, en dialecte dorien, etc., ἁ, τάν, τᾶ; le génitif pluriel τάων se contracte dans de nombreux dialectes en τᾶ; le génitif singulier est en de nombreux endroits τῶ, l’accusatif pluriel τώς, mais en dialecte crétois, etc., τόνς [Refs ((“Leg.Gort.” 7.7, +autres) ou τός ([ouvrage préc.]3.50, +autres))] ; en dialecte éolien lesbien, les formes de l’accusatif pluriel sont τοὶς, ταὶς, [Refs (“IG” 12(2).645 A 13, B 62)] ; datif pluriel τοῖς, ταῖς (ou τοὶς, ταὶς, voir ci-dessus), [Refs ([ouvrage préc.]645 A 8, [ouvrage préc.]1.6)] ; ταῖσι comme démonstratif, [Refs 7th c.BC+ (7th-6th c.BC: Sappho Lyrica 16. Les poètes du _dialecte attique_)] employaient aussi les formes du dialecte ionien et du _dialecte épique_ τοῖσι, ταῖσ; et dans la tragédie on trouve τοὶ μέν.., τοὶ δέ.., pour οἱ μέν.., οἱ δέ.., non seulement dans la poésie lyrique, comme [Refs 5th c.BC+ (4th-5th c.BC: Aeschylus Tragicus “Persae” 584, “Th.” 295, 298; οἱ μέν.. τοὶ δ᾽ 5th c.BC: Sophocles Tragicus “Ajax” 1404 (_mètre anapestique_))] ; mais même dans un trimètre, [Refs 5th c.BC+ (4th-5th c.BC: Aeschylus Tragicus “Persae” 424. En _dialecte attique_, le duel n’a ordinairement qu’un seul genre, τὼ θεώ (pour τὰ θεά) 5th-6th c.BC: Andocides Orator 1.113)] {ὅ}; τὼ πόλεε Foed. cité dans [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Thucydides Historicus 5.23; τὼ ἡμέρα 5th-6th c.BC: Xenophon Historicus “Institutio Cyri (Cyropaedia)” 1.2.11; τὼ χεῖρε [auteur préc.] “Mem.” 2.3.18; τοῖν χεροῖν 5th-6th c.BC: Plato Philosophus “Theaetetus” 155e; τοῖν γενεσέοιν [auteur préc.] “Phd.” 71e; τοῖν πολέοιν 5th-6th c.BC: Isocrates Orator 4.75 (τά 5th c.BC: Sophocles Tragicus “Antigone” 769, 5th-6th c.BC: Aristophanes Comicus “Equites” 424, 484, ταῖν 5th c.BC: Lysias Orator 19.17, 4th c.BC: Isaeus Orator 5.16, etc. ont été corrigés))] ; dans [Refs 4th c.AD+ (4th c.AD(?): Arcadius Grammaticus la forme τοῖς)] fonctionne comme génitif duel féminin, μεσακόθεν τοῖς κράναιυν [Refs 4th c.BC+ (“Schwyzer” 664.8 (Orchom., 4th c.BC):)] —en éléen et en _dialecte béotien_ ὁ, ἡ (ἁ), τό, avec l’addition de -ί, ={ὅδε}, ἥδε, τόδε, _nominatif_ _pluriel_ _masculin_ τυΐ les hommes suivants, [Refs 3rd c.BC+ (“Schwyzer” 485.14 (Thespiae, 3rd c.BC), +autres, comparer infr. VIII. 5. (Avec ὁ, ἁ,)] cf. le pronom démonstratif sanskrit sa, sā, le gothique sa, sō, le vieux norrois sá, sú, le latin archaïque à l’accusatif sum, sam (Enn.) : —avec τό [de *τόδ] cf. le sanskrit tat (tad), le latin is-tud, le gothique pata : —avec τοί cf. le sanskrit te, le lituanien tĩe, O[Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Euripides Tragicus)] pá, etc. :—avec τάων cf. le sanskrit tāsām, le latin is-tarum :— l’origine du relatif ὅς, ἥ, ὅ (voir ce mot) est différente.)
A ὁ, ἡ, τό, PRONOM DÉMONSTRATIF, celui-là, sens le plus ancien et, chez [Refs 8th c.BC+ (8th c.BC: Homerus Epicus)], le plus courant : fréquent aussi chez [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Herodotus Historicus (1.86, 5.35, +autres))], et parfois dans la tragédie (surtout dans la poésie lyrique, [Refs 4th c.BC+ (4th-5th c.BC: Aeschylus Tragicus “Supplices” 1047, etc.; dans les trimètres, [auteur préc.] “Th.” 197, “Ag.” 7, “Eu.” 174)] ; τῶν γάρ.., τῆς γάρ.., [Refs 5th c.BC+ ([auteur préc.] “Supp.” 358, 5th c.BC: Sophocles Tragicus “Oedipus Tyrannus” 1082)] ; rarement dans la prose en dialecte attique, sauf dans des expressions particulières, voir infr. VI, VII) :
A.I joint à un substantif, pour attirer l’attention sur lui, ὁ Τυδεΐδης lui—le fameux fils de Tydée, [Refs 8th c.BC+ (8th c.BC: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 11.660)] ; τὸν Χρύσην ce vénérable homme, Chrysès, I.II : et de même avec un appellatif, Νέστωρ ὁ γέρων N.—ce vieillard, [Refs (7.324)] ; αἰετοῦ.. τοῦ θηρητῆρος l’aigle, celui que l’on appelle chasseur, [Refs (21.252, +autres)] ; aussi pour préciser et mettre en relief, τιμῆς τῆς Πριάμου pour l’honneur, à savoir celui de Priam, [Refs (20.181)] ; οἴχετ᾽ ἀνὴρ ὤριστος un homme est parti, et lui, le meilleur, [Refs (11.288, comparer 13.433, +autres : parfois avec des mots entre le _pronom_ et le nom, αὐτὰρ ὁ αὖτε Πέλοψ 2.105; τὸν Ἕκτορι μῦθον ἐνίσπες 11.186, comparer 703, +autres)] :—différents de cet emploi sont les cas [Refs 8th c.BC+ (comme 8th c.BC: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 1.409 αἴ κέν πως ἐθέλῃσιν ἐπὶ Τρώεσσιν ἀρῆξαι, τοὺς δὲ κατὰ πρύμνας τε καὶ ἀμφ᾽ ἅλα ἔλσαι Ἀχαιούς)] s’il voulait aider les Troyens, mais repousser ceux-là vers les navires—je veux dire les Achéens, où Ἀχ. est ajouté uniquement pour expliquer τούς, comparer [Refs (1.472, 4.20, 329, +autres)]
A.II fréquemment sans substantif, il, elle, cela, ὁ γὰρ ἦλθε [Refs 8th c.BC+ (8th c.BC: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 1.12, +autres)]
A.III placé après son nom, avant les pronoms relatifs, ἐφάμην σὲ περὶ φρένας ἔμμεναι ἄλλων, τῶν ὅσσοι Λυκίην ναιετάουσι bien au-dessus des autres, au-dessus de ceux, à savoir, qui, etc., [Refs 8th c.BC+ (8th c.BC: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 17.172)] ; οἷ᾽ οὔ πώ τιν᾽ ἀκούομεν οὐδὲ παλαιῶν, τάων αἳ πάρος ἦσαν.. Ἀχαιαί telles que nous n’en avons encore entendu parler, même parmi les femmes d’autrefois, ces femmes, à savoir, qui.., [Refs 8th c.BC+ (8th c.BC: Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 2.119, comparer 8th c.BC: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 5.332; θάλαμον τὸν ἀφίκετο, τόν ποτε τέκτων ξέσσεν 8th c.BC: Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 21.43, comparer 1.116, 10.74 :)] —pour l’usage du _dialecte attique_, voir ci-dessous
A.IV devant un pronom possessif, sa force démonstrative est parfois très manifeste, φθίσει σε τὸ σὸν μένος cet esprit qui est le tien, [Refs 8th c.BC+ (8th c.BC: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 6.407, comparer 11.608; mais en 15.58, 16.40 et ailleurs, il n’est que l’_article_)]
A.V pour les cas où l’usage homérique se rapproche le plus de l’attique, voir ci-dessous [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Bacchylides Lyricus [près du début])]
A.VI ὁ μέν.., ὁ δέ.. sans substantif, à tous les cas, genres et nombres, [Refs 8th c.BC+ (8th c.BC: Homerus Epicus, etc. : parfois dans une opposition, où ὁ μέν)] désigne proprement le premier, ὁ δέ le second ; plus rarement ὁ μέν le second, ὁ δέ le premier, [Refs 5th c.BC+ (5th-6th c.BC: Plato Philosophus “Protagoras” 359e, 5th-6th c.BC: Isocrates Orator 2.32,34)] : parfois dans une partition, l’un.., l’autre.., etc.—Le nom qui l’accompagne est régulièrement au génitif pluriel, l’ensemble étant divisé en parties par ὁ μέν.., ὁ δέ.., ἠΐθεοι καὶ παρθένοι.., τῶν δ᾽ αἱ μὲν λεπτὰς ὀθόνας ἔχον, οἱ δὲ χιτῶνας εἵατο [Refs 8th c.BC+ (8th c.BC: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 18.595; τῶν πόλεων αἱ μὲν τυραννοῦνται, αἱ δὲ δημοκρατοῦνται, αἱ δὲ ἀριστοκρατοῦνται 5th-6th c.BC: Plato Philosophus “Respublica” 338d, etc.)] : mais fréquemment le nom est au même cas, par une sorte d’apposition, ἴδον υἷε Δάρητος, τὸν μὲν ἀλευάμενον τὸν δὲ κτάμενον [Refs 8th c.BC+ (8th c.BC: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 5.28, comparer 8th c.BC: Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 12.73, etc.)] : de même dans la tragédie et en dialecte attique, [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Sophocles Tragicus “Antigone” 22, etc.; πηγὴ ἡ μὲν εἰς αὐτὸν ἔδυ, ἡ δὲ ἔξω ἀπορρεῖ 5th-6th c.BC: Plato Philosophus “Phaedrus” 255c)] ; si le nom est collectif, il est au génitif singulier, ὁ μὲν πεπραμένος ἦν τοῦ σίτου, ὁ δὲ ἔνδον ἀποκείμενος [Refs 8th c.BC+ (4th c.BC: Demosthenes Orator 42.6 : parfois un nom est ajouté en apposition à ὁ μέν ou ὁ δέ, ὁ μὲν οὔτασ᾽ Ἀτύμνιον ὀξέϊ δουρὶ Ἀντίλοχος.., Μάρις δὲ.. 8th c.BC: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 16.317 - 19, comparer 116; τοὺς μὲν τὰ δίκαια ποιεῖν ἠνάγκασα, τοὺς πλουσίους, τοὺς δὲ πένητας κτλ. 4th c.BC: Demosthenes Orator 18.102, comparer 5th-6th c.BC: Plato Philosophus “Gorgias” 501a, etc.)]
A.VI.2 lorsqu’une négation accompagne ὁ δέ, elle suit δέ, p. ex. τὰς γοῦν Ἀθήνας οἶδα τὸν δὲ χῶρον οὔ [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Sophocles Tragicus “Oedipus Coloneus” 24; τὸν φιλόσοφον σοφίας ἐπιθυμητὴν εἶναι, οὐ τῆς μὲν τῆς δ᾽ οὔ, ἀλλὰ πάσης 5th-6th c.BC: Plato Philosophus “Respublica” 475b; οὐ πάσας χρὴ τὰς δόξας τιμᾶν, ἀλλὰ τὰς μὲν τὰς δ᾽ οὔ· οὐδὲ πάντων, ἀλλὰ τῶν μὲν τῶν δ᾽ οὔ [auteur préc.] “Cri.” 47a, etc.)]
A.VI.3 ὁ μέν τις.., ὁ δέ τις.. s’emploie en prose, lorsque le nom auquel ὁ se rapporte demeure indéterminé, ἔλεγον ὁ μέν τις τὴν σοφίαν, ὁ δὲ τὴν καρτερίαν.., ὁ δέ τις καὶ τὸ κάλλος [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Institutio Cyri (Cyropaedia)” 3.1.41 ; νόμους.. τοὺς μὲν ὀρθῶς τιθέασιν τοὺς δέ τινας οὐκ ὀρθῶς 5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Respublica” 339c, comparer “Phlb.” 13c.)]
A.VI.4 à propos de τὸ μέν.., τὸ δέ.., ou τὰ μέν.., τὰ δέ.., [Refs (voir ci-dessous VIII. 4.)]
A.VI.5 ὁ μέν s’emploie fréquemment sans ὁ δέ correspondant, οἱ μὲν ἄρ᾽ ἐσκίδναντο.., Μυρμιδόνας δ᾽ οὐκ εἴα ἀποσκίδνασθαι [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 23.3, comparer 24.722, 5e s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 8.12, etc. : également suivi de ἀλλά, ἡ μὲν γάρ μ᾽ ἐκέλευε.., ἀλλ᾽ ἐγὼ οὐκ ἔθελον 8e s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 7.304)] ; par ἄλλος δέ, [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 6.147, etc. ; τὸν μὲν.., ἕτερον δέ 5e-6e s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Aves” 843, etc. ; ὁ μέν.., ὃς δέ.. 6e s. av. J.-C. : Theognis Elegiacus 205 (variante{οὐδέ}) : moins fréquemment ὁ δέ dans la dernière proposition sans ὁ μέν antérieur, τῇ ῥα παραδραμέτην φεύγων, ὁ δ᾽ ὄπισθε διώκων (pour ὁ μὲν φεύγων) 8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 22.157 ; σφραγῖδε.. χρυσοῦν ἔχουσα τὸν δακτύλιον, ἡ δ᾽ ἑτέρα ἀργυροῦν “IG” 22.1388.45, comparer μέν 4e s. av. J.-C. : Demosthenes Orator III ; γεωργὸς μὲν εἷς, ὁ δὲ οἰκοδόμος, ἄλλος δέ τις ὑφαντής 5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Respublica” 369d, comparer “Tht.” 181d.)]
A.VI.6 ὁ δέ suivant μέν se rapporte parfois au sujet de la proposition précédente, τοῦ μὲν ἅμαρθ᾽, ὁ δὲ Λεῦκον.. βεβλήκει [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 4.491 ; τὴν μὲν γενομένην αὐτοῖσι αἰτίην οὐ μάλα ἐξέφαινε, ὁ δὲ ἔλεγέ σφι 5e s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 6.3, comparer 1.66, 6.9, 133, 7.6)] : rare dans la prose en dialecte attique, ἐπεψήφιζεν αὐτὸς ἔφορος ὤν· ὁ δὲ οὐκ ἔφη διαγιγνώσκειν τὴν βοήν [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 1.87 ; ἔμενον ὡς κατέχοντες τὸ ἄκρον· οἱ δ᾽ οὐ κατεῖχον 5e-6e s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Anabasis” 4.2.6 : ceci diffère de ὁ δέ dans l’apodose, voir ci-dessous 7 ; également des passages dans lesquels les deux propositions ont un verbe commun, voir sous {ὅ γε} 11.)]
A.VI.7 ὁ δέ s’emploie fréquemment pour poursuivre simplement un récit, [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 1.43, etc.)] ; également employé par [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Homerus Epicus dans l’apodose après un _relatif_, voir sous {ὅδε} III.3.)]
A.VI.8 l’opposition peut s’exprimer autrement que par μέν et δέ, οὔθ᾽ ὁ.. οὔθ᾽ ὁ [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 15.417 ; ἢ τοῖσιν ἢ τοῖς 4e-5e s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Supplices” 439 ; οὔτε τοῖς οὔτε τοῖς 5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Leges” 701e.)]
A.VII les emplois suivants prévalaient dans la prose en dialecte attique,
A.VII.1 dans le dialogue, après καί, il était usuel de dire au nominatif singulier masculin καὶ ὅ; dans les autres cas, les formes usuelles de l’article étaient employées (voir ὅς [Refs 4e s. av. J.-C.+ (4e-5e s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus)] II.I et cf. sanskrit sas, forme alternative de sa) ; ainsi, à l’accusatif, καὶ τὸν εἰπεῖν [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Symposium” 174a, comparer 5e-6e s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Institutio Cyri (Cyropaedia)” 1.3.9, etc. ; également chez 5e s. av. J.-C. : Herodotus Historicus, καὶ τὴν φράσαι 6.61, +autres)]
A.VII.2 ὁ καὶ ὁ un tel et un tel, τῇ καὶ τῇ ἀτιμίᾳ [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Leges” 721b)] : mais surtout à l’accusatif, καί μοι κάλει τὸν καὶ τόν [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Lysias Orator 1.23, comparer 5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Leges” 784d ; τὰ καὶ τὰ πεπονθώς 4e s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 21.141, comparer 9.68 ; τὸ καὶ τό [auteur précédent] 18.243)] ; ἀνάγκη ἄρα τὸ καὶ τό il faut donc que ce soit ainsi et ainsi, [Refs 4e s. av. J.-C.+ (4e s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Rhetorica” 1401a4, comparer 1413a22)] ; mais τὰ καὶ τά tantôt une chose, tantôt une autre, du bien et du mal, τὸν δ᾽ ἀγαθὸν τολμᾶν χρὴ τά τε καὶ τὰ φέρειν [Refs 6e s. av. J.-C.+ (6e s. av. J.-C. : Theognis Elegiacus 398, comparer 5e s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus “P.” 5.55, 7.20, +autres ; τῶν τε καὶ τῶν καιρόν [auteur précédent] “O.” 2.53)] ; de même πάντα τοῦ μετρίου μεταβαλλόμενα ἐπὶ τὰ καὶ ἐπὶ τά, de l’excès et du défaut, [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus “περὶ διαίτης ὀξέων” 46 ; comparer 4e-5e s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus VI.8.)]
A.VIII emplois absolus des cas isolés,
A.VIII.1 féminin datif τῇ, de lieu, là, à cet endroit, ici, par ici, par là, [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 5.752, 858, +autres : suivi de ᾗ, 13.52)], etc. : également en prose, τὸ μὲν τῇ, τὸ δὲ τῇ [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Respublica Atheniensium” 2.12.)]
A.VIII.1.b avec une notion de mouvement vers un lieu, par là, dans cette direction, [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 10.531, 11.149, 12.124 ; τῇ ἴμεν ᾗ.. 15.46 ; δελφῖνες τῇ καὶ τῇ ἐθύνεον ἰχθυάοντες 8e-7e s. av. J.-C. : Hesiodus Epicus “Scutum Herculis” 210 :)] — seulement en poésie
A.VIII.1.c de manière, τῇ περ τελευτήσεσθαι ἔμελλεν de cette manière, ainsi, [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 8.510.)]
A.VIII.1.d répété, τῇ μέν.., τῇ δέ.., d’une manière.., d’une autre.., ou en partie.., en partie.., [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Orestes” 356, 5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Symposium” 211a, etc. : sans μέν, τῇ μᾶλλον, τῇ δ᾽ ἧσσον 4e-5e s. av. J.-C. : Parmenides Poeta Philosophus 8.48.)]
A.VIII.1.e relatif, où, par quel chemin, seulement en dialecte épique, comme dans [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 12.118, 8e s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 4.229.)]
A.VIII.2 neutre datif τῷ, donc, pour cette raison, fréquemment chez [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Homerus Epicus, 8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 1.418, 2.254, +autres (voir ci-dessous) : également dans la tragédie, 4e-5e s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Prometheus Vinctus” 239, 5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Oedipus Tyrannus” 510 (poésie lyrique) ; en prose, τῷ τοι.. 5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Theaetetus” 179d, “Sph.” 230b.)]
A.VIII.2.b ainsi, de cette façon, [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 2.373, 13.57, etc. : il peut également, surtout lorsque εἰ)] précède, se traduire par alors, s’il en est ainsi, à cette condition, [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 1.239, 3.224, 258, +autres, 3e s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 29.11. — Chez 8e s. av. J.-C. : Homerus Epicus la forme véritable est probablement τῶ, comme dans le codex A, ou τώ, comparer 2e s. apr. J.-C. : Apollonius Dyscolus Grammaticus “de Adverbiis;” 199.2.)]
A.VIII.3 neutre accusatif τό, c’est pourquoi, [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 3.176, 8e s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 8.332, +autres, 5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Philoctetes” 142 (poésie lyrique))] ; également τὸ δέ employé absolument, mais le fait est que.., [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Apologia” 23a, “Men.” 97c, “Phd.” 109d, “Tht.” 157b, “R.” 340d, “Lg.” 967a)] ; même lorsque τό se rapporte à ce qui précède, le contraste peut résider non dans la chose désignée, mais dans une autre partie de la phrase (comparer ci-dessus[Refs 5e s. av. J.-C.+ (VI. 6), τὸ δ᾽ ἐπὶ κακουργίᾳ.. ἐπετήδευσαν 5e s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 1.37 ; τὸ δὲ.. ἡμῖν μᾶλλον περιέσται [auteur précédent] 2.89)] ; φασὶ δέ τινες αὐτὸν καὶ τῶν ἑπτὰ σοφῶν γεγονέναι· τὸ δὲ οὐκ ἦν mais il ne l’était pas, [Refs 1er s. av. J.-C.+ (1er s. av. J.-C. : Nicolaus Damascenus Historicus 58J.)]
A.VIII.4 τὸ μέν.., τὸ δέ.., en partie.., en partie.., ou d’une part.., d’autre part.., [Refs 8e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 7.36, etc., comparer 8e s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 2.46)] ; plus fréquemment τὰ μέν.., τὰ δέ.., [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.173, 5e s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Trachiniae” 534, etc. ; également τὰ μέν τι.., τὰ δέ τι.. 5e-6e s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Anabasis” 4.1.14 ; τὸ μέν τι.., τὸ δέ τι.. 2e s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista “Macr.” 14 ; τὰ μέν.., τὸ δὲ πλέον.. 5e s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 1.90 : parfois sans τὸ μέν..)] dans la première proposition, τὸ δέ τι [Refs ([auteur précédent] 1.107, 7.48 : rarement à propos du temps, τὰ μὲν πολλὰ.., τέλος δέ)] plusieurs fois.. et enfin, [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 3.85.)]
A.VIII.5 à propos du temps, tantôt ce temps-là, tantôt ce temps (présent), συνμαχία κ᾽ ἔα ἑκατὸν ϝέτεα, ἄρχοι δέ κα τοΐ (où il est possible, mais non nécessaire, de suppléer ϝέτος) [Refs 6e s. av. J.-C.+ (“SIG” 9.3 (Olympie, 6e s. av. J.-C.) : de même avec des prépositions, ἐκ τοῦ, _dialecte épique_ τοῖο,)] depuis ce temps-là, [Refs 8e s. av. J.-C.+ (8e s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 1.493, 15.601.)]
A.VIII.5.b πρὸ τοῦ, parfois écrit προτοῦ, avant cela, autrefois, [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.103, 122, 5.55, 4e-5e s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Agamemnon” 1204, 5e-6e s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Nubes” 5, etc. ; ἐν τῷ πρὸ τοῦ χρόνῳ 5e s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 1.32, comparer 4e-5e s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Eumenides” 462 ; τὸ πρὸ τοῦ 1er s. av. J.-C. : Diodorus Siculus Historicus 20.59.)]
A.VIII.5.c dans la prose thessalienne, ὑππρὸ τᾶς hier, τὰ ψαφίσματα τό τε ὑππρὸ τᾶς γενόμενον καὶ τὸ τᾶμον le décret qui fut adopté hier (littéralement avant ce [jour]), et celui d’aujourd’hui, [Refs 3e s. av. J.-C.+ (“IG” 9(2).517.43 (Larissa, 3e s. av. J.-C.).)]
A.VIII.6 ἐν τοῖς s’emploie fréquemment en prose avec Superlatifs, ἐν τοῖσι θειότατον une chose tout à fait merveilleuse, [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Herodotus Historicus 7.137)]; ἐν τοῖς πρῶτοι le tout premier, [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Thucydides Historicus 1.6, etc.)]; ἐν τοῖσι πρῶτος (πρώτοις codices) [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Pherecrates Comicus 145.4)]; [Ζεὺς] Ἔρωτά τε καὶ Ἀνάγκην ἐν τοῖς πρῶτα ἐγέννησεν le premier de tous, [Refs 2nd c.AD+ (2nd c.AD: Aristides Rhetor “Orationes” 43(1).16, comparer 37(2).2 : lorsqu'il était employé avec des noms _féminins_, ἐν τοῖς demeurait sans changement de genre, ἐν τοῖς πλεῖσται δὴ νῆες)] le plus grand nombre de navires, [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Thucydides Historicus 3.17; ἐν τοῖς πρώτη ἐγένετο (c.-à-d. ἡ στάσις) [prev. work] 82)]: également avec des adverbes, ἐν τοῖς μάλιστα [Refs 5th c.BC+ ([prev. author] 8.90, 5th-6th c.BC: Plato Philosophus “Crito” 52a, 1st-2nd c.AD: Plutarchus Biographus et Philosophus 2.74e, 421d, 723e, “Brut.” 6, 11, +others, 2nd c.AD: Pausanias Periegeta 1.16.3, etc.; ἐν τοῖς χαλεπώτατα 5th c.BC: Thucydides Historicus 7.71; τὴν Αἴγυπτον ἐν τοῖς μάλιστα μελάγγειον οὖσαν 1st-2nd c.AD: Plutarchus Biographus et Philosophus 2.364c)]: dans la prose tardive, également avec des positifs, ἐν τοῖς παράδοξον [Refs 1st c.BC+ (2nd c.AD: Aristides Rhetor “Orationes” 48(24).47 codices; avec πάνυ, ἐν τοῖς πάνυ 1st c.BC: Dionysius Halicarnassensis 1.19, comparer 66 (ἐν ταῖς πάνυ _falsa lectio_ 4.14, 15).)]
B ὁ, ἡ, τό, L'ARTICLE DÉFINI, le, la, les, pour désigner précisément des individus : rare dans cette signification dans le grec le plus ancien, devenant plus courant par la suite. Chez [Refs 8th c.BC+ (8th c.BC: Homerus Epicus)] la valeur démonstrative peut généralement être décelée, [Refs 4th c.BC+ (voir ci-dessus 4th-5th c.BC: Aeschylus Tragicus)] I, mais il faut reconnaître l'article défini dans des passages [Refs 8th c.BC+ (comme 8th c.BC: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 1.167, 7.412, 9.309, 12.289, 8th c.BC: Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 19.372)]: également lorsqu'il est joint à un adjectif pour en faire un substantif, αἰὲν ἀποκτείνων τὸν ὀπίστατον l'homme placé le plus en arrière, [Refs 8th c.BC+ (8th c.BC: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 11.178; τὸν ἄριστον 17.80; τὸν δύστηνον 22.59; τὸν προὔχοντα 23.325; τῷ πρώτῳ.., τῷ δευτέρῳ.., etc., [prev. work] 265s q)].; également dans τῶν ἄλλων [Refs (2.674, +others: avec des adverbes, τὸ πρίν 24.543, +others; τὸ πάρος περ 17.720; τὸ πρόσθεν 23.583)]; également τὸ τρίτον[Refs ([prev. work] 733; τὰ πρῶτα 1.6, +others)]; τὸ μὲν ἄλλο pour le reste,[Refs (23.454; ἀνδρῶν τῶν τότε 9.559.)]—Le véritable article n'est toutefois pleinement établi qu'au Ve siècle dans le dialecte attique, tandis que l'emploi démonstratif disparaît, sauf dans quelques cas, V. [Refs 4th c.BC+ (4th-5th c.BC: Aeschylus Tragicus VI-VIII.)] —Principaux emplois, particulièrement en _dialecte attique_
B.I non seulement avec les appellatifs communs, les adjectifs et les participes, pour les désigner comme présents aux sens ou à l'esprit, mais aussi fréquemment là où nous employons le pronom possessif, τὸ κέαρ ηὐφράνθην [Refs 5th c.BC+ (5th-6th c.BC: Aristophanes Comicus “Acharnenses” 5)]; τὴν κεφαλὴν κατεάγην ma tête fut brisée, [Refs 5th c.BC+ (5th-6th c.BC: Andocides Orator 1.61, etc.)]; τοὺς φίλους ποιούμεθα nous faisons de quelqu'un notre ami, [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Sophocles Tragicus “Antigone” 190)]; τὰς πόλεις ἔκτιζον ils commencèrent à fonder leurs cités, [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Thucydides Historicus 1.12; οὐχ ὑπὲρ τὴν οὐσίαν ποιούμενοι τοὺς παῖδας 5th-6th c.BC: Plato Philosophus “Respublica” 372b.)]
B.I.b omis avec les noms propreset fréquemment avec les appellatifs qui ne nécessitent aucune détermination, tels que θεός, βασιλεύς, voir sous {θεός} [Refs (I.1, βασιλεύς)] III; ἐμ πόλει dans l'Acropole, [Refs 5th c.BC+ (“IG” 12.4.1, +others: mais ajouté aux noms propres lorsqu'on veut attirer l'attention sur la mention antérieure de la personne, ainsi 5th c.BC: Thucydides Historicus (3.70) parle d'abord de Πειθίας, puis le désigne à plusieurs reprises comme ὁ Π.)]; comparer Θράσυλος dans [Refs ([prev. author] 8.104, avec ὁ Θ. [prev. work] 105)]; ou lorsque la personne dont on parle doit être spécialement distinguée, Ζεύς, ὅστις ὁ Ζεύς quel que soit ce Zeus, [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Euripides Tragicus “Fragmenta” 480)]; et donc correctement omis lorsqu'une désignation spéciale suit, comme Σωκράτης ὁ φιλόσοφος : rarement dans la tragédie avec des noms propres, sauf pour donner une insistance particulière, comme le latin ille, ὁ Λάϊος, ὁ Φοῖβος, [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Sophocles Tragicus “Oedipus Tyrannus” 729, “El.” 35, etc.: plus tard, toutefois, cet emploi devint très courant (l'emploi homérique de ὁ avec un _nom propre_ est différent, voir A.I).)]
B.I.c Aristote dit Σωκράτης pour désigner le Socrate historique, comme dans [Refs (“SE” 183b7, “PA” 642a28, +others, mais ὁ Σωκράτης)] lorsqu'il désigne le Socrate platonicien, comme dans [Refs (“Pol.” 1261a6, +others: de même avec d'autres noms propres, “EN” 1145a21, 1146a21, +others)]
B.I.d pour Σαῦλος ὁ καὶ Παῦλος, etc., voir sous {καί} [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Bacchylides Lyricus 2.)]
B.I.2 dans un sens générique, lorsque l'individu est considéré comme un type, οἷς ὁ γέρων μετέῃσιν.. λεύσσει [Refs 8th c.BC+ (8th c.BC: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 3.109; πονηρὸν ὁ συκοφάντης 4th c.BC: Demosthenes Orator 18.242, etc.)]
B.I.2.b fréquemment avec des noms abstraits, ἥ τε ἐλπὶς καὶ ὁ ἔρως [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Thucydides Historicus 3.45, etc.)]
B.I.3 avec les membres éminents d'une classe, ὁ γεωγράφος, ὁ κωμικός, ὁ ποιητής, ὁ τεχνικός, voir sous {γεωγράφος}, κωμικός, ποιητής, τεχνικός.
B.I.4 avec les infinitifs, qui deviennent ainsi des substantifs, τὸ εἴργειν prévention, [Refs 5th c.BC+ (5th-6th c.BC: Plato Philosophus “Gorgias” 505b)]; τὸ φρονεῖν bon sens, [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Sophocles Tragicus “Antigone” 1348 (_anapaest meter_), etc.: lorsque le sujet est exprimé, il est placé entre l'_article_ et l')]infinitif, τὸ θεοὺς εἶναι l'existence des dieux, [Refs 5th c.BC+ (5th-6th c.BC: Plato Philosophus “Phaedo” 62b)]; τὸ μηδένα εἶναι ὄλβιον le fait ou l'affirmation que personne n'est heureux, [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Herodotus Historicus 1.86.)]
B.I.5 au neutre devant tout mot ou toute expression qui devient lui-même objet de pensée, τὸ ἄνθρωπος le mot ou la notion homme ; τὸ λέγω le mot λέγ; τὸ μηδὲν ἄγαν la maxime « ne quid nimis », [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Euripides Tragicus “Hippolytus” 265 (Lyric poetry))]; τὸ τῇ αὐτῇ l'expression τῇ αὐτῇ, [Refs 5th c.BC+ (5th-6th c.BC: Plato Philosophus “Meno” 72e: et de même devant des propositions entières, ἡ δόξα.. περὶ τοῦ οὕστινας δεῖ ἄρχειν)] l'opinion sur la question de savoir « qui doit gouverner », [Refs ([prev. author] “R.” 431e)]; τὸ ἐὰν μένητε παρ᾽ ἐμοί, ἀποδώσω la phrase « je rendrai, si... », [Refs 5th c.BC+ (5th-6th c.BC: Xenophon Historicus “Institutio Cyri (Cyropaedia)” 5.1.21, comparer 5th-6th c.BC: Plato Philosophus “Respublica” 327c, etc.; τοὺς τοῦ τί πρακτέον λογισμούς 4th c.BC: Demosthenes Orator 23.148)]; τὸ ὀλίγοι le terme peu nombreux, [Refs 4th c.BC+ (4th c.BC: Aristoteles Philosophus “Politica” 1283b11.)]
B.I.6 devant des propositions relatives, lorsque l'article sert à réunir toute la proposition relative en une seule notion, τῇ ᾗ φὴς σὺ σκληρότητι la dureté dont tu parles, [Refs 5th c.BC+ (5th-6th c.BC: Plato Philosophus “Cratylus” 435a)]; τὸν ἥμερον καρπόν.., καὶ τὸν ὅσος ξύλινος (c.-à-d. καὶ τὸν καρπὸν ὅσος ἂν ᾖ ξύλινος) [Refs 5th c.BC+ ([prev. author] “Criti.” 115b; τῶν ὅσοι ἂν.. ἀγαθοὶ κριθῶσιν [prev. author] “R.” 469b; ἐκ γῆς καὶ πυρὸς μείξαντες καὶ τῶν ὅσα πυρὶ καὶ γῇ κεράννυται [prev. author] “Prt.” 320d, comparer 4th c.BC: Hyperides Orator “pro Lycophrone” 2; ταύτην τε τὴν αἰτίαν καὶ τὴν ὅθεν ἡ κίνησις 4th c.BC: Aristoteles Philosophus “Metaphysica” 987a8; τὸν ὃς ἔφη 5th c.BC: Lysias Orator 23.8: de là, le _relatif_, par attraction, prend fréquemment le cas de l'_article_, τοῖς οἵοις ἡμῖν τε καὶ ὑμῖν, c.-à-d. τοῖς οὖσιν οἷοι ἡμεῖς καὶ ὑμεῖς, 5th-6th c.BC: Xenophon Historicus “Historia Graeca (Hellenica)” 2.3.25, etc.)]
B.I.7 devant les pronoms,
B.I.7.a devant les pronoms personnels, auxquels il confère une plus grande insistance, mais seulement à l'accusatif, τὸν ἐμέ [Refs 5th c.BC+ (5th-6th c.BC: Plato Philosophus “Theaetetus” 166a, “Phlb.” 20b)]; τὸν.. σὲ καὶ ἐμέ[Refs ([prev. work] 59b; τὸν αὑτόν [prev. author] “Phdr.” 258a; sur ὁ αὐτός, voir sous {αὐτός} 111.)]
B.I.7.b devant le pronom interrogatif (tant τίς que ποῖος), renvoyant à quelque chose qui précède et qui doit être déterminé plus précisément, [Refs 5th c.BC+ (4th-5th c.BC: Aeschylus Tragicus “Prometheus Vinctus” 251, 5th-6th c.BC: Aristophanes Comicus “Pax” 696; également τὰ τ; parce que οἷα précédait, [prev. work] 693. De τίς, seul le _neutre_ est ainsi employé (voir ci-dessus) : ποῖος est ainsi employé non seulement au _neutre_ _pluriel_, τὰ ποῖ; 5th c.BC: Euripides Tragicus “Phoenissae” 707; mais aussi aux autres genres, ὁ ποῖο; [prev. work] 1704)]; τῆς ποίας μερίδο; [Refs 4th c.BC+ (4th c.BC: Demosthenes Orator 18.64)]; τοῖς ποίοις..; [Refs 4th c.BC+ (4th c.BC: Aristoteles Philosophus “Physica” 227b1.)]
B.I.7.c avec τοιοῦτος, τοιόσδε, τηλικοῦτος, etc., l'article soit transforme le pronom en substantif, ὁ τοιοῦτος une personne de cette sorte, [Refs 5th c.BC+ (5th-6th c.BC: Xenophon Historicus “Memorabilia” 4.2.21, etc.)]; soit le joint à un substantif qui possède déjà un article, τὴν ἀπολογίαν τὴν τοιαύτην [Refs 4th c.BC+ (4th c.BC: Demosthenes Orator 41.13.)]
B.I.8 devant ἅπας, [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Pindarus Lyricus “N.” 1.69, 5th c.BC: Herodotus Historicus 3.64, 7.153 (en supposant la variante), 5th c.BC: Sophocles Tragicus “Oedipus Coloneus” 1224 (Lyric poetry), 4th c.BC: Demosthenes Orator 18.231, etc.)]; également τὸν ἕνα, τὸν ἕνα τοῦτον, [Refs 4th c.BC+ (4th c.BC: Aristoteles Philosophus “Politica” 1287b8, 1288a19: sur son emploi avec ἕκαστος,)] voir l’entrée ; et sur οἱ ἄλλοι, οἱ πολλοί, etc., voir sous {ἄλλος} [Refs (11.6, πολύς 11.3, etc.)]
B.I.9 l’article avec le comparatif est rare si ἤ suit, [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Sophocles Tragicus “Antigone” 313, “OC” 796.)]
B.II expressions elliptiques :
B.II.1 devant le génitif d’un nom propre, pour exprimer la filiation, fils ou fille, Θουκυδίδης ὁ Ὀλόρου (c.-à-d. υἱός) [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Thucydides Historicus 4.104)]; Ἑλένη ἡ τοῦ Διός (c.-à-d. θυγάτηρ) [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Euripides Tragicus “Helena” 470)] : également pour désigner d’autres relations, p. ex. frère, [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Lysias Orator 32.24, 4th c.AD: Alciphro Epistolographus 2.2.10)]; ἡ Σμικυθίωνος Μελιστίχη M. la femme de [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Sophocles Tragicus, 5th-6th c.BC: Aristophanes Comicus “Ecclesiazusae” 46)]; Κλέαρχος καὶ οἱ ἐκείνου Cl. et ses hommes, [Refs 5th c.BC+ (5th-6th c.BC: Xenophon Historicus “Anabasis” 1.2.15)]; ὁ τοῦ Ἀντιγένεος l’esclave de [Refs 5th c.BC+ (4th-5th c.BC: Aeschylus Tragicus, 5th c.BC: Hippocrates Medicus “περὶ χυμῶν” 20.)]
B.II.2 généralement, devant un génitif, il indique une relation plus large, comme τὸ τῶν νεῶν, τὸ τῶν Ἑρμῶν, la question des navires, l’affaire des Hermès, [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Thucydides Historicus 4.23, 6.60)]; τὰ τοῦ Ἀρριβαίου πράσσειν favoriser les intérêts d’Arrhibée, [Refs ([prev. author] 4.83, comparer 6.89, etc.)]; τὸ τῆς τύχης,=ἡ τύχη, [Refs ([prev. author] 4.18)]; τὰ τῆς τύχης accidents, événements fortuits, [Refs ([prev. work] 55)]; τὰ γὰρ φθιτῶν τοῖς ὁρῶσι κόσμος l’accomplissement des rites dus aux morts sied aux vivants, [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Euripides Tragicus “Supplices” 78 (poésie lyrique))]; τὰ τῶν θεῶν ce qui est destiné par les dieux, [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Sophocles Tragicus “Trachiniae” 498 (poésie lyrique) : d’où, avec le _neutre_ du _pronom_ possessif, τὸ ἐμόν, τὸ σόν,)] ce qui concerne moi ou toi, mes ou tes affaires ou intérêts, [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Sophocles Tragicus “Ajax” 124, “El.” 251, etc.)] : et avec le génitif de [Refs 5th c.BC+ (3 _personne_, τὸ τῆσδε 5th c.BC: Euripides Tragicus “Hippolytus” 48. Mais τό τινος)] signifie aussi fréquemment la parole ou le propos d’un homme, comme τὸ τοῦ Σόλωνος [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Herodotus Historicus 1.86)]; τὸ τοῦ Ὁμήρου comme dit Homère, [Refs 5th c.BC+ (5th-6th c.BC: Plato Philosophus “Theaetetus” 183e)]; également τά τινος la maison d’untel, [NT+5th c.BC+ (5th-6th c.BC: Aristophanes Comicus “Vespae” 1432, 4th c.BC: Demosthenes Orator 54.7, 3rd c.BC: Theocritus Poeta Bucolicus 2.76, 3rd c.BC: Herodas Mimographus 5.52, NT.Luke.2.49.)]
B.II.3 très fréquemment avec des cas régis par des prépositions. αἱ ἐκ τῆς Ζακύνθου νῆες les navires venant de Zacynthe, [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Thucydides Historicus 4.13; οἱ ἀμφί τινα, οἱ περί τινα, un tel et ses compagnons, voir sous {ἀμφί} avec 1.3, περί avec 1.2)]; également τὰ ἐπὶ Θρᾴκης le district du côté de la Thrace, [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Thucydides Historicus 1.59, +others)]; τὰ ἀπὸ τοῦ καταστρώματος les affaires sur le pont, [Refs ([prev. author] 7.70)]; τὰ ἀπ᾽ Ἀλκιβιάδου les propositions d’Alcibiade, [Refs ([prev. author] 8.48)]; τὰ ἀπὸ τῆς τύχης les incidents de la fortune, [Refs ([prev. author] 2.87, etc.)]
B.II.4 sur μὰ τόν, μὰ τήν, etc., voir sous {μά} IV.
B.II.5 dans des locutions elliptiques, ἐπορευόμην τὴν ἔξω τείχους (c.-à-d. ὁδόν) [Refs 5th c.BC+ (5th-6th c.BC: Plato Philosophus “Lysis” 203a; ἡ ἐπὶ θανάτῳ (c.-à-d. στολή, δέσις), voir sous {θάνατος}; κατὰ τὴν ἐμήν (c.-à-d. γνώμην), voir sous {ἐμός} II.4)]; ἡ αὔριον (c.-à-d. ἡμέρα), voir sous {αὔριον}; ἡ Λυδιστί (c.-à-d. ἁρμονία) [Refs 4th c.BC+ (4th c.BC: Aristoteles Philosophus “Politica” 1342b32, etc. : fréquemment avec des adverbes, qui prennent ainsi une valeur adjectivale, comme ὁ, ἡ, τὸ νῦν)]; ὁ οἴκαδε πλοῦς [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Thucydides Historicus 1.52; οἱ τότε, οἱ ἔπειτα (c.-à-d. ἄνθρωποι), [prev. work] 9, 10)], etc. ; mais τό s’emploie absolument avec des adverbes de temps et de lieu, lorsqu’on ne peut pas, comme dans les exemples précédents, suppléer un substantif, comme κἀκεῖσε καὶ τὸ δεῦρο [Refs 5th c.BC+ (5th c.BC: Euripides Tragicus “Phoenissae” 266, comparer [315] (poésie lyrique))]; ὁ μὲν τὸ κεῖθεν, ὁ δὲ τὸ κεῖθεν [Refs 5th c.BC+ ([prev. author] “Or.” 1412 (poésie lyrique) : rarement employé _absolument_ au _génitif_, ἰέναι τοῦ πρόσω aller de l’avant, 5th-6th c.BC: Xenophon Historicus “Anabasis” 1.3.1; τοῦ προσωτάτω δραμεῖν 5th c.BC: Sophocles Tragicus “Ajax” 731.)]
C comme PRONOM RELATIF dans de nombreux dialectes ; tant au nominatif singulier masculin ὅ, comme κλῦθί μοι, ὃ χθιζὸς θεὸς ἤλυθες [Refs 8th c.BC+ (8th c.BC: Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 2.262, comparer 1.300, +others; Ἔρως, ὃ κατ᾽ ὀμμάτων στάζεις πόθον 5th c.BC: Euripides Tragicus “Hippolytus” 526 (poésie lyrique); Ἄδωνις, ὃ κἠν Ἀχέροντι φιλεῖται 3rd c.BC: Theocritus Poeta Bucolicus 15.86)]; ὃ ἐξορύξη celui qui le bannit, [Refs (“Schwyzer” 679.12,25 (de Chypre))]; que dans les formes commençant par τ, particulièrement chez [Refs 8th c.BC+ (8th c.BC: Homerus Epicus (8th c.BC: Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 4.160, +others), 5th c.BC: Herodotus Historicus 1.7, +others)] : également chez les poètes de dialecte ionien, ἐν τῷ κάθημαι [Refs 7th c.BC+ (7th c.BC: Archilochus Lyricus 87.3, comparer 7th-6th c.BC(?): Semonides Iambographus 7.3, 6th c.BC: Anacreon Lyricus 86 (probablement), 3rd c.BC: Herodas Mimographus 2.64, +others : fréquemment dans la tragédie, τῆς 5th c.BC: Sophocles Tragicus “Oedipus Coloneus” 1258, “Tr.” 381, 728, 5th c.BC: Euripides Tragicus “Alcestis” 883 (_mètre anapestique_); τῷ 5th c.BC: Sophocles Tragicus “Philoctetes” 14; τήν [prev. author] “OC” 747, “Tr.” 47, “El.” 1144)]; τό [Refs ([prev. author] “OT” 1427)]; τῶν[Refs ([prev. work] 1379, “Ant.” 1086.)] — Jamais dans les textes comiques ni dans la prose de dialecte attique : — génitif singulier du dialecte épique τεῦ [Refs 8th c.BC+ (8th c.BC: Ilias Homerus Epicus “Illiad” 18.192 (en admettant la variante).)]
D CRASE DE L’ARTICLE :
D.a en dialecte attique, ὁ, ἡ, τό, avec ᾰ donnent ᾱ, comme ἁνήρ, ἁλήθεια, τἀγαθόν, τᾄτιο; de même οἱ, αἱ, τά, comme ἅνδρες, τἀγαθ; également τοῦ, τῷ, comme τἀγαθοῦ, τἀγαθῷ : ὁ, τό, οἱ, devant e donnent ου, οὑξ, οὑπί, οὑμός, τοὔργον, οὑπιχώριοι, etc. ; également τοῦ, comme τοὐμοῦ, τοὐπιόντο; mais ἅτερος, θάτερον ([notation musicale]), en dialecte ionien οὕτερος, τοὔτερον (voir ἕτερος), au féminin du dialecte attique ἡτέρα, au datif θητέρᾳ (voir ἕτερος) ; τῷ perd l’iota, τὠμῷ, τὠπιόντι : ὁ, τό, devant ο donnent ου, comme Οὁδυσσεύς, Οὑλύμπιος, τοὔνομα : ὁ, τό, etc., devant αυ donnent ᾱυ, αὑτός, ταὐτό, ταὐτῷ (souvent écrits ἁτός, etc. dans les inscriptions et les papyrus) ; ainsi τὰ αὐτά=ταὐτά, αἱ αὐταί=αὑταί : ἡ devant εὐ donne ηὑ, comme ηὑλάβεια : τῇ devant ἡ donne θη, comme θἠμέρᾳ : τὸ devant ὑ donne θου, comme θοὔδωρ pour τὸ ὕδωρ.
D.b autres dialectes : dans leur traitement de la crase, ils suivent les lois locales de contraction ; ainsi, p. ex., en dialecte dorien ὡξ vient de ὁ ἐξ [Refs 3rd c.BC+ (3rd c.BC: Theocritus Poeta Bucolicus 1.65, ὥλαφος de ὁ ἔλαφος [prev. work] 135)]; en dialecte ionien ᾡσυμνήτης vient de ὁ αἰς-[Refs 5th c.BC+ (“SIG” 57.45 (Milet., 5th c.BC))]; ὡυτή vient de ἡ αὐτή [Refs 1st c.AD+ (1st c.AD(?): Heraclitus 60, etc.)]