Strong G4408πρῷρα
proue
- Translittération
- prōra
- Prononciation
- pro'-ra
- Morphologie
- nom grec (féminin)
Définition
- la proue ou partie avant d'un navire.
Définition détaillée
πρῷρα (Rec. à tort πρώρα, voir Bl., § 3, 3 ; LS, voir le mot), -ης (pour l'attique -ας, voir Bl., § 7, 1 ; Mayser, l 2), ἡ,
la partie avant d'un navire, la proue: Act.27:30 ; opposé à πρύμνα, ib. Act.27:41.†
(AS)
la partie avant d'un navire, la proue: Act.27:30 ; opposé à πρύμνα, ib. Act.27:41.†
(AS)
Dans la Bible
Strong G4408 apparaît dans 2 versets de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- proue2
Premiers versets
- Actes 27:30Mais, comme les matelots cherchaient à s’échapper du navire, et mettaient la chaloupe à la mer sous prétexte de jeter les ancres de la proue,
- Actes 27:41Mais ils rencontrèrent une langue de terre, où ils firent échouer le navire ; et la proue, s’étant engagée, resta immobile, tandis que la poupe se brisait par la violence des vagues.
Répartition par livre
Mots liés
Famille de mots
Dictionnaire grec détaillé
πρῷρ-α [ᾰ
au nominatif et à l'accusatif singulier, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Supplices” 716, Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Philoctetes” 482, “fragment” 726, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Helena” 1563, 1582, “Or.” 362, “IT” 1134 (poésie lyrique))] ; au nominatif πρῷρ᾽ avec élision dans [Réf. (“IG” 2.2836)] ; à l'accusatif πρῴρᾱν est une falsa lectio dans [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C. : Apollonius Rhodius Epicus 1.372)] ; πρῴρην se trouve dans les manuscrits de [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.194, 7.180)], ἡ, partie avant d'un navire, proue, εἰς ἴκρια νηὸς πρῴρης [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 12.230 (ici probablement adjectival avec νηός), comparer Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus)] [mêmes passages], etc. ; πνεῦμα τοὐκ πρῴρας un vent contraire, par opposition à κατὰ πρύμναν, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Philoctetes” 639.)]
2 au sens figuré, πρῷρα βιότου la proue du vaisseau de la vie, c.-à-d. la prime jeunesse, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Troades” 103 (_mètre anapestique_))] ; ὦ πρῷρα λοιβῆς Ἑστία toi qui y as droit la première, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Fragmenta” 726)] ; πάροιθεν πρῴρας.. καρδίας devant la proue de mon cœur, devant mon cœur, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Choephori” 390 (poésie lyrique).)]
3 extrémité d'un sarment de vigne, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IIIe-IVe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus “Historia Plantarum” 2.1.3 (conjecture dans “CP” 3.14.7). (Écrit πρώρρα au IIe s. av. J.-C. : Polybius Historicus 8.6.1, +autres, mais πρωιρ- dans “PSI” 4.382.2 (IIIe s. av. J.-C.))], comparer πρῳρατικό; κυανοπρωΐρους [??] est cité par [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (“Etymologicum Magnum” 692.32 d'après VIIIe s. av. J.-C. : Homerus Epicus, et κυανοπρώϊραν d'après IVe-Ve s. av. J.-C. : Simonides Lyricus 241 : πρῷρα est donc probablement une _contraction_ d'un mot de la forme ¯ ¯ ?~X, mais il est douteux qu'il provienne de *πρώειρα, comme on le déduit de IIe s. apr. J.-C. : Herodianus Grammaticus Gr. 2.410)] ; peut-être de *πρώαιρα, comparer νείαιρ; -πρωῑρ- dans [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homerus Epicus et IVe-Ve s. av. J.-C. : Simonides Lyricus peut être né par « distraction » de la forme contractée.))]
au nominatif et à l'accusatif singulier, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Supplices” 716, Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Philoctetes” 482, “fragment” 726, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Helena” 1563, 1582, “Or.” 362, “IT” 1134 (poésie lyrique))] ; au nominatif πρῷρ᾽ avec élision dans [Réf. (“IG” 2.2836)] ; à l'accusatif πρῴρᾱν est une falsa lectio dans [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C. : Apollonius Rhodius Epicus 1.372)] ; πρῴρην se trouve dans les manuscrits de [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.194, 7.180)], ἡ, partie avant d'un navire, proue, εἰς ἴκρια νηὸς πρῴρης [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 12.230 (ici probablement adjectival avec νηός), comparer Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus)] [mêmes passages], etc. ; πνεῦμα τοὐκ πρῴρας un vent contraire, par opposition à κατὰ πρύμναν, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Philoctetes” 639.)]
2 au sens figuré, πρῷρα βιότου la proue du vaisseau de la vie, c.-à-d. la prime jeunesse, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Troades” 103 (_mètre anapestique_))] ; ὦ πρῷρα λοιβῆς Ἑστία toi qui y as droit la première, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Fragmenta” 726)] ; πάροιθεν πρῴρας.. καρδίας devant la proue de mon cœur, devant mon cœur, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Choephori” 390 (poésie lyrique).)]
3 extrémité d'un sarment de vigne, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IIIe-IVe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus “Historia Plantarum” 2.1.3 (conjecture dans “CP” 3.14.7). (Écrit πρώρρα au IIe s. av. J.-C. : Polybius Historicus 8.6.1, +autres, mais πρωιρ- dans “PSI” 4.382.2 (IIIe s. av. J.-C.))], comparer πρῳρατικό; κυανοπρωΐρους [??] est cité par [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (“Etymologicum Magnum” 692.32 d'après VIIIe s. av. J.-C. : Homerus Epicus, et κυανοπρώϊραν d'après IVe-Ve s. av. J.-C. : Simonides Lyricus 241 : πρῷρα est donc probablement une _contraction_ d'un mot de la forme ¯ ¯ ?~X, mais il est douteux qu'il provienne de *πρώειρα, comme on le déduit de IIe s. apr. J.-C. : Herodianus Grammaticus Gr. 2.410)] ; peut-être de *πρώαιρα, comparer νείαιρ; -πρωῑρ- dans [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homerus Epicus et IVe-Ve s. av. J.-C. : Simonides Lyricus peut être né par « distraction » de la forme contractée.))]