Strong G3523νῆστις

à jeun

Translittération
nēstis
Prononciation
nace'-tis
Morphologie
adjectif grec

Définition

  1. à jeun, n'ayant pas mangé

Définition détaillée

νῆστις, -ιος, ὁ, ἡ
(νη-, préfixe nég., + ἐσθίω),
en gr. cl., surtout poét.,
[dans la LXX : Dan LXX 6:18 (19) (טְוָת)*;]
ne mangeant pas, à jeun: Mat.15:32, Mrk.8:3.†
(AS)

Dans la Bible

Strong G3523 apparaît dans 2 versets de la LSG.

Traduit dans la LSG par

  • jeun2

Premiers versets

  1. Matthieu 15:32
    Jésus, ayant appelé ses disciples, dit : Je suis ému de compassion pour cette foule ; car voilà trois jours qu’ils sont près de moi, et ils n’ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur que les forces ne leur manquent en chemin.
  2. Marc 8:3
    Si je les renvoie chez eux à jeun, les forces leur manqueront en chemin ; car quelques-uns d’entre eux sont venus de loin.
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Répartition par livre

Mots liés

Dictionnaire grec détaillé
νῆστις,
génitif ιος ou ιδος, ὁ et ἡ (voir ci-dessous); également datif νήστει [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus “περὶ διαίτης ὀξέων” 60 : _pluriel_ νήστεις IVe s. av. J.-C. : Antiphanes Comicus 138, Ier s. av. J.-C. : Dionysius Halicarnassensis “Ars Rhetorica” 9.16)] : (νη-, ἔδω) :—qui ne mange pas, à jeun, en parlant de personnes, ἀνώγοιμι πτολεμίζειν υἷας Ἀχαιῶν νήστιας, ἀκμήνους [NT+VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 19.207; νήστιες ἄχρι.. κνέφαος VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 18.370, cf. Diocl.fragment 43, NT.Matt.15.32, etc.; νήστισιν ἐπιθέντες οἱ πολέμιοι Ier s. apr. J.-C. : Onosander (Onasander) Tacticus 12.1 : avec le _génitif_, νῆστις βορᾶς Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Iphigenia Taurica” 973 : _au sens figuré_, νῆστιν ἀνὰ.. ψάμμαν)] sur le sable affamé, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Prometheus Vinctus” 573 (poésie lyrique).)]
2 avec un substantif abstrait, fréquemment dans [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus, νῆστιν νόσον)]famine, [Réf. (“Ag.” 1016 (poésie lyrique); ν. λιμός “Ch.” 250)]; νήστισιν αἰκίαις les douleurs de la faim, Pr.[Réf. (599 (poésie lyrique))]; νήστιδες δύαι [Réf. (“Ag.” 1621)]; également νῆστις ὀσμή la mauvaise haleine de celui qui jeûne, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Phrynichus Atticista “Praeparatio Sophistica” p.91 Ve s. av. J.-C. : Bacchylides Lyricus)]
3 actif, qui cause la faim, affamant, πνοαὶ νήστιδες [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Agamemnon” 193 (poésie lyrique).)]
II comme substantif, νῆστις, ἡ, accusatif νῆστιν [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Fragmenta” 318.3, 506.4, IVe s. av. J.-C. : Eubulus Comicus 110.)]
II.1 l'intestin jéjunum, ainsi nommé parce qu'on le trouve toujours vide, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus “περὶ σαρκῶν” 19, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Fragmenta” 506.4, IVe s. av. J.-C. : Eubulus Comicus 63.5 (_mètre anapestique_), comparer IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “de Partibus Animalium” 675b33.)]
II.2 ν. κεστρεύς, poisson ainsi nommé parce qu'on trouvait toujours son estomac vide, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Fragmenta” 156, etc.)] : d'où, dans les textes comiques, à propos de « ventres vides », ἐγὼ δὲ κεστρεὺς νῆστις οἴκαδ᾽ ἀποτρέχω [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Alexander Rhetor 256, etc., comparer IIe s. apr. J.-C. : Athenaeus Epigrammaticus 7.307d.)]
II.3 Νῆστις, ἡ, ={ὕδωρ}, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Empedocles Poeta Philosophus 6.3, comparer IIe s. apr. J.-C. : Alexander Rhetor 322.)]