Strong G3455μυκάομαι

rugir

Translittération
mukaomai
Prononciation
moo-kah'-om-ahee
Morphologie
verbe grec

Définition

  1. beugler, mugir, comme des bêtes à cornes.
  2. rugir, comme un lion.

Définition détaillée

μυκάσμαι, -ῶμαι en gr. cl. principalement poét.,
[dans Sm. : Job.6:5 * ;]
propr., à propos des bovins (onomatop.), meugler, mugir ; à propos d'un lion, rugir: Rev.10:3.†
(AS)

Dans la Bible

Strong G3455 apparaît dans 1 verset de la LSG.

Traduit dans la LSG par

  • rugir1

Premiers versets

  1. Apocalypse 10:3
    et il cria d’une voix forte, comme rugit un lion. Quand il cria, les sept tonnerres firent entendre leurs voix.
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Répartition par livre

Mots liés

Dictionnaire grec détaillé
μῡκάομαι,
futur -ήσομαι [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (“Anthologia Graeca” 9.730 (Demetrius Astrologus Bith.), IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista “Phal.” 1.11)] : aoriste ἐμῡκησάμην [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Nubes” 292, IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 16.37 : employé par Homerus Epicus au VIIIe s. av. J.-C.)] une fois au participe présent, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 10.413)], ailleurs en dialecte épique à l’aoriste μύκον [ῠ], au parfait épique μέμῡκα (également dans [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Supplices” 352 (poésie lyrique)))] : plus-que-parfait ἐμεμύκειν ou μεμύκειν [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 12.395 : itératif _épique_ μύκεσκε seulement dans “Etymologicum Magnum” 624.40)] : — proprement, en parlant des bœufs, mugir, beugler, ὁ δὲ μακρὰ μεμυκώς [ὁ ταῦρος] [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 18.580 ; μεμυκὼς ἠΰτε ταῦρος 21.237 ; πόριες.. μυκώμεναι VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 10.413, cf. A.[même passage], Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Bacchae” 738)] ; d’un veau, Theoc. [cité précédemment] ; d’Héraclès en proie à l’agonie, [NT+Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Hercules Furens” 870 (troch. : de même, dans un emploi comique, ἔβλεψεν δριμὺ κἀμυκᾶτο Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Ranae” 562) ; οἷον μυκτὴρ μυκᾶται [auteur précédent] “V.” 1488 ; μάτηρ κεφαλὰν μυκήσατο παιδὸς ἑλοῖσα IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 26.20 ; ὥσπερ λέων μ. NT.Rev.10.3.)]
2 en parlant de choses, πύλαι μύκον οὐρανοῦ [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 5.749 ; μέγα δ᾽ ἀμφὶ πύλαι μύκον 12.460)] ; d’un bouclier, μέγα δ᾽ ἀμφὶ σάκος μύκε δουρὸς ἀκωκῇ résonna, [Réf. (20.260)] ; de la viande, ἀμφ᾽ ὀβελοῖσι μεμύκει mugissait sur les broches (un présage), [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus “Odyssey” 12.395 ; μέμυκε δὲ γαῖα καὶ ὕλη VIIIe-VIIe s. av. J.-C. : Hesiodus Epicus “Opera et Dies” 508 ; βροντῆς μυκησαμένης Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Nubes” 292 ; κόχλον ἑλὼν μυκήσατο κοῖλον IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 22.75 : — rare en prose, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Respublica” 396b, 615e, IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Meteorologica” 368a25.)] — Un aoriste actif, [τυμπάνου] βαρὺ μυκήσαντος [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (“Anthologia Graeca” 6.220.11 (IIIe s. av. J.-C. : Dioscorides Epigrammaticus). (Mot onomatopéique.))]