Strong G3391μία

premier

Translittération
mia
Prononciation
mee'-ah
Morphologie
adjectif grec

Définition

  1. seulement un, quelqu'un.

Définition détaillée

μία, voir : εἷς.
εἷς
ιά, ἕν, génitif ἑνός, μιᾶς, ἑνός,
numéral cardinal, un;

1. un, par opposition à plusieurs : Mat.25:15, Rom.5:12, 1Co.10:8, al. ; comme subst., Rom.5:15, Éph.2:14 ; de même avec le génitif partit., Mat.5:19, al. ; devant ἐκ (ἐξ), Marc.14:18, Jean.6:8, al. ; métaphoriquement, de l'union et de la concorde, Jean.10:30 17:11, Rom.12:4-5, Php.1:27 ; ἀπὸ μιᾶς (B1., § 44, 1), Luc.14:18 ; avec une nég., εἷς... οὐ (μή), plus emphatique que οὐδείς, personne, aucun (cl.), Mat.5:18 10:29, Luc.11:46 12:6.

2. Emphatiquement, à l'exclusion des autres ;
__(a) un seul: Mat.21:24, Marc.8:14 ; absol., 1Co.9:24, al. ; οὐδὲ εἷς, Mat.27:14, Jean.1:3, Rom.3:10, al. ;
__(b) un, seul: Marc.2:7 10:18, Luc.18:19 ;
__(c) un seul et même: Rom.3:30, 1Co.3:8 11:5 12:11, 1Jn.5:8.

3. En grec tardif, avec un sens affaibli, = τις ou art. indéf. (cf. Héb. אֶחָד, Gen.22:13, al. ; voir B1., § 45, 2 ; M, Pr., 96 f.) : Mat.8:19 19:6, Ap.8:13, al. ; εἷς τις (Bl., l.c.), Luc.22:50, Jean.11:49

4. Distributivement: εἷς καστος (cl.), Luc.4:40, Act.2:6, al. ; εἷς... καὶ εἷς (cl., εἷς μὲν... εἷς δέ), Mat.17:4, Marc.9:5, Jean.20:12, al. (cf. la LXX et l'emploi de Héb. אֶחָד, Exo.17:12, al) ; ὁ εἷς... ὁ ἕτερος (ἄλλος) = cl. ὁ μὲν (ἕτερος)... ὁ δέ (ἕτερος), Mat.6:24, Luc.7:41, Ap.17:10 ; καθ᾽ εἷς, εἷς κ. είς (où καθ᾽ est adverbial, ou l'expression formée par analogie avec ἕν καθ᾽ ἔν; M, Pr., 105), un par un, séparément: Marc.14:19, Rom.12:5, al. ; εἷς τὸν ἕνα = ἀλλήλους (B1., 45, 2 ; M, Pr., 246), 1Th.5:11.

5. Comme ordinal = πρῶτος (comme Héb. אֶחָד ; Bl., § 45, 1 ; M, Pr., 95 f.), premier: Mat.28:1, Marc.16:2, al
(AS)

Mots liés

Même identité

Dictionnaire grec détaillé
En rapport avec : εἷς, μίᾰ, ἕν
(μίη seulement dans la prose du dialecte ionien tardif) : génitif ἑνός, μιᾶς, ἑνός :—dialecte épique ἕεις [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe-VIIe s. av. J.-C. : Hésiode, « Théogonie » 145, « Anthologie grecque » 7.341 (Ve s. apr. J.-C. : Proclus), conjecture au VIIIe s. av. J.-C. : Homère, « Iliade » 5.603)] :—dialecte dorien ἧς [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C. : Rhinthon Comicus 12, « Tab.Heracl. » 1.136)] :—dialecte épique, dialecte éolien et dialecte ionien féminin ἴᾰ [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homère, « Iliade » 13.354, probablement au Ve s. av. J.-C. : Hippocrate, « περὶ νούσων » 4.37 ; _accusatif_ ἴαν VIIe-VIe s. av. J.-C. : Alcaeus Lyricus 33.6 (probablement), VIIe-VIe s. av. J.-C. : Sappho Lyrica 69.1 (comparer μηδεΐα), VIe s. av. J.-C. : Corinne, « Supp. » 2.56, « IG » 9(2).517.22(Thess.) ; _génitif_ ἰῆς VIIIe s. av. J.-C. : Homère, « Iliade » 16.173, 24.496 ; _datif_ ἰῇ 9.319, 11.174, etc.)] : neutre datif (ἰῷ κίον ἤματι) [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (6.422. (Dans les textes comiques, οὐδὲ (μηδὲ) εἷς, οὐδὲ (μηδὲ) ἕν apparaissent, principalement à la fin d’un trimètre iambique, sans élision, Ve s. av. J.-C. : Cratinus Comicus 302, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophane, « Ranae » 927, « Pl. » 37, 138, +autres))] (Forme originelle ἕνς, assimilée en ἔν (δ), probablement dans [Réf. (« Leg.Gort. » 9.50, issu de *εμς,)] indo-européen sem-(comparer ὁμός) ; μία issu de sm-ί; ἴα n’est pas apparenté à μία, mais probablement au thème pronominal i-(latin is), comparer ἰός.)
1 comme numéral, εἷς κοίρανος ἔστω [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homère, « Iliade » 2.204, etc.)] ; renforcé, εἷς οἶος, μία οἴη, un seul
A un, un seul, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (4.397, VIIIe s. av. J.-C. : Homère, « Odyssée » 7.65 ; μία μούνη 23.227 ; εἷς μοῦνος Ve s. av. J.-C. : Hérodote 1.119, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophane, « Plutus » 1053, etc. ; εἷς καὶ μόνος Ier s. av. J.-C. : Denys d’Halicarnasse 1.74 ; εἷς ὤν Ve s. av. J.-C. : Sophocle, « Œdipe roi » 247, Ve s. av. J.-C. : Euripide, « Les Phéniciennes » 894, etc. ; opposé à πολύς, μία τὰς πολλὰς ψυχὰς ὀλέσασα IVe-Ve s. av. J.-C. : Eschyle, « Agamemnon » 1456, comparer 1465, « Ch. » 299, etc.)]
b avec une valeur emphatique devant un superlatif, εἷς οἰωνὸς ἄριστος [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homère, « Iliade » 12.243, etc. : fréquemment dans la tragédie, εἷς ἀνὴρ πλεῖστον..πόνον παρασχών IVe-Ve s. av. J.-C. : Eschyle, « Les Perses » 327 ; πλείστας ἀνὴρ εἷς.. ἔγημε Ve s. av. J.-C. : Sophocle, « Les Trachiniennes » 460 ; κάλλιστ᾽ ἀνὴρ εἷς [auteur préc.] « OT » 1380 ; ἕνακριθέντ᾽ ἄριστον [auteur préc.] « Ph. » 1344)] ; aussi en prose, ἐπὶ πλεῖστον δὴ χλιδῆς εἷς ἀνὴρ ἀπίκετο [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hérodote 6.127, comparer Ve s. av. J.-C. : Thucydide 8.68 ; Μυτιληναίους μάλιστα δὴ μίαν πόλιν [auteur préc.] 3.39 ; πάντων εἷς ἀνὴρ μεγίστων αἴτιος κακῶν IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 18.143)] : sans superlatif, Ἐτεοκλέης ἂν εἷς πολὺς κατὰ πτόλιν ὑμνοῖθ᾽ [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Eschyle, « Les Sept contre Thèbes » 6.)]
c dans une opposition, rendu emphatique par l’article, ὁ εἷς, ἡ μία, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homère, « Iliade » 20.272, VIIIe s. av. J.-C. : Homère, « Odyssée » 20.110, Ve-VIe s. av. J.-C. : Platon, « Criton » 48a ; τοῦ ἑνὸς οἱ δύο ἀγαθοὶ βελτίους IVe s. av. J.-C. : Aristote, « Politique » 1287b13, comparer IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 6.22.)]
d avec une négation, εἷς οὐδείς pas un seul homme, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hérodote 1.32 ; ἓν οὐδὲ ἓν ἴαμα Ve s. av. J.-C. : Thucydide 2.51)] ; οὐκ ἐν ἄλλῳ ἑνί γε χωρίῳ dans aucun autre pays, [Réf. ([auteur préc.] 1.80)] ; οὐχ εἷς, c.-à-d. plus d’un, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Eschyle, « Les Sept contre Thèbes » 103, Ve s. av. J.-C. : Euripide, « Andromaque » 96)] ; εἷς οὐ.., εἷς μή.., forme emphatique de οὐδείς, μηδείς, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophane, « Les Thesmophories » 549, Ve-VIe s. av. J.-C. : Xénophon, « Anabase » 5.6.12)] ; forme plus emphatique, οὐδὲ εἷς, μηδὲ εἷς, voir {οὐδείς},{μηδείς}.
e εἷς ἕκαστος chacun, chaque individu, chacun pris isolément, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hérodote 1.123, Ve-VIe s. av. J.-C. : Platon, « Protagoras » 332c, etc.)] ; αἴσθησις μία ἑνός (c.-à-d. γένους) une pour chaque genre, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristote, « Métaphysique » 1003b19 : _pluriel_, ἑκάτεροι ἕνες « POxy. » 276.8 (Ier s. apr. J.-C.))]
f avec κατά, καθ᾽ ἓν ἕκαστον chacun séparément, pièce par pièce, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hérodote 1.9, etc.)] ; καθ᾽ ἕν un par un, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Platon, « Sophiste » 217a, etc.)] ; καθ᾽ ἕν, τό, liste, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Elephantine Papyri 20.7 (IIIe s. av. J.-C.), etc.)] ; καθ᾽ ἕν᾽ ἡμῶν ἕκαστον ἀποστερεῖν priver chacun de nous séparément, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 21.142, comparer IVe-IIIe s. av. J.-C. : Ménandre, « Ἐπιτρέποντες » 164, 186)] ; εἷς κατὰ εἷς un par un, [NT (NT.Mark.14.19)] ; mais καθ᾽ ἓν γίγνεσθαι, εἶναι, être unis, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Thucydide 8.46, Ve-VIe s. av. J.-C. : Xénophon, « Historia Graeca (Hellenica) » 5.2.16.)]
g avec d’autres prépositions, ἓν ἀνθ᾽ ἑνός par-dessus tout, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Platon, « République » 331b, « Phlb. » 63c)] ; mais μίαν ἀντὶ μιᾶς alternativement, [Réf. (PStrassb. 25.13)], etc. ; ἐπὶ μίαν ἑκάστην ῥάβδον τιθέντες θεσπίζουσι un par un, séparément, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hérodote 4.67 ; ἐπὶ ἑνός Ve-VIe s. av. J.-C. : Platon, « Théétète » 157a ; ἓν ἐφ᾽ ἑνί [auteur préc.] « Sph. » 229b, « Lg. » 758b : ἓν πρὸς ἕν, avec ou sans συμβάλλειν, dans les comparaisons, Ve s. av. J.-C. : Hérodote 4.50, Ve-VIe s. av. J.-C. : Platon, « Lois » 647b ; πρὸς ἕν᾽ εἷς IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 21.131 : παρ᾽ ἕνα)]alternativement, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Lucien, « Salt. » 12 ; εἰς ἓν συναγαγεῖν Ve s. av. J.-C. : Euripide, « Oreste » 1640 ; ἰσχὺς τοσαύτη εἰς ἓν ξυστᾶσα Ve s. av. J.-C. : Thucydide 6.85 ; εἰς ἓν μοίρας συνέκυρσας Ve s. av. J.-C. : Euripide, « Andromaque » 1172 ; ἐς μίαν βουλεύειν VIIIe s. av. J.-C. : Homère, « Iliade » 2.379 ; sous la forme complète, ἐς μίαν βουλήν Ve s. av. J.-C. : Thucydide 5.111 ; εἰς μίαν νοεῖν IIe-IIIe s. apr. J.-C. : Élien, « De Natura Animalium - Ar.Byzantine Epit. » 5.9 ; ἓν ἐξ ἑνὸς ἐπισεσώρευκεν IIe s. apr. J.-C. : Arrien, « Epicteti Dissertationes » 1.10.5, comparer IIe s. apr. J.-C. : Lucien, « Asin. » 54)] ; ἀπὸ μιᾶς d’un commun accord, [NT (NT.Luke.14.18 ; ὑφ᾽ ἕν)]en une seule fois, [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Sextus Empiricus, « adversus Mathematicos » 10.124 ; également ὑφ᾽ ἓν θέσθαι τὸ ὂν τῷ μὴ ὄντι IIIe s. apr. J.-C. : Plotin 6.2.1)] ; comparer ὑφέν.
h dans les numéraux composés, comme ordinal, τῷ ἑνὶ καὶ τριηκοστῷ [ἔτει] [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hérodote 5.89, comparer Ve s. av. J.-C. : Thucydide 8.109, etc.)] ; de même dans les inscriptions du dialecte attique, [Réf. (« IG » 2.660.30, +autres : plus tard εἷς)] employé seul, =premier, [LXX (LXX.Gen.1.5 ; μιᾷ τοῦ μηνός [ouvrage préc.] 8.13.)]
i μίαν μίαν, ={κατὰ μίαν}, [LXX+Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocle, « Fragmenta » 201 ; εἷς εἷς LXX.1Ch.24.6.)]
i.2 un, c.-à-d. le même, τώ μοι μία γείνατο μήτηρ [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homère, « Iliade » 3.238, etc.)] ; εἷς καὶ ὁ αὐτός un et le même, ἓν καὶ ταὐτὸν ἀριθμῷ [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristote, « Métaphysique » 1039a28, etc. ; ὑπὸ μίαν καὶ τὰν αὐτὰν ἀρχάν Périctione citée dans Stobaeus, Joannes 3.1.121 au Ve s. apr. J.-C. ; ταὐτὸν καὶ ἕν IVe s. av. J.-C. : Aristote, « Physique » 201b3 ; de même ἓν καὶ ὅμοιον Ve-VIe s. av. J.-C. : Platon, « Phèdre » 271a ; εἷς καὶ κοινός Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarque 2.699f : avec le _datif_, ἐμοὶ μιᾶς ἐγένετ᾽ ἐκ ματρός Ve s. av. J.-C. : Euripide, « Les Phéniciennes » 156 ; ἐκ μιᾶς οἰνοχόης Ἐπικούρῳ πεπωκότες Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarque 2.1089a.)]
i.2.b possédant l’unité, ἧττον μία ἡ μίμησις ἡ τῶν ἐποποιῶν [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristote, « Poétique » 1462b3 ; λίαν ἓν ποιεῖν τὴν πόλιν [auteur préc.] « Pol. » 1263b7 ; τὰ κυρίως ἕνα Ve-VIe s. apr. J.-C. : Damascius, « de Principiis » 437.)]
i.3 un, opposé à un autre, ἓν μὲν..ἓν δὲ.. [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristote, « Éthique à Nicomaque » 1139a6, « Pol. » 1285b38, etc. ; ὁ μὲν..εἷς δὲ..εἷς δ᾽ αὖ.. VIIIe s. av. J.-C. : Homère, « Odyssée » 3.421 {εἷσα}, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Platon, « République » 369d ; εἷς μὲν..ἕτερος δὲ.. Ve-VIe s. av. J.-C. : Xénophon, « Historia Graeca (Hellenica) » 1.7.23.)]
i.4 avec une valeur indéfinie, εἷς τις quelqu’un, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocle, « Œdipe roi » 118, Ve-VIe s. av. J.-C. : Platon, « Gorgias » 471e, etc. ; ἐξ ἑνός γέ του τρόπου Ve s. av. J.-C. : Thucydide 6.34 ; rarement τις εἷς Ve s. av. J.-C. : Sophocle, « Antigone » 269, Ve-VIe s. av. J.-C. : Platon, « Parménide » 145d)] ; εἷς γάρ τις ἦν ἕκαστος οὑξειργασμένος chacun, pris isolément, était soupçonné, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Sophocle, « Antigone » 262 ; εἷς ὁστισοῦν IVe s. av. J.-C. : Aristote, « Politique » 1325b28)] ; εἷς ὁ πρῶτος, [Réf. Ier s. av. J.-C.+ (\{Ier s. av. J.-C.-Ier s. apr. J.-C.\} : Germanicus)] le premier venu, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Isaeus Orator 8.33, IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 1.9, comparer IIe s. apr. J.-C. : Lucien, « Herm. » 61)] : employé seul, comme notre article indéfini, un, une, Κάδμου θυγατέρων μιᾷ [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripide, « Les Bacchantes » 917)] ; εἷς κάπηλος, στρατηγός, [NT+Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophane, « Les Oiseaux » 1292, Ve s. av. J.-C. : Thucydide 4.50 ; εἷς Ἀθηναίων IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 21.87, cf. LXX.Gen.21.15, NT.Matt.21.19, etc.)] ; εἷς ἀπό.. [LXX (LXX.Lev.6.3(22).)]
i.5 οὐχ εἷς plusieurs, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Eschyle, « Les Sept contre Thèbes » 103, IIIe s. av. J.-C. : Callimaque, « Hymne à Artémis » 33)] ; οὐχ εἷς οὐδὲ δύο pas seulement un ou deux, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 29.12)] ; οὐ μίαν οὐδὲ δύο pas une ni deux fois, [LXX+IIe s. av. J.-C.+ (LXX.4Ki.6.10 ; ἓν ἢ καὶ δύο ληφθὲν μαρτύριον IIe s. av. J.-C. : Polybe 2.38.10 ; εἷς ἢ δεύτερος IVe s. apr. J.-C. : Julien, « Orationes » 6.190d : proverbial, εἷς ἀνὴρ οὐδεὶς ἀνήρ)] un homme seul ne compte pas, [Réf. Ier s. apr. J.-C.+ (Ier-IIe s. apr. J.-C. : Dio Chrysostomus Sophista 48.10.)]
i.6 dans les textes mathématiques, τὸ ἕν unité, opposé à πλῆθος, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Pythagore, « fragment » 5, etc. : _pluriel_, ἕνα)]unités, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristote, « Métaphysique » 1056b21 ; ὁ ἀριθμός ἐστιν ἕνα πλείω [auteur préc.] « Ph. » 207b7 ; τῶν προτέρων ἑνῶν Ve-VIe s. apr. J.-C. : Damascius, « de Principiis » 460.)]
i.7 en philosophie, ἕν, τό, unité, l’Un, ἐκ πάντων ἓν καὶ ἐξ ἑνὸς πάντα [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ier s. apr. J.-C. (?) : Héraclite 10, comparer Ve s. av. J.-C. : Empédocle 17.1, etc.)] : plus tard indéclinable, ἓν εἶναι τοῦ ἓν παρουσίᾳ [Réf. IIIe s. apr. J.-C.+ (IIIe s. apr. J.-C. : Plotin 6.6.14, comparer 5.5.5.)]