Strong G3133μαραίνω
se flétrir
- Translittération
- marainō
- Prononciation
- mar-ah'ee-no
- Morphologie
- verbe grec
Définition
- éteindre (une flamme, un feu, une lumière, etc.).
- rendre aride, consumer, périr.
- avoir une fin misérable.
Définition détaillée
μαραίνω
[dans la LXX : Job.15:30 (יָבֵשׁ pi.), Job.24:24, Wis.2:8 19:21 * ;]
dans le gr. cl.,
1. propr., éteindre un feu ; pass., d'un feu, décliner, s'éteindre.
2. Dans diverses relations, éteindre, consumer, user (cf. Wis.19:21) ; pass., dépérir ; chez les auteurs tardifs (Plut., Luc., al.), du flétrissement des fleurs et de la végétation (act., Job.15:30 ; pass., Job.24:24, Wis.2:8) : Jas.1:11 (cf. ἀμάραντον).†
(AS)
[dans la LXX : Job.15:30 (יָבֵשׁ pi.), Job.24:24, Wis.2:8 19:21 * ;]
dans le gr. cl.,
1. propr., éteindre un feu ; pass., d'un feu, décliner, s'éteindre.
2. Dans diverses relations, éteindre, consumer, user (cf. Wis.19:21) ; pass., dépérir ; chez les auteurs tardifs (Plut., Luc., al.), du flétrissement des fleurs et de la végétation (act., Job.15:30 ; pass., Job.24:24, Wis.2:8) : Jas.1:11 (cf. ἀμάραντον).†
(AS)
Dans la Bible
Strong G3133 apparaît dans 1 verset de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- flétrir1
Premiers versets
- Jacques 1:11Le soleil s’est levé avec sa chaleur ardente, il a desséché l’herbe, sa fleur est tombée, et la beauté de son aspect a disparu : ainsi le riche se flétrira dans ses entreprises.
Répartition par livre
Mots liés
Famille de mots
Dictionnaire grec détaillé
μᾰραίνω,
futur μᾰρᾰνῶ [Réf. Ve s. apr. J.-C.+ (Ve-VIe s. apr. J.-C. : Orphica “Fragmenta” 262, “epigram Gr.” 854 (de Délos))] : aoriste 1 ἐμάρᾱνα [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (“hymnus ad Mercurium” 140, Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Oedipus Tyrannus” 1328, etc. :)] —moyen, aoriste ἐμᾰρηνάμην (voir ci-dessous) :—passif, futur μᾰρανθήσομαι [NT+IIe s. apr. J.-C.+ (NT.Jam.1.11, IIe s. apr. J.-C. : Galenus Medicus 7.691)] : aoriste ἐμᾰράνθην [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 9.212, IIIe s. av. J.-C. : Lycophron Tragicus 1231, etc.)] : parfait μεμάρασμαι [Réf. Ier s. apr. J.-C.+ (Ier s. apr. J.-C. : Dioscorides (Dioscurides) Medicus 1.99, IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista “Anach.” 25, μεμάραμαι)] (à lire -αμμ-), variante dans [Réf. Ier s. apr. J.-C.+ (Ier s. apr. J.-C. : Dioscorides (Dioscurides) Medicus [même endroit], Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarchus Biographus et Philosophus “Pompeius” 31)] : 3e pers. singulier plus-que-parfait μεμάραντο [Réf. IVe s. apr. J.-C.+ (IVe s. apr. J.-C. (?) : Quintus Smyrnaeus Epicus 9.371)] :—éteindre le feu, ἀνθρακιήν [Réf. (“hymnus ad Mercurium”)][même endroit] :—passif, s’éteindre, s’éteindre lentement, à propos du feu, φλὸξ ἐμαράνθη Il.[même endroit] ; πυρκαϊὴ ἐμαραίνετο [Réf. (23.228, comparer “Anthologia Graeca” 5.4 (Stat. Flacc.) : distingué de σβέννυσθαι)] comme ce qui s’éteint de soi-même, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “de Caelo” 305a11)] ; à propos des rayons lumineux, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Aratus Epicus 862.)]
II plus tard, en divers sens, ὄψεις μ. éteindre les globes oculaires, S.[même endroit] ; surtout épuiser, flétrir, [νόσος] μαραίνει με [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Prometheus Vinctus” 597 (poésie lyrique) ; γῆρας ἁμὲ μαραῖνον ταριχεύει Ve s. av. J.-C. : Sophron Comicus 54 ; κάλλος ἢ χρόνος ἀνάλωσεν ἢ νόσος ἐμάρανε Ve-VIe s. av. J.-C. : Isocrates Orator 1.6 ; μάραινε [αὐτὸν] διώγμασι IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Eumenides” 139 ; πίνος πλευρὰν μ. Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Oedipus Coloneus” 1260 ; πάνθ᾽ ὁ μέγας χρόνος μ. [auteur préc.] “Aj.” 714 (poésie lyrique), IVe-IIIe s. av. J.-C. : Philemo Comicus 240 ; ἀδικία φθείρει [τὴν ψυχὴν] καὶ μ. Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Respublica” 609d)] :—moyen, νέους ἐμαρήνατο δαίμων [Réf. (“IG” 5(1).1355 (d’Abia))] :—passif, dépérir, καμάτοισι (variante{ὑπὸ νούσοις}) [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Empedocles Poeta Philosophus [156.3] ; νόσῳ Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Alcestis” 203 ; τὸ σῶμα οὐκ ἐμαραίνετο Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 2.49, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Politicus” 270e)] ; mais aussi, à propos d’une tumeur, disparaître, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus “ἐπιδημίαι” 7.84)] ; αἷμα.. μαραίνεται χερός le sang se retire de ma main, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Eumenides” 280)] ; à propos d’un fleuve, se tarir, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 2.24 ; μ. ἡ κίνησις IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Problemata” 901a26)] ; à propos d’un son musical, s’éteindre,[Réf. ([ouvrage préc.] 921b15 ; τὸ νοεῖν μ. [auteur préc.] “de An.” 408b24)] ; à propos des vents et des vagues, s’apaiser, [Réf. Ier s. apr. J.-C.+ (Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarchus Biographus et Philosophus “Pyrrhus” 15, “Mar.” 37)] ; à propos du vin, perdre sa force, [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ ([auteur préc.] 2.692d ; κῦδος μαρανθέν IIIe s. av. J.-C. : Lycophron Tragicus 1231)], comparer 1127 ; μ. ἀκμή, δύναμις, [Réf. Ier s. apr. J.-C.+ (Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarchus Biographus et Philosophus “Fabius Maximus” 2, “Caes.” 3 ; τῶν ἐπιθυμιῶν καὶ ὀργῶν μεμαρασμένων IIIe s. apr. J.-C. : Porphyrius Tyrius Philosophus “de Abstinentia - Porphyrii Opuscula” 3.26)]. (Peut-être rapprocher du latin morbus ; la signification [Réf. (11 est peut-être la plus ancienne à l’origine.)]
futur μᾰρᾰνῶ [Réf. Ve s. apr. J.-C.+ (Ve-VIe s. apr. J.-C. : Orphica “Fragmenta” 262, “epigram Gr.” 854 (de Délos))] : aoriste 1 ἐμάρᾱνα [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (“hymnus ad Mercurium” 140, Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Oedipus Tyrannus” 1328, etc. :)] —moyen, aoriste ἐμᾰρηνάμην (voir ci-dessous) :—passif, futur μᾰρανθήσομαι [NT+IIe s. apr. J.-C.+ (NT.Jam.1.11, IIe s. apr. J.-C. : Galenus Medicus 7.691)] : aoriste ἐμᾰράνθην [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 9.212, IIIe s. av. J.-C. : Lycophron Tragicus 1231, etc.)] : parfait μεμάρασμαι [Réf. Ier s. apr. J.-C.+ (Ier s. apr. J.-C. : Dioscorides (Dioscurides) Medicus 1.99, IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista “Anach.” 25, μεμάραμαι)] (à lire -αμμ-), variante dans [Réf. Ier s. apr. J.-C.+ (Ier s. apr. J.-C. : Dioscorides (Dioscurides) Medicus [même endroit], Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarchus Biographus et Philosophus “Pompeius” 31)] : 3e pers. singulier plus-que-parfait μεμάραντο [Réf. IVe s. apr. J.-C.+ (IVe s. apr. J.-C. (?) : Quintus Smyrnaeus Epicus 9.371)] :—éteindre le feu, ἀνθρακιήν [Réf. (“hymnus ad Mercurium”)][même endroit] :—passif, s’éteindre, s’éteindre lentement, à propos du feu, φλὸξ ἐμαράνθη Il.[même endroit] ; πυρκαϊὴ ἐμαραίνετο [Réf. (23.228, comparer “Anthologia Graeca” 5.4 (Stat. Flacc.) : distingué de σβέννυσθαι)] comme ce qui s’éteint de soi-même, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “de Caelo” 305a11)] ; à propos des rayons lumineux, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Aratus Epicus 862.)]
II plus tard, en divers sens, ὄψεις μ. éteindre les globes oculaires, S.[même endroit] ; surtout épuiser, flétrir, [νόσος] μαραίνει με [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Prometheus Vinctus” 597 (poésie lyrique) ; γῆρας ἁμὲ μαραῖνον ταριχεύει Ve s. av. J.-C. : Sophron Comicus 54 ; κάλλος ἢ χρόνος ἀνάλωσεν ἢ νόσος ἐμάρανε Ve-VIe s. av. J.-C. : Isocrates Orator 1.6 ; μάραινε [αὐτὸν] διώγμασι IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Eumenides” 139 ; πίνος πλευρὰν μ. Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Oedipus Coloneus” 1260 ; πάνθ᾽ ὁ μέγας χρόνος μ. [auteur préc.] “Aj.” 714 (poésie lyrique), IVe-IIIe s. av. J.-C. : Philemo Comicus 240 ; ἀδικία φθείρει [τὴν ψυχὴν] καὶ μ. Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Respublica” 609d)] :—moyen, νέους ἐμαρήνατο δαίμων [Réf. (“IG” 5(1).1355 (d’Abia))] :—passif, dépérir, καμάτοισι (variante{ὑπὸ νούσοις}) [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Empedocles Poeta Philosophus [156.3] ; νόσῳ Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Alcestis” 203 ; τὸ σῶμα οὐκ ἐμαραίνετο Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 2.49, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Politicus” 270e)] ; mais aussi, à propos d’une tumeur, disparaître, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus “ἐπιδημίαι” 7.84)] ; αἷμα.. μαραίνεται χερός le sang se retire de ma main, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus “Eumenides” 280)] ; à propos d’un fleuve, se tarir, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 2.24 ; μ. ἡ κίνησις IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Problemata” 901a26)] ; à propos d’un son musical, s’éteindre,[Réf. ([ouvrage préc.] 921b15 ; τὸ νοεῖν μ. [auteur préc.] “de An.” 408b24)] ; à propos des vents et des vagues, s’apaiser, [Réf. Ier s. apr. J.-C.+ (Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarchus Biographus et Philosophus “Pyrrhus” 15, “Mar.” 37)] ; à propos du vin, perdre sa force, [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ ([auteur préc.] 2.692d ; κῦδος μαρανθέν IIIe s. av. J.-C. : Lycophron Tragicus 1231)], comparer 1127 ; μ. ἀκμή, δύναμις, [Réf. Ier s. apr. J.-C.+ (Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarchus Biographus et Philosophus “Fabius Maximus” 2, “Caes.” 3 ; τῶν ἐπιθυμιῶν καὶ ὀργῶν μεμαρασμένων IIIe s. apr. J.-C. : Porphyrius Tyrius Philosophus “de Abstinentia - Porphyrii Opuscula” 3.26)]. (Peut-être rapprocher du latin morbus ; la signification [Réf. (11 est peut-être la plus ancienne à l’origine.)]