Strong G3051λόγιον

oracles

Translittération
logion
Prononciation
log'-ee-on
Morphologie
nom grec neutre

Définition

  1. une parole exprimée brièvement, un oracle divin (les oracles étant généralement brefs).
    1. dans le Nouveau Testament, les mots, la parole de Dieu.
    2. le contenu de la loi Mosaïque.

Définition détaillée

λόγιον, -ου, τό
(dimin. de λόγος, voir ICC, Ro., 70), [dans la LXX principalement pour אִמְרָה, אֵמֶר, Psa.18:30 19:14, al. ; aussi pour דָּבָר, Isa.28:13, al. ; (cf. λογεῖον (-ιον) pour חֹשֶׁן le pectoral oraculaire du H.P., Exo.28:15, al.) ;]
un oracle: Act.7:38, Rom.3:2, Heb.5:12, 1Pe.4:11 (sur l'expression eccl., λόγια τ. Κυρίου, voir Lft., Essay on Sup. Rel., 172 ff.).†
(AS)

Dans la Bible

Strong G3051 apparaît dans 3 versets de la LSG.

Traduit dans la LSG par

  • oracle3

Premiers versets

  1. Romains 3:2
    Il est grand de toute manière, et tout d’abord en ce que les oracles de Dieu leur ont été confiés.
  2. Hébreux 5:12
    Vous, en effet, qui depuis longtemps devriez être des maîtres, vous avez encore besoin qu’on vous enseigne les premiers rudiments des oracles de Dieu, vous en êtes venus à avoir besoin de lait et non d’une nourriture solide.
  3. 1 Pierre 4:11
    Si quelqu’un parle, que ce soit comme annonçant les oracles de Dieu ; si quelqu’un remplit un ministère, qu’il le remplisse selon la force que Dieu communique, afin qu’en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus-Christ, à qui appartiennent la gloire et la puissance, aux siècles des siècles. Amen !
Voir toutes les occurrences

Répartition par livre

Mots liés

Dictionnaire grec détaillé
λόγ-ιον, τό,
oracle, particulièrement un oracle conservé depuis l'Antiquité, [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 4.178, 203, 8.60.γ, 1er-2e s. apr. J.-C.: Plutarchus Biographus et Philosophus « Theseus » 26, « Lys. » 22)]: plus fréquemment au pluriel, oracles, [Refs 5e s. av. J.-C.+ (5e s. av. J.-C.: Herodotus Historicus 1.64, 8.62, 141, 5e s. av. J.-C.: Euripides Tragicus « Heraclidae » 405, 5e-6e s. av. J.-C.: Aristophanes Comicus « Equites » 120, +autres, 1er-2e s. apr. J.-C.: Plutarchus Biographus et Philosophus « Fabius Maximus » 4, « Marc. » 3: distingués des χρησμοί, 5e s. av. J.-C.: Thucydides Historicus 2.8)] (les premiers étant en prose, les seconds en vers, accusatif selon [Refs 1er s. apr. J.-C.+ (Scholia, mais cette distinction ne se vérifie pas), comparer 1er-2e s. apr. J.-C.: Plutarchus Biographus et Philosophus « Pelopidas » 20, « Nic. » 13, 2.412c.)]
2 τὰ λ. Κυρίου les paroles du Seigneur, [LXX+NT (LXX.Psa.11(12).6, cf. NT.Act.7.38, NT.Rom.3.2, NT.1Pet.4.11.)]
II τὸ λ. τῶν κρίσεων le pectoral oraculaire porté par le grand prêtre juif, [LXX+1er s. apr. J.-C.+ (LXX.Exo.28.26(30), comparer 1er s. apr. J.-C.: Philo Judaeus 2.154; τὰ λόγια Aristeas 158.)]