Strong G2867κονιάω

blanchir

Translittération
koniaō
Prononciation
kon-ee-ah'-o
Morphologie
verbe grec

Définition

  1. couvrir de chaux, plâtrer, blanchir par lavage.
    1. les Juifs avaient coutume de blanchir l'entrée de leurs tombeaux en avertissement du risque de souillure si on les touchait.
    2. terme appliqué à l'hypocrite qui cache sa malice sous un air extérieur de piété

Définition détaillée

κονιάω, -ῶ
(κονία, poussière, chaux), [dans la LXX : Deu.27:2, 4 (שִׂיד), Pro.21:9 * ;]
enduire de plâtre ou blanchir: des tombeaux, Mat.23:27 ; au figuré, d'un hypocrite, Act.23:3.†
(AS)

Dans la Bible

Strong G2867 apparaît dans 2 versets de la LSG.

Traduit dans la LSG par

  • blanchi2

Premiers versets

  1. Matthieu 23:27
    Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au dehors, et qui, au dedans, sont pleins d’ossements de morts et de toute espèce d’impuretés.
  2. Actes 23:3
    Alors Paul lui dit : Dieu te frappera, muraille blanchie ! Tu es assis pour me juger selon la loi, et tu violes la loi en ordonnant qu’on me frappe !
Voir toutes les occurrences

Répartition par livre

Mots liés

Dictionnaire grec détaillé
κονι-άω,
(κονία [réf. (111))] enduire de chaux ou stuquer, [réf. IVe s. av. J.-C. et après (IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 3.29, 23.208, « IG » 22.1672.107, 140, 179, « Inscription Magn. » 100b.40, etc. :)] —moyen, κ. τοὺς ἐγχελεῶνας les faire enduire, [réf. IVe s. av. J.-C. et après (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus « Historia Animalium » 592a4)] :—passif, [NT et IIIe s. av. J.-C. et après (IIIe-IIe s. av. J.-C. : Bito Mechanicus 55.9, Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarchus Biographus et Philosophus « Comp. Arist.Cat.Ma. » 4, « IG » 7.2712.35 (Acraeph.) ; τάφοι κεκονιαμένοι NT.Matt.23.27.)]
2 en général, enduire, comme avec de la poix, ἀγγεῖα κεκονιαμένα [réf. Ier s. av. J.-C. et après (Ier s. av. J.-C. : Diodorus Siculus Historicus 19.94.)]
3 au sens figuré, κ. τὸ πρόσωπον peindre, dissimuler le visage, [réf. IIe s. apr. J.-C. et après (IIe-IIIe s. apr. J.-C. : Philostratus Sophista « Epistulae » 22)] :—passif, κεκονιαμένοι [LXX (LXX.Pro.21.9 (κεκονιαμένους)] est une fausse leçon pour {κεκονιμένους} [réf. IVe s. apr. J.-C. et après (IVe s. apr. J.-C. : Themistius Sophista « Orationes » 7.91d).)]