Strong G2463ἶρις
arc-en-ciel
- Translittération
- iris
- Prononciation
- ee'-ris
- Morphologie
- nom grec (féminin)
Définition
- un arc-en-ciel.
Définition détaillée
ἶρις, -ιδος, ἡ
[dans la LXX : Exo.30:24 (קִדָּה)*, (קֶשֶׁת, Gen.9:13, Ézé.1:28, est rendu par τόξον);]
1. Iris, la messagère des dieux.
2. un arc-en-ciel ou un halo: Apo.4:3 10:1.
3. La plante iris (cf. Ex., dans le passage indiqué).†
(AS)
[dans la LXX : Exo.30:24 (קִדָּה)*, (קֶשֶׁת, Gen.9:13, Ézé.1:28, est rendu par τόξον);]
1. Iris, la messagère des dieux.
2. un arc-en-ciel ou un halo: Apo.4:3 10:1.
3. La plante iris (cf. Ex., dans le passage indiqué).†
(AS)
Dans la Bible
Strong G2463 apparaît dans 2 versets de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- arc-en-ciel2
Premiers versets
- Apocalypse 4:3Celui qui était assis avait l’aspect d’une pierre de jaspe et de sardoine ; et le trône était environné d’un arc-en-ciel semblable à de l’émeraude.
- Apocalypse 10:1Je vis un autre ange puissant, qui descendait du ciel, enveloppé d’une nuée ; au-dessus de sa tête était l’arc-en-ciel, et son visage était comme le soleil, et ses pieds comme des colonnes de feu.
Répartition par livre
Mots liés
Famille de mots
Dictionnaire grec détaillé
Inclus avec : Ἶρις, ιδος, ἡ,
accusatif Ἶριν, vocatif Ἶρι : — « Iris », la messagère des dieux entre eux, [Références VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 8.398 (jamais dans VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssée »), VIIIe-VIIe s. av. J.-C. : Hesiodus Epicus « Théogonie » 780, etc. (Peut-être de Ϝῖρις)], comparer ὠκέα Ἶρις [Références VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 2.786, + autres, VIIIe-VIIe s. av. J.-C. : Hesiodus Epicus [même passage] ; ὦκα δὲ Ἶρις VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 23.198 (papyrus) ; peut-être aussi de Ἐϝῖρις : Εἶρις est le nom d’un navire, « IG » 22.1611c137 (IVe s. av. J.-C.), mais ἶρις est écrit dans « Michel » 832 (Samos, IVe s. av. J.-C.) : allégorisé comme προφορικὸς λόγος et dérivé de εἴρω par « Stoicorum Veterum Fragmenta » 2.43.))]
II comme nom commun, ἶρις, ἡ, génitif ἴριδος [Références IVe s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus « de Causis Plantarum » 6.11.13, également εως Ier s. apr. J.-C. : Andromachus Poeta Medicus cité dans IIe s. apr. J.-C. : Galenus Medicus 14.43, « POxy. » 1088.34 (Ier s. apr. J.-C.), « Geoponica » 6.8.1)] ; accusatif ἶριν [Références IIe s. av. J.-C.+ (« Michel » [même passage], Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarchus Biographus et Philosophus 2.664e, ἴριδα IIe s. av. J.-C. : Nicander Epicus « Alexipharmaca » 406)] ; dialecte épique datif pluriel ἴρισσιν (voir ci-dessous) : — arc-en-ciel, δράκοντες.., ἴρισσιν ἐοικότες, ἅς τε Κρονίων ἐν νέφεϊ στήριξε, τέρας μερόπων ἀνθρώπων [Références VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 11.27, comparer IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus « Meteorologica » 375a1, IVe-IIIe s. av. J.-C. : Epicurus Philosophus « Epistulae » 2p.51U.)]
II.2 tout cercle de couleur vive entourant un autre corps, comme l’arc-en-ciel lunaire, [Références IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus « Meteorologica » 375a18 ;)]halo d’une bougie, [Références IVe s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus « de Signis Tempestatum » 13 ; autour des ocelles de la queue d’un paon, IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista « Dom. » 11)] ; l’iris de l’œil, [Références IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Rufus Medicus « περὶ ὀνομασίας » 24, [IIe s. apr. J.-C. : Galenus Medicus] 14.702)] ; également, section à travers la région ciliaire, [Références IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Galenus Medicus « de Usu Partium » 10.2.)]
II.3 vêtement irisé, [Références (Michel [cité précédemment])]
II.4 diverses espèces du genre botanique iris, par exemple l’iris pourpre, I. germanica ou pallida, εὐάνθεμον ἶριν [Références IVe s. av. J.-C.+ (« Anthologia Graeca » 4.1.9 (Ier s. av. J.-C. : Meleager Epigrammaticus) ; τὸ ἄνθος πολλὰς ἔχει ἐν αὑτῷ ποικιλίας IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus « de Coloribus » 796b26, comparer Ier s. apr. J.-C. : Plinius Rerum Naturalium Scriptor « Historia Naturalis » 21.40)] ; également, sa variété blanche, I. florentina, dont le rhizome fournit la racine d’iris du commerce, [Références IVe s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus « Historia Plantarum » 1.7.2, « CP » 6.11.13, etc. ; ἶρις Ἰλλυρική Ier s. apr. J.-C. : Dioscorides (Dioscurides) Medicus 1.1, comparer Ier s. apr. J.-C. : Plinius Rerum Naturalium Scriptor « Historia Naturalis » 13.14)] : dans ce sens, certains l’écrivaient oxytone ἰρίς, ίδος, [Références (XIIe s. apr. J.-C. : Eustathius Episcopus Thessalonicensis 391.33, Scholia Nic. [cité précédemment])]
II.5 une pierre précieuse, [Références Ier s. apr. J.-C.+ (Ier s. apr. J.-C. : Plinius Rerum Naturalium Scriptor « Historia Naturalis » 37.136.)]
accusatif Ἶριν, vocatif Ἶρι : — « Iris », la messagère des dieux entre eux, [Références VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 8.398 (jamais dans VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssée »), VIIIe-VIIe s. av. J.-C. : Hesiodus Epicus « Théogonie » 780, etc. (Peut-être de Ϝῖρις)], comparer ὠκέα Ἶρις [Références VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 2.786, + autres, VIIIe-VIIe s. av. J.-C. : Hesiodus Epicus [même passage] ; ὦκα δὲ Ἶρις VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 23.198 (papyrus) ; peut-être aussi de Ἐϝῖρις : Εἶρις est le nom d’un navire, « IG » 22.1611c137 (IVe s. av. J.-C.), mais ἶρις est écrit dans « Michel » 832 (Samos, IVe s. av. J.-C.) : allégorisé comme προφορικὸς λόγος et dérivé de εἴρω par « Stoicorum Veterum Fragmenta » 2.43.))]
II comme nom commun, ἶρις, ἡ, génitif ἴριδος [Références IVe s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus « de Causis Plantarum » 6.11.13, également εως Ier s. apr. J.-C. : Andromachus Poeta Medicus cité dans IIe s. apr. J.-C. : Galenus Medicus 14.43, « POxy. » 1088.34 (Ier s. apr. J.-C.), « Geoponica » 6.8.1)] ; accusatif ἶριν [Références IIe s. av. J.-C.+ (« Michel » [même passage], Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarchus Biographus et Philosophus 2.664e, ἴριδα IIe s. av. J.-C. : Nicander Epicus « Alexipharmaca » 406)] ; dialecte épique datif pluriel ἴρισσιν (voir ci-dessous) : — arc-en-ciel, δράκοντες.., ἴρισσιν ἐοικότες, ἅς τε Κρονίων ἐν νέφεϊ στήριξε, τέρας μερόπων ἀνθρώπων [Références VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Iliade » 11.27, comparer IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus « Meteorologica » 375a1, IVe-IIIe s. av. J.-C. : Epicurus Philosophus « Epistulae » 2p.51U.)]
II.2 tout cercle de couleur vive entourant un autre corps, comme l’arc-en-ciel lunaire, [Références IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus « Meteorologica » 375a18 ;)]halo d’une bougie, [Références IVe s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus « de Signis Tempestatum » 13 ; autour des ocelles de la queue d’un paon, IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista « Dom. » 11)] ; l’iris de l’œil, [Références IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Rufus Medicus « περὶ ὀνομασίας » 24, [IIe s. apr. J.-C. : Galenus Medicus] 14.702)] ; également, section à travers la région ciliaire, [Références IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Galenus Medicus « de Usu Partium » 10.2.)]
II.3 vêtement irisé, [Références (Michel [cité précédemment])]
II.4 diverses espèces du genre botanique iris, par exemple l’iris pourpre, I. germanica ou pallida, εὐάνθεμον ἶριν [Références IVe s. av. J.-C.+ (« Anthologia Graeca » 4.1.9 (Ier s. av. J.-C. : Meleager Epigrammaticus) ; τὸ ἄνθος πολλὰς ἔχει ἐν αὑτῷ ποικιλίας IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus « de Coloribus » 796b26, comparer Ier s. apr. J.-C. : Plinius Rerum Naturalium Scriptor « Historia Naturalis » 21.40)] ; également, sa variété blanche, I. florentina, dont le rhizome fournit la racine d’iris du commerce, [Références IVe s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus « Historia Plantarum » 1.7.2, « CP » 6.11.13, etc. ; ἶρις Ἰλλυρική Ier s. apr. J.-C. : Dioscorides (Dioscurides) Medicus 1.1, comparer Ier s. apr. J.-C. : Plinius Rerum Naturalium Scriptor « Historia Naturalis » 13.14)] : dans ce sens, certains l’écrivaient oxytone ἰρίς, ίδος, [Références (XIIe s. apr. J.-C. : Eustathius Episcopus Thessalonicensis 391.33, Scholia Nic. [cité précédemment])]
II.5 une pierre précieuse, [Références Ier s. apr. J.-C.+ (Ier s. apr. J.-C. : Plinius Rerum Naturalium Scriptor « Historia Naturalis » 37.136.)]