Strong G2395ἰατρός

médecin

Translittération
iatros
Prononciation
ee-at-ros'
Morphologie
nom grec (masculin)

Définition

  1. un médecin.

Définition détaillée

ἰατρός, -οὔ, ὁ
(ἰάομαι), [dans la LXX pour רָפָא ;]
un médecin: Mat.9:12, Mrk.2:17 5:26, Luk.4:23 5:31 8:43 (om. WH, R, mg.), Col.4:14 (sur le statut des médecins, voir MM, Exp., xv.).†
(AS)

Dans la Bible

Strong G2395 apparaît dans 7 versets de la LSG.

Traduit dans la LSG par

  • médecin7

Premiers versets

  1. Matthieu 9:12
    Ce que Jésus ayant entendu, il dit : Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades.
  2. Marc 2:17
    Ce que Jésus ayant entendu, il leur dit : Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.
  3. Marc 5:26
    Elle avait beaucoup souffert entre les mains de plusieurs médecins, elle avait dépensé tout ce qu’elle possédait, et elle n’avait éprouvé aucun soulagement, mais était allée plutôt en empirant.
  4. Luc 4:23
    Jésus leur dit : Sans doute vous m’appliquerez ce proverbe : Médecin, guéris-toi toi-même ; et vous me direz : Fais ici, dans ta patrie, tout ce que nous avons appris que tu as fait à Capernaüm.
  5. Luc 5:31
    Jésus, prenant la parole, leur dit : Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades.
  6. Luc 8:43
    Or, il y avait une femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans, et qui avait dépensé tout son bien pour les médecins, sans qu’aucun ait pu la guérir.
  7. Colossiens 4:14
    Luc, le médecin bien-aimé, vous salue, ainsi que Démas.
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Répartition par livre

Mots liés

Dictionnaire grec détaillé
ἰᾱτρός,
dialecte ionien ἰητρός, ὁ, (ἰάομαι) comme {ἰατήρ}, celui qui soigne, médecin ou chirurgien, [Réf. VIIIe s. av. J.-C. et après (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Illiad » 16.28, et autres, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 3.130s q. ; ἰητρὸς ἀνήρ VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Illiad » 11.514)] ; φὼς ἰ. [Réf. IVe s. av. J.-C. et après (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Supplices » 261)] ; ἥρως ἰ., vénéré à Athènes et ailleurs, [Réf. IVe s. av. J.-C. et après (IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 19.249, « IG » 22.840, « Anecdota Graeca - Bekker » 263, etc.)] ; οὐ πρὸς ἰατροῦ σοφοῦ θρηνεῖν ἐπῳδὰς πρὸς τομῶντι πήματι [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Ajax » 581)] ; ἰατρῶν παῖδες, pour ἰατροί, [Réf. IIe s. apr. J.-C. et après (IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista « Hist. Conscr. » 7)] ; comme nom d’Apollon, [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Aves » 584 (_mètre anapestique_), IIIe s. av. J.-C. : Lycophron Tragicus 1207, « IPE » 2.6 (de Panticapaeum) ; ἰ. ὀφθαλμῶν, κεφαλῆς, ὀδόντων Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 2.84 : au _féminin_, à propos d’Artémis, IVe s. av. J.-C. : Diogenes Cynicus Philosophus)] Trag.1.5 ; à propos d’Aphrodite, [Réf. Ier s. apr. J.-C. et après (Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarchus Biographus et Philosophus 2.143d : au _pluriel_, à propos de certaines nymphes d’Élis, Ve s. apr. J.-C. (?) : Hesychius Legal icographus)] ; sage-femme, [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (IIe s. apr. J.-C. (?) : Helladius Epigrammaticus cité dans IXe s. apr. J.-C. : Photius Legal icographus, etc. « Bibliotheca - Patrologia Graeca » p.531 Ve s. av. J.-C. : Bacchylides Lyricus, Ve s. apr. J.-C. (?) : Hesychius Legal icographus voir {μαῖα}.)]
II au sens figuré, εὐφροσύνα πόνων ἰ. [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus « N. » 4.2)] ; ὦ θάνατε,.. τῶν ἀνηκέστων κακῶν ἰ. [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Fragmenta - American Journal of Philology » 255 ; ὁ θάνατος λοῖσθος ἰ. νόσων Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Fragmenta » 698 ; ὀργῆς νοσούσης εἰσὶν ἰατροὶ λόγοι IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Prometheus Vinctus » 380, comparer « Ch. » 699)] ; [ἀτυχίας] [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C. : Antipho Orator 2.2.13 ; τῆς πόλεως [κακῶς] βουλευσαμένης Ve s. av. J.-C. : Thucydides Historicus 6.14 ; λύπης ἰ. χρόνος IVe-IIIe s. av. J.-C. : Diphilus Comicus 117 ; τῆς ὕβρεως IIe s. apr. J.-C. : Athenaeus Epigrammaticus 14.627e : plaisamment, βουλιμίας, à propos d’une table, IVe s. av. J.-C. : Timocles Comicus 13.3)] ; γῆς ἰ., à propos d’un paysan, [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (IIe s. apr. J.-C. : Secundus Gnomologus « Sententiae - FPG » 16. [ῑᾱ Trag., aussi IVe s. av. J.-C. : Antiphanes Comicus 259, IVe-IIIe s. av. J.-C. : Diphilus Comicus 88, IVe-IIIe s. av. J.-C. : Menander Comicus 497, etc. : ῐα dans [Ve s. av. J.-C. : Empedocles Poeta Philosophus] 157, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Fragmenta » 1072, Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Ecclesiazusae » 363, « Pl. » 406, IVe-IIIe s. av. J.-C. : Philemo Comicus 11, IVe-IIIe s. av. J.-C. : Menander Comicus 282, etc. : ῑᾱ monosyllabe, « TAM » 2(1).369.)])