Strong G1170δεῖνα
un certain
- Translittération
- deina
- Prononciation
- di'-nah
- Morphologie
- nom grec (masculin)
Définition
- un tel, un certain c'est à dire un que je ne peux nommer maintenant, ou celui dont le nom n'a aucune importance dans le récit.
Définition détaillée
δεῖνα, ὁ, ἡ, τό (génitif -νος, datif -νι, accusatif -να),
[dans Aq. : Rut.4:1, 1Ki.21:2 (3) (Sm. aussi), 4Ki.6:8 * ;]
un tel, un certain, que l’on ne peut ou ne veut pas nommer: Mat.26:18.†
(AS)
[dans Aq. : Rut.4:1, 1Ki.21:2 (3) (Sm. aussi), 4Ki.6:8 * ;]
un tel, un certain, que l’on ne peut ou ne veut pas nommer: Mat.26:18.†
(AS)
Dans la Bible
Strong G1170 apparaît dans 1 verset de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- tel1
Premiers versets
- Matthieu 26:18Il répondit : Allez à la ville chez un tel, et vous lui direz : Le maître dit : Mon temps est proche ; je ferai chez toi la Pâque avec mes disciples.
Répartition par livre
Mots liés
Famille de mots
Dictionnaire grec détaillé
δεῖνα, ὁ, ἡ, τό,
génitif δεῖνος, datif δεῖνι, accusatif δεῖνα : parfois indéclinable (voir ci-dessous) : nominatif δεῖν, ὁ, [Réfs Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C. : Sophron Comicus 58 : _génitif_ et _datif_ τοῦ δείνατος, τῷ δείνατι, IIe s. apr. J.-C. : Apollonius Dyscolus Grammaticus “de Pronominibus;” 60.12, “Etymologicum Magnum” 614.51)] : — un tel, untel, toujours avec l’article, ὁ δεῖνα [Réfs Ve s. av. J.-C. et après (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Ranae” 918, etc. ; τὸν δεῖνα τὸν τοῦ δεῖνα [auteur précédent] “Th.” 622 ; ὁ δεῖνα τοῦ δεῖνος τὸν δεῖν᾽ εἰσήγγειλεν IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 13.5 ; ἃ ἂν ὁ δ. ἢ ὁ δ. εἴπῃ [auteur précédent] 2.31 ; ὁ δ. καὶ ὁ δ. IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Rhetorica” 1416a23 ; ἡ δεῖνα IIe s. apr. J.-C. (?) : Antoninus Liberalis Mythographus 22)] ; τὸ δ., euphémisme pour τὸ πέος, [Réfs Ve s. av. J.-C. et après (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Acharnenses” 1149, cf. Scholia IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista “Bis Acc.” 23 ; τὸ δ. δ᾽ ἐσθίει;)] mangez-vous un tel poisson ? [Réfs IVe s. av. J.-C. et après (IVe s. av. J.-C. : Antiphanes Comicus 129.6 : au _génitif_, ἐμὸς ἢ τοῦ δεῖνος)] le mien ou celui d’un autre, [Réfs IVe s. av. J.-C. et après (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Politica” 1262a3 : _datif_, τῷ δεῖνι μεμφόμενος IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 20.104, comparer 37.56 : _pluriel_, οἱ δεῖνες [auteur précédent] 24.180 ; τῶν δείνων [auteur précédent] 20.106.)]
II τὸ δ. dans les textes comiques, comme interjection exprimant une idée qui vient soudain à l’esprit, à propos, remarquez bien, [Réfs Ve s. av. J.-C. et après (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Vespae” 524, “Pax” 268, etc. : dans la prose postérieure, IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista “Vit.Auct.” 19.)]
génitif δεῖνος, datif δεῖνι, accusatif δεῖνα : parfois indéclinable (voir ci-dessous) : nominatif δεῖν, ὁ, [Réfs Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C. : Sophron Comicus 58 : _génitif_ et _datif_ τοῦ δείνατος, τῷ δείνατι, IIe s. apr. J.-C. : Apollonius Dyscolus Grammaticus “de Pronominibus;” 60.12, “Etymologicum Magnum” 614.51)] : — un tel, untel, toujours avec l’article, ὁ δεῖνα [Réfs Ve s. av. J.-C. et après (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Ranae” 918, etc. ; τὸν δεῖνα τὸν τοῦ δεῖνα [auteur précédent] “Th.” 622 ; ὁ δεῖνα τοῦ δεῖνος τὸν δεῖν᾽ εἰσήγγειλεν IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 13.5 ; ἃ ἂν ὁ δ. ἢ ὁ δ. εἴπῃ [auteur précédent] 2.31 ; ὁ δ. καὶ ὁ δ. IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Rhetorica” 1416a23 ; ἡ δεῖνα IIe s. apr. J.-C. (?) : Antoninus Liberalis Mythographus 22)] ; τὸ δ., euphémisme pour τὸ πέος, [Réfs Ve s. av. J.-C. et après (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Acharnenses” 1149, cf. Scholia IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista “Bis Acc.” 23 ; τὸ δ. δ᾽ ἐσθίει;)] mangez-vous un tel poisson ? [Réfs IVe s. av. J.-C. et après (IVe s. av. J.-C. : Antiphanes Comicus 129.6 : au _génitif_, ἐμὸς ἢ τοῦ δεῖνος)] le mien ou celui d’un autre, [Réfs IVe s. av. J.-C. et après (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Politica” 1262a3 : _datif_, τῷ δεῖνι μεμφόμενος IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 20.104, comparer 37.56 : _pluriel_, οἱ δεῖνες [auteur précédent] 24.180 ; τῶν δείνων [auteur précédent] 20.106.)]
II τὸ δ. dans les textes comiques, comme interjection exprimant une idée qui vient soudain à l’esprit, à propos, remarquez bien, [Réfs Ve s. av. J.-C. et après (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Vespae” 524, “Pax” 268, etc. : dans la prose postérieure, IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista “Vit.Auct.” 19.)]