Strong G880ἄφωνος
muet
- Translittération
- aphōnos
- Prononciation
- af'-o-nos
- Morphologie
- adjectif grec
Définition
- sans voix, muet.
- sans la faculté de la parole.
- les idoles.
Définition détaillée
ἀφωνος, -ον
(φωνή) [dans la LXX : Isa.53:7 (עָלַם ni.), Wis.4:19, 2Ma.3:29 * ;]
muet, privé de parole: Act.8:32 (LXX) ; à propos des idoles (MM, voir le mot), 1Co.12:2 ; des bêtes, 2Pe.2:19 ; τοσαῦτα γένη φωνῶν καὶ οὐδὲν ἄ.—tant de sortes de voix et aucune qui soit sans voix, c.-à-d. sans signification, inintelligible: 1Co.14:10.†
(AS)
(φωνή) [dans la LXX : Isa.53:7 (עָלַם ni.), Wis.4:19, 2Ma.3:29 * ;]
muet, privé de parole: Act.8:32 (LXX) ; à propos des idoles (MM, voir le mot), 1Co.12:2 ; des bêtes, 2Pe.2:19 ; τοσαῦτα γένη φωνῶν καὶ οὐδὲν ἄ.—tant de sortes de voix et aucune qui soit sans voix, c.-à-d. sans signification, inintelligible: 1Co.14:10.†
(AS)
Dans la Bible
Strong G880 apparaît dans 4 versets de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- muet3
- intelligible1
Premiers versets
- Actes 8:32Le passage de l’Écriture qu’il lisait était celui-ci : Il a été mené comme une brebis à la boucherie ; Et, comme un agneau muet devant celui qui le tond, Il n’a point ouvert la bouche.
- 1 Corinthiens 12:2Vous savez que, lorsque vous étiez païens, vous vous laissiez entraîner vers les idoles muettes, selon que vous étiez conduits.
- 1 Corinthiens 14:10Quelque nombreuses que puissent être dans le monde les diverses langues, il n’en est aucune qui ne soit une langue intelligible ;
- 2 Pierre 2:16mais qui fut repris pour sa transgression : une ânesse muette, faisant entendre une voix d’homme, arrêta la démence du prophète.
Répartition par livre
Mots liés
Famille de mots
Dictionnaire grec détaillé
ἄφων-ος, ον,
(φωνή) sans voix, muet, [Réf. VIe s. av. J.-C. et après (VIe s. av. J.-C. : Theognis Elegiacus 669, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.85, IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 18.191 ; ῥήτωρ IVe s. av. J.-C. : Antiphanes Comicus 196.14 ; κακὸν ἄ. « Comica Adespota » 8 IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator)] ; plus fort que ἄναυδος (voir ce mot), [NT et Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus « ἐπιδημίαι » 3.17. ; εἴδωλα NT.1Cor.12.2)] ; incapable de parler, à propos d’un enfant, [Réf. VIIe s. av. J.-C. et après (VIIe-VIe s. av. J.-C. : Sappho Lyrica 118 : avec le _génitif_, ἄ. τῆσδε τῆς ἀρᾶς)] incapable de la prononcer, [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Oedipus Coloneus » 865)]. adverbe -νως[Réf. ([ouvrage précédent] 131 (poésie lyrique))] : neutre pluriel employé comme adverbe, ἄφωνα σημανοῦσιν.. ὡς.. [Réf. IVe s. av. J.-C. et après (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Persae » 819.)]
2 à la voix médiocre, τραγῳδός[Réf. IIe s. av. J.-C. et après (IIe s. av. J.-C. : Dionysius Thrax Grammaticus 631.21.)]
3 intestat, [Réf. (Tab.Heracl. 1.151.)]
4 ἄφωνα (c’est-à-dire γράμματα, στοιχεῖα) consonnes, ἄ. καὶ φωνοῦντα (peut-être ἄ. φωνήεντα) [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Fragmenta » 578.2 ; τοῖς ἄλλοις φωνήεσί τε καὶ ἄ. Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Cratylus » 393e ; τὸ σῖγμα τῶν ἀ. ἐστί [auteur précédent] « Tht. » 203b)] : mais surtout à propos des muettes, τὰ ἄφθογγα καὶ ἄ.[Réf. ([auteur précédent] « Phlb. » 18c, comparer « Cra. » 424c)] ; opposées à ἡμίφωνα, [Réf. IVe s. av. J.-C. et après (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus « Poetica » 1456b28, comparer Ier s. av. J.-C. : Philodemus Philosophus « περὶ ποιημάτων » 2.16, « Herc. » 994.28, Ier s. av. J.-C. : Dionysius Halicarnassensis « de Compositione Verborum » 14, IIe s. av. J.-C. : Dionysius Thrax Grammaticus 631.20, IIe s. apr. J.-C. : Sextus Empiricus Philosophus « adversus Mathematicos » 1.102.)]
(φωνή) sans voix, muet, [Réf. VIe s. av. J.-C. et après (VIe s. av. J.-C. : Theognis Elegiacus 669, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.85, IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 18.191 ; ῥήτωρ IVe s. av. J.-C. : Antiphanes Comicus 196.14 ; κακὸν ἄ. « Comica Adespota » 8 IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator)] ; plus fort que ἄναυδος (voir ce mot), [NT et Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus « ἐπιδημίαι » 3.17. ; εἴδωλα NT.1Cor.12.2)] ; incapable de parler, à propos d’un enfant, [Réf. VIIe s. av. J.-C. et après (VIIe-VIe s. av. J.-C. : Sappho Lyrica 118 : avec le _génitif_, ἄ. τῆσδε τῆς ἀρᾶς)] incapable de la prononcer, [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Oedipus Coloneus » 865)]. adverbe -νως[Réf. ([ouvrage précédent] 131 (poésie lyrique))] : neutre pluriel employé comme adverbe, ἄφωνα σημανοῦσιν.. ὡς.. [Réf. IVe s. av. J.-C. et après (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Persae » 819.)]
2 à la voix médiocre, τραγῳδός[Réf. IIe s. av. J.-C. et après (IIe s. av. J.-C. : Dionysius Thrax Grammaticus 631.21.)]
3 intestat, [Réf. (Tab.Heracl. 1.151.)]
4 ἄφωνα (c’est-à-dire γράμματα, στοιχεῖα) consonnes, ἄ. καὶ φωνοῦντα (peut-être ἄ. φωνήεντα) [Réf. Ve s. av. J.-C. et après (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Fragmenta » 578.2 ; τοῖς ἄλλοις φωνήεσί τε καὶ ἄ. Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Cratylus » 393e ; τὸ σῖγμα τῶν ἀ. ἐστί [auteur précédent] « Tht. » 203b)] : mais surtout à propos des muettes, τὰ ἄφθογγα καὶ ἄ.[Réf. ([auteur précédent] « Phlb. » 18c, comparer « Cra. » 424c)] ; opposées à ἡμίφωνα, [Réf. IVe s. av. J.-C. et après (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus « Poetica » 1456b28, comparer Ier s. av. J.-C. : Philodemus Philosophus « περὶ ποιημάτων » 2.16, « Herc. » 994.28, Ier s. av. J.-C. : Dionysius Halicarnassensis « de Compositione Verborum » 14, IIe s. av. J.-C. : Dionysius Thrax Grammaticus 631.20, IIe s. apr. J.-C. : Sextus Empiricus Philosophus « adversus Mathematicos » 1.102.)]